Derniers articles

  • Harcèle-moi si tu peux

    Samedi soir, Bondy, la RN3. Je décide de faire à pied le petit kilomètre qui sépare le restaurant dans lequel je viens de dîner, à mon domicile.

    par Jihed Ben
    le 11/02/2016
  • Ce matin, en classe

    Ce lundi, comme beaucoup de professeur, Jihed, s'est retrouvée face à ses classes, avec beaucoup d'interrogations et des idées pour l'avenir.

    par Jihed Ben
    le 16/11/2015
  • Un 7 janvier 2015

    Que l’on soit d’accord ou non avec les prises de position de Charlie Hebdo, rien ne justifie le déferlement de haine et la folie meurtrière qui a coûté la vie à au moins douze personnes ce matin, rue Nicolas Appert.

    par Jihed Ben
    le 07/01/2015
  • Jamais sans mon iPhone

    Jeudi 19 septembre, tranquillement installée à la cafétaria à comparer la masse de travail accumulée en même pas trois semaines de cours je jette un coup d’œil au téléphone de Massica, en face de moi. Tapotant régulièrement dessus pour qu’il ne s’éteigne pas, son iPhone 5 est en plein chargement du dernier système de navigation de la firme à la pomme : l’iOS7. Après un bon quart d’heure d’attente et plus de la moitié de la batterie partie en fumée la voici, heureuse comme une enfant à Noël, testant toutes les nouveautés de l’iOS. « Waouuu c’est tellement beau, mais regarde comment les applis s’ouvrent et se ferment ! Plus besoin d’application pour faire les panoramas c’est inclus maintenant ! »

    par Jihed Ben
    le 20/09/2013
  • La tornade des fournitures scolaires

    Il y a dix ans déjà, je m’octroyais toute une après-midi pour préparer les cartables de mes petits frères. Etiquettes personnalisées sur tous les stylos, feutres et autres crayons de couleur, protèges-cahiers assortis à la couleur de ceux-ci. Tout devait être parfait. Même si j’avais pleinement conscience de l’obsolescence programmée de ces nouvelles fournitures qui disparaitraient dans de mystérieuses conditions selon une fréquence régulière. Dix ans après, rien n’a changé ou presque. L’achat des fournitures est toujours un moment que j’attends avec impatience, rempli de nouvelles promesses.

    par Jihed Ben
    le 05/09/2013
  • Le voile ou conduire, il faut choisir !

    L’histoire commence par un coup de fil en juillet dernier de son auto-école. « Mademoiselle, voudriez-vous avancer vos deux heures de conduite de demain et venir à 8 heures ?". « Oui, pas de problème », répond-elle. Plus vite elle en aura fini avec ses heures, plus vite elle pourra, elle aussi, prétendre à parcourir les routes de France et de Navarre, au volant d’une petite citadine. Le lendemain elle se présente comme convenu, rien d’anormal si ce n’est les messes basses des trois moniteurs non loin d’elle. Lorsque deux d’entre eux finissent par lui lancer un regard un peu gêné, elle se demande ce qui cloche. Personne ne vient vers elle, elle finit par demander.

    par Jihed Ben
    le 02/07/2013
  • Née à l’autre bout du monde

    Il y a 22 ans de cela, je naissais dans un petit hôpital de la banlieue parisienne, dans une ville que je n’ai jamais connu. Commence alors ma vie tranquille sans grandes histoires. L’événement majeur de ma petite existence consistait d’ailleurs en mon déménagement du quartier centre de Bondy au quartier sud impliquant une décision cornélienne pour tout enfant de 10 ans : est-ce que je dois ou non changer d’école primaire et risquer ainsi de ne plus voir mes copines de crêpage de chignon !

    par Jihed Ben
    le 27/06/2013
  • Etudier ou travailler, l’inégalité de l’été

    Vous êtes lycéens ou étudiants, vous êtes dans l’âge d’or. Celui que vos aînés envient ; plein d’insouciance et sans responsabilités. Vous préparez vos examens de fin d’année sans joie, mais sans la frustration causée par l’habituel beau printemps, totalement absent cette année en région parisienne et une question vous taraude : « Que vais je faire cet été ? ».

    par Jihed Ben
    le 13/06/2013
  • Sciences-Po : l’oral de leur vie

    Ce samedi de février, lorsque j’arrive au lycée Jean Renoir, trois ans après l’avoir quitté, le couloir du troisième étage est silencieux au possible et les pas se veulent feutrés au maximum. Salle 318, c’est ici que les candidats attendent de passer, un à un, l’oral qui changera, peut-être, le cours de leur terminale.

    par Jihed Ben
    le 12/03/2013