Derniers articles
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BAYROU VS DEMORAND : LES CLASHS !
Le président du Mouvement Démocrate et le directeur de la rédaction de Libération ont confronté leurs points de vue sur l’audiovisuel public, les sondages, Twitter, l’indépendance de la presse.
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Les Indignés de la Défense
Occuper le parvis de la Défense est hautement symbolique, dans la mesure où il s'agit d'un grand quartier d'affaires. Alors, les courants d'airs frais, dix degrés de température et des camions de CRS... Rien ne décourage les Indignés de la Défense.
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« Le Bon, la Brute et le Truand »
La Tunisie, le pays où le code de la route ne dépasse pas le stade de la théorie. En pratique, le feu rouge est un décor, le rond-point facultatif et les plus cinglés s’aventurent avec leurs véhicules sur les rails du tramway quand la circulation coince.
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Petite chronologie de mon coming-out musical
Anecdote véridique. Un jour, un type à la fac fredonne La groupie du Pianiste. Sa petite bande ne reconnaît pas, et le garçon continue de siffloter. Une jeune fille, assise près de moi, outrée, s’inquiète du niveau de culture musicale : « Si tu ne connais pas Michel Sardou franchement… ».
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Nakache et Toledano : « Le communautarisme, ça nous gonfle ! »
Votre film est inspiré de faits réels. Pouvez-vous nous en dire plus ? Eric Toledano : C’est une histoire vraie. On l’a découverte, il y a quelques années dans un documentaire intitulé À la vie, à la mort. Ce dernier évoquait le destin de Philippe Pozzo, un aristocrate devenu tétraplégique à la suite d’un accident de parapente, qui va embaucher pour s’occuper de lui un jeune de banlieue.
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Intouchables : Omar m’a tuer
Avant première réservée aux blogueurs aux Champs-Élysées. La salle, conquise, salue la fin de la projection par un tonnerre d’applaudissements. Les spectateurs qui prennent la parole sont presque unanimement enthousiastes. Mais dans le concert de louange, une voix discordante se fait entendre, « je suis Black, j’ai grandi dans une cité. Je trouve les passages sur la banlieue trop stéréotypés et misérabilistes. La famille africaine avec sept ou huit enfants, c’est un peu trop. »
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Les Tunisiens apprennent l’insécurité
Le Kef, nord-ouest de la Tunisie. Je m’engouffre avec Amine, 25 ans, dans une petite ruelle du quartier de Barnoussa. Il est 21 heures, peut-être un peu plus. Parfois, Amine s’arrête pour contempler les étoiles. Le ciel est magnifique. Sur le chemin, il me parle de « son braquage ».
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Islamophobie : Etat d’urgence ?
Gare de l’Est, en semaine, 18h00, le rush du soir. Imen, une jeune française de 22 ans, attend son train. Sur le quai, les autres usagers s’occupent comme ils peuvent, l’un au téléphone, l’autre en feuilletant son 20 minutes. Au milieu de tout ça, un individu banal. Seul son regard plein de mépris le signale dans la foule.
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«Cette république a tué l’espoir»
Oui c’est vrai, ce qu’on dit : à Marseille les Comoriens sont en force. À peine descendu du train je tombe sur une équipe d’insulaires dans des tenues traditionnelles. Oui c’est vrai aussi, la « chemise ouverte » et « la chaine en or qui brille » sur le torse poilu n’est pas qu’un stéréotype que le clip d’IAM « Je danse le mia » a propagé dans la conscience collective.