Derniers articles
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Contrôle au faciès : un procès historique
Mercredi 3 juillet 2013. 13 heures. Devant le Tribunal de Grande Instance de Paris, situé sur l’Île de la Cité, les touristes flânent dans le quartier et photographient le parvis. Sur les marches au loin, beaucoup de monde et pas mal de caméras. Ça sent le procès. Mais à l'extérieur, personne ne semble s'interroger.
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« Argenteuil, laboratoire des crimes islamophobes «
La stratégie a changé. C'est dans un restaurant indien d'Argenteuil que le collectif des habitants d'Argenteuil-Bezons a choisi de parler à la presse des agressions de deux femmes voilées survenues à trois semaines d'intervalle. Alors que se tient à quelques mètres de là, un rassemblement silencieux devant la sous-préfecture pour dénoncer "l'islamophobie montante", Kamel Raskallah, porte-parole du collectif, pointe la responsabilité des hommes politiques coupables selon lui d'avoir avec "leurs diatribes" instillé le poison de l'islamophobie.
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Agression à Argenteuil : le silence assourdissant
Cette agression aurait pu faire les grands titres des journaux. Pourtant c'est le silence qui prévaut dans cette affaire. Au premier niveau d'abord. La victime a choisi de se taire, refusant ainsi de confirmer ou d'infirmer les informations qui circulent. Même son avocat est muet. Les associations féministes elles aussi ne se sont pas exprimés, et les journaux qui relaient l'affaire multiplient les conditionnels faute de preuves. L'agression est avérée. Les circonstances varient.
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I., 15 ans, victime d’« une bavure hors norme »
Ils étaient une quinzaine, peut-être une trentaine devant la mairie du 19ème pour soutenir un jeune garçon que nous appellerons I. Agé de 15ans, interpellé à la sortie du collège et ressorti après 24 heures de garde à vue avec un coude cassé et 45 jours d'ITT (Incapacité Temporaire Totale). Peu nombreux mais tous abasourdis par la gravité de la situation. Franco, membre du collectif contre le contrôle au faciès, exprime sa colère et surtout son incompréhension. « Comment expliquer qu'un jeune de 15 ans entre en bon état et ressorte de garde à vue avec un coude cassé? Pourquoi certains citoyens ne sont pas traités de la même façon que les autres? », interroge-t-il, un mégaphone à la main.
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« Même si Villiers-le-Bel a tourné la page, on veut avoir la justice, la vérité »
Les familles de Moushin et Lakamy n'arrivent pas à y croire. Réunis depuis deux jours au Tribunal de Grande Instance (TGI) pour un procès tant attendu, les proches constitués en parties civiles viennent d'assister au réquisitoire du procureur de la République. Pendant plusieurs dizaines de minutes, il a rappelé les fautes des jeunes de 15 et 16 ans. Le 25 novembre 2007, ces deux amis ont enfourché une moto de cross de taille junior, non homologuée, dont les freins étaient hors d'usage, les pneus avaient la gomme lisse et totalement dépourvue de signalisations.
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Les loups ont frappé dans Paris
Mercredi 5 juin, un des premiers beaux jours de l'année. Les sourires, les odeurs de barbecue, les enfants et les couleurs reprennent leurs places dans les rues de nos villes. Cependant, c'est un triste jour pour la France, car « L'horreur fasciste vient de tuer en plein Paris » comme le titre l'article du Parti de Gauche.
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La Brigade anti-négrophobie persona non grata aux cérémonies du souvenir de l’abolition de l’esclavage
Vendredi 10 mai, journée du souvenir de l’abolition de l’esclavage. Aux abords du Jardin du Luxembourg, où officiels et invités célèbrent le dixième anniversaire de la loi Taubira, trois membre de la Brigade anti-négrophobie, munis de leur invitation, sont recalés. Puis placés en garde à vue. Franco, l’un des membres arrêtés, revient sur ce grabuge. […]
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Habitants de Sevran excédés, CRS envoyés
Suite à l'article précédent réalisé à Bordeaux où les riverains souhaitaient dénoncer et diffuser les photos des dealers, un habitant de Sevran, qui s'est reconnu dans ce que vivait au quotidien ces bordelais m'a contacté pour témoigner anonymement sur les événements qui viennent de se dérouler à Sevran, en Seine-Saint-Denis.
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« Les CRS et les policiers se sont rués dans la fac pour corriger les insolents »
Il est 11h30 ce lundi 11 février lorsque j’entre à la fac. J’arrive dans le hall de mon bâtiment et je remarque une certaine agitation parmi les étudiants. Au début je n’y fais pas plus attention que cela. La fac de Saint-Denis à la réputation d’être une fac vivante et c’est surement le seul cliché existant sur cette université qui peut être vérifié.