Derniers articles
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« Sur le ring il n’y a que toi et ton adversaire »
« J'étais l'entraîneur de Miloud à l'époque, il boxait en haut niveau et Cyril s'entraînait dans la même salle de boxe », lance Foued. Les gants, le ring tissent des liens solides qui donnent naissance à ce projet à l'image de leur vision de la boxe. « Dans les salles de boxe, c'est spécial, il y a souvent des embrouilles.
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« C’est le mec qui a arnaqué ta mère ! »
Tout commence un soir après une éreintante longue journée de travail. C'est connu, après l'effort le réconfort... L'avion s'écrase sans cris et gare sur le tarmac-canapé. Les yeux enlisés, je sens que je m'en vais rejoindre les bras de Morphée sans me faire prier. Soudain j'entends que l'on frappe à ma porte. À chaque toc-toc, mes poils se hérissent. L'objet de ma complainte se tapit sournoisement dans l'ombre de ma porte. Il essaie de se faufiler tel un serpent avec son discours préétabli. Je les flaire à des kilomètres à la ronde toutes ces espèces machiavéliques, les boas, les couleuvres, les pythons...
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Le Street workout est dans la place
Il y a maintenant plus d'un an, le street workout alias la musculation de rue agitait lèvres et plumes dans l'hexagone. Une ribambelle d'équipe se forment un peu partout pour donner un sens à ce sport. À ce jour, une compétition : le Pull and Push réunit tout ce beau monde sous la même bannière. Cette évolution sportive n'est pas sans rappeler les cours à l'intérieur des prisons où l'on fait du sport avec les moyens du bord, en l'occurrence tout le mobilier urbain que l'on peut y trouver.
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R.I.P, mon estomac
Samedi 26 octobre est un jour sombre pour nos estomacs. L'inventeur du kébab, du kegré, Kadir Nurman nous a quitté. Je n'ai pas le moral, je n'ai pas la frite à force d'écouter toutes ces salades. Le Figaro salit un membre de ma famille, on le plongeant dans l'infamie. Comme le dit France Gall : « Viens je t'emmène » dans mon récit, de l'autre côté du périph, là où l'on mouille le maillot pour le plaisir des papilles, où la familiarité rime avec convivialité. Le goût y est indélébile, l'émoi y est inéluctable !
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«Votre profil ne correspond pas au poste recherché»
La Seine-Saint-Denis est le berceau d'une flopée d'artistes et des jeunes qui ont de l'arthrite à force de tenir les murs. Ces chômeurs, piliers fondateurs de ces tours délabrées ne veulent qu'une seule chose : un emploi ! Pendant ce temps les chiffres du chômage du mois d'août sont aux antipodes de la transparence. Ces fameuses données étaient tout simplement erronées, la baisse du nombre de chômeurs, de 50 000, a été amplifiée par un bug de SFR (empêchant l'actualisation de nombreux chômeurs). D'après le quotidien Le Monde, le chômage a reculé dans la zone euro pendant l'été, allons voir cela de plus près du côté de nos deux jeunes Noiséens.
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Inconsolables !
Ce n'est plus un secret, vous avez surmonté des cataclysmes, des guerres pour que votre couple perdure. Aucun trophée ni de médaille ne pourra récompenser vos efforts titanesques ! Ne relâchez pas votre peine, car l'ennemi est de taille ; il refait surface mettant votre nid d'amours en péril... Qui veut la peau de votre Jules ?
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Le street art : du vandalisme à la galerie
Le festival kosmopolite est un événement tenu par une association de graffeurs. Il pose des bombes indolores, mais très colorées depuis plus de 10 ans à Bagnolet. La créativité s'exprime en plein centre-ville. Une véritable chasse au trésor se lance, à la recherche de la claque visuelle. ! À l'angle de la rue Julien Grimau, Pierre et Marie Curie, un homme vêtu d'un blouson à l'effigie de Zulu Nation (l'organisation internationale de hip-hop) semble communicatif. Il est armé...
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Ça vaut le dé-tour
Paris s’encanaille loin des faubourgs. Près de la cité de la mode, en passant par la gare d’Austerlitz, une tour peinturlurée sort du sérail. Elle « peace » des tonnes de couleurs vives le long de la Seine. Ce vieil immeuble à l’agonie lance une ultime requête, avant d’exhaler son dernier soupir, incessamment sous peu. Rien de tel que de se repoudrer le nez avec les couleurs de l’arc-en-ciel avant de prendre la poudre d’escampette.
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Par ici l’ailleurs, bienvenu Dakar
Du 13 septembre au 21 décembre 2013, au 19-23 de la rue Léon, le Sénégal prend ses quartiers. Cet événement sera rythmé par des concerts, des contes, des saveurs gustatives aux couleurs des « Lions de la Téranga », des expositions... L'accueil est chaleureux dans ce dédale de couloirs. Il y a d'un côté une exposition photo, de l'autre une pièce avec des objets juxtaposés sur une table : boucles d'oreilles, bracelets, colliers… La foule est concentrée dans la cour à l'architecture orientale ! Les retardataires migrent sur des hauteurs, des escaliers perchés à l'est et à l'ouest de l'arrière-cour.