Derniers articles
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Fathia, Bondynoise : « Il a l’aura d’un président »
En bon « républicain », le prince de Villepin a d'abord rendu visite au maire-châtelain Gilbert Roger. C’est à la mairie de Bondy que l’ancien premier ministre a commencé hier sa conquête présidentielle. Vaste campagne. A la sortie de son entretien « privé » avec le premier élu de la ville, il donne le ton : « Je ne suis pas ici pour gagner un électorat en vue des présidentielles. Je viens chercher le sentiment de ceux qui souffrent. En tant que républicain, c’est mon devoir d’écouter les Français. »
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Maghrébins en France : quitter la mémoire, entrer dans l’histoire
Passer de la mémoire à l’histoire : c’est l’un des objectifs de « Générations », qui s’expose actuellement à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI) à Paris. Jusqu’au 18 avril 2010, le musée retrace « un siècle d’histoire culturelle des Magrébins en France ». Photos, chansons, affiches, les archives ont été sorties des cartons. En coulisses : l’association Génériques, qui travaille depuis 1987 sur l’histoire de l’immigration.
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Une ville, ses châteaux, ses palais, ses temples
Bondy, une ville de châteaux ? L’histoire le dit, c’est à Bondy qu’on trouvait, dès le 16e siècle, certains relais de chasse des plus cossus. Autre période, autres figures, c’est également là qu’au 20e siècle, la famille Darty avait ses murs. Pas les murs de tôle ondulée grise que l’on connaît aujourd’hui, mais les lourds murs de pierre du domaine familial de Nathan, Marcel et Bernard Darty, qui imaginèrent un peu plus tard le très connu « contrat de confiance »...
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Les séries turques, le grand kiff de nos mères
En France, les séries turques attirent de nombreux téléspectateurs arabophones « parabolés ». Ce succès est dû pour beaucoup aux coutumes et traditions turques, similaires à celles des Arabes. Depuis deux ans, c’est la turkish mania. Réputés machos, les hommes font des caprices de midinettes au moment de la diffusion du feuilleton ; ils y sont accros comme les femmes. Une camarade de classe m’a confié que personne dans sa famille ne peut se poster devant la télé à l’heure de pointe, son père n’en lâche pas une miette. C’est le cas, aussi, de ma pauvre mère, quinquagénaire qui ne trouve pas grand-chose à faire à part regarder des séries à l’eau de rose.
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Et si le salut de la ville était en banlieue ?
Souligner les dysfonctionnements, les tensions, l’isolement de la ville périphérique contemporaine est souvent de mise lorsque l’on tente de caractériser ce territoire. Cependant, et même s’il semble que ces remarques soient mentionnées à juste titre, une dimension fondamentale reste souvent occultée dans ce discours : la banlieue est aussi le territoire du possible.
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Salah Hamouri, le prisonnier franco-palestinien oublié
Il a fallu que François Cluzet aborde, sur France 2, le sujet de la détention de Salah Hamouri dans les prisons israéliennes pour que les Français apprennent l’existence de ce Franco-Palestinien, considéré par les Palestiniens comme un symbole de résistance. Ce jeune homme de 24 ans est incarcéré depuis quatre années. « Il a été arrêté à un check-point à Ramallah, raconte sa mère, Denise Hamouri. Le 17 avril 2008, il a été condamné par un tribunal militaire à 7 ans de prison pour complot contre un religieux et pour avoir été membre des jeunesses du Front de libération de la Palestine. »
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Yann Couedor : la génération hip-hop crève la toile
Lauryn Hill, Spike Lee, Nina Simone et Jimi Hendrix, tous réunis à Paris… sur les toiles de Yann Couedor. Direction le 10e arrondissement, galerie Absoluty. Sur fond de musique soul, une jeune femme prend les toiles en photo et félicite le peintre pour son travail. Des portraits d’artistes, créés à base de peinture et de collages de vinyles, de pochettes de disques ou de coupures de presse. « Que des document originaux, précise l’artiste. » Son inspiration ? « La musique. C’est elle qui me pousse à faire ça. »
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Les expulsés de Sheikh Jarrah
S’il est un sujet que j’appréhendais avant d’arriver à Jérusalem, c’est certainement celui-ci. La rencontre avec ces familles qui ont fait la « une » des médias lors de leur expulsion de leur domicile en avril dernier. Elle se prénomme Sharihan Hannoun (photo), et elle est très certainement l’une des Palestiniennes les plus connues dans Jérusalem. Elle et sa famille vivent en effet depuis plusieurs années une situation des plus complexes.
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Légalité de la rétention administrative des bébés !
La Cour de cassation vient de rendre deux décisions dans lesquelles elle juge que le placement en rétention administrative de bébés n’est pas « un traitement inhumain ou dégradant » au sens de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Précisons que la Cour a souhaité donner un rayonnement important à sa prise de position, puisqu’elle l’expose en première page de son site internet.