Derniers articles
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Villiers-le-Bel : le sentiment d’injustice attise de nouvelles flammes
Il est 21 heures mercredi, lorsque deux voitures s’enflamment dans le quartier de la ZAC de Villiers-le-Bel. Immédiatement, des CRS et des membres du GIPN déferlent sur les lieux, sortent en rang serrés de leurs véhicules, casqués et armés de matraques. Ils vont parcourir toute la cité pendant près de 30 minutes, apparemment sans procéder à aucune interpellation. Ils quitteront ensuite les lieux et disparaîtront. Ne restent au sein de la ville que quelques fourgons positionnés aux points stratégiques.
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« Je cache le visage de mon fils pour qu’il ne soit pas effrayé par les hommes en uniformes »
Villiers-le-Bel se réveille doucement, les oiseaux chantent, j’entends des rires d’enfants chez mes voisins, ils s’apprêtent sûrement à aller à l’école. A ce moment-là je me dis que les émeutes de novembre sont bien loin, la ville a retrouvé son calme et sa joie de vivre, plus de CRS, plus de journalistes à la recherche du scoop qui fera les gros titres sur le malheur des Beauvillésois.
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Les questions « bêtes » d’Axel au conseiller de Fadela Amara
Le plan banlieue devait être le plan Marshall pour la banlieue. Pour ceux qui ne s’en rappellent pas, au lendemain de la guerre, le plan Marshall avait pour but de relancer l’économie de pays entiers, dont la France. Mais Bondy, ce n’est pas Le Havre bombardé. Le plan banlieue ne doit pas reconstruire une infrastructure cassée par des années de conflit. Il doit reconstruire des gens abimés par des années de vie ghettoïsée.
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Fin de la pub : télés et radios publiques sur le pied de guerre
« Ils » sont arrivés ce matin-là de bonne heure, en janvier. Une équipe de France 2 de passage à Bondy, pour faire un sujet sur l’école du blog du samedi. Entre chaque prise, j’entendais la cameraman souffler ou soupirer. A portée d’ouïe, ils ne semblaient pas heureux à la télévision. Moi qui avais espéré travailler dans un « grand média » lorsque j’étais plus jeune, la caméraman et le preneur de son ne donnaient pas l’impression de s’épanouir dans le leur. L’une disait à l'autre : « De toute façon, c’est ce qu’il voulait, Sarkozy : mettre au pas la télévision publique et satisfaire les télés privés. »
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A Courcouronnes, la fermeture de l’hôpital chauffe la campagne
Un samedi à Courcouronnes (91), le matin. C’est le meilleur moment de la journée pour distribuer des tracts. Nous en profitons pour rencontrer Abdelaziz Ammari, le candidat PS à l’élection municipale. Il nous donne rendez-vous près de la poste de son quartier, le Canal. Abdelaziz Ammari arrive tracts à la main. Chaussures cirées, veste cintrée et écharpe nouée au cou, lui et ses militants sont sur leur 31.
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Un dîner à CRAN tiré
Mercredi 30 janvier, le CRAN (Conseil représentatif des associations noires) organisait son 3e dîner annuel depuis sa création. Comme aux Etats-Unis, les Noirs tentent de s’organiser pour influer sur la vie du pays. Les invités de tous bords affluent et draguent Patrick Lozès, le président du CRAN : l’approche des élections municipales aiguise les appétits et le « black power » hésite encore entre les différentes « demandes de mariage ». C’est pourquoi, la question que tout le monde se pose, est : devine qui vient dîner ce soir ? Mais ce soir-là, il fallait venir sans « cran » de sécurité, car les pics étaient de sortie.
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France-Algérie 2001 : Thuram raisonne un jeune qui avait envahi la pelouse
Il y a quelques semaines, je signais un billet d’humeur sur le match de football France-Maroc et ses sifflets. Son ambiance était comparée au France-Algérie du 6 octobre 2001 au cours duquel Lilian Thuram avait empoigné un jeune parmi la foule qui avait envahi le terrain et provoqué l’annulation du match. J’avais alors exprimé mon inquiétude sur le fait que la plupart des médias ne relateraient pas ces événements. J’avais hélas raison.
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L’hôpital Jean Verdier de Bondy répond
Suite au témoignage intitulé « dysfonctionnement à l’hôpital public », la direction de l’hôpital Jean-Verdier (Bondy) souhaite avant tout souligner qu’elle a conscience de la situation difficile dans laquelle se trouve la famille de Madame C. L’hospitalisation d’un proche, de surcroît âgé, est un moment souvent lourd et angoissant. C’est pourquoi l’ensemble de l’équipe médicale met tout en œuvre pour répondre aux inquiétudes de la patiente et de sa famille et tient à préciser certains éléments inhérents au séjour de Madame C.
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Guérini rêve de hisser Marseille au rang de Barcelone
Jeudi 24 janvier, 19 heures, je sors de la boulangerie. Je fais quelques pas, la baguette sous le bras, et je me retrouve au milieu d’une foule. Curieuse, j’attends. Quelques minutes plus tard, je sens que ça se bouscule derrière moi. Je me retourne et reconnais Jean-Noël Guérini. Il vient inaugurer son local de campagne dans le 3ème secteur de Marseille et présenter son programme à ses habitants. Il affiche des ambitions séduisantes pour la ville : dépasser Barcelone dans les 12 ans à venir.