Derniers articles
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Algérie, ode au pays perdu
1997. Une secousse remue les salles obscures. Les immigrés font irruption sur grand écran. Ils n’avaient pas demandé la permission. « Les pères », « les mères » et « les enfants » se confient à la documentariste Yamina Benguigui et offrent, au cinéma français, leurs mémoires. En 2008, à la Cité de l’immigration à Paris, le film est toujours d’actualité. Vendredi et samedi, la trilogie benguiguienne a été projetée en ouverture du festival « Féminin pluriel ». Une semaine où les femmes, le cinéma et l’immigration se mettent en ménage. L’occasion de se souvenir de ce film mythique.
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A Paris-Dauphine, à la recherche de l’Obama français
L’Obama français existe-t-il ? Après l’élection du candidat démocrate à la Maison Blanche, c’est la question du moment de ce côté-ci de l’Atlantique. Télé, radios, journaux y consacrent une large place. Le Bondy Blog se la pose aussi. Il est parti à sa recherche, avec l’idée que c’est dans les filières d’excellence que cet Obama de France, […]
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« 9/3, Mémoire d’un territoire » fait un tabac au Bondy Blog
Quatre punaises, un drap blanc à peine repassé, un rétroprojecteur et le tour est joué. C’est comme ça au Bondy Blog, on fait avec les moyens du bord. Et on fait bien ! Comme à Canal, mais avec moins de moyens. Le 29 septembre, Canal + diffusait « 9/3, Mémoire d’un territoire », de Yamina Benguigui. Ce jour-là, la réalisatrice tapissait les « unes » des journaux. Les critiques n’étaient qu’éloges. Le lendemain, on apprenait par le directeur de la chaine cryptée que « le documentaire avait été un succès historique, en terme de chiffres pour la chaine ».
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Mission rattrapage de gaffe pour Bernard Laporte
« Ça, on n’a plus envie de le revivre, plus de matchs contre l’Algérie, contre le Maroc, contre la Tunisie au Stade de France. (…) N’organisons plus ce genre de match, comme ça, ce public sera privé de son équipe. » La phrase de Bernard Laporte après les sifflets accompagnant la Marseillaise en ouverture du match France-Tunisie, mardi 14 octobre, a fait sensation. Le secrétaire d’Etat à la jeunesse et aux sports, en tenant de tels propos, a choqué. Certains y ont vu du racisme.
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Ces profs qui détestent « Entre les murs »
Devant les cinoches parisiens, tendez l’oreille et vous avez une chance sur deux d’entendre : « Bonjour Madame, pourrais-je avoir une place pour "Entre les murs" ? » Ça fait maintenant plus d'une semaine que ça dure ! Rares sont ceux qui ne l’ont pas vue, cette palme d’or. Surtout dans le monde de l’éducation. Devant la façade livide du lycée Blanqui de Saint-Ouen, on est loin d’imaginer que le film suscite autant de controverses. Pascale Binet nous tape dans l’œil. Elle est professeur d’histoire-géo depuis 15 ans dans ce lycée et elle « n’ira sûrement pas voir "Entre les murs" ». Pascale n’a plus cours aujourd’hui, juste « un rendez vous chez le médecin à 16h30 ». On a le temps de parler.
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Valérie Pécresse : « Ces jeunes qui n’ont ni codes sociaux ni codes vestimentaires… »
Elle arrive avec quelques minutes de retard. Qu’importe ! Elle s’installe et se plonge directement dans le débat. À ses côtés, Rachid Kaci (conseiller à l’Elysée), Richard Descoings (directeur de Sciences-po) et Malek Boutih, un responsable national du PS. Enfin ! Elle a le micro. L’occasion pour Valérie Pécresse de dévoiler ses futurs plans. Les mots sont choisis, les phrases sont bien tournées.
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A Fleury-Mérogis, des draps en feu pour saluer Rachida Dati
Des dizaines de micros et caméras. Des figurants. Une star pour ce film à gros budget : Rachida Dati, la ministre de la justice. Le tout dans un décor exceptionnel : le centre des jeunes détenus de Fleury-Mérogis. Comme pour douze millions d’élèves à travers la France, quelques jeunes prisonniers font leur rentrée scolaire. L’occasion pour la […]
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Union pour la Méditerranée : nous, les femmes !
Ouvrons les hostilités en ce week-end plein sud. Un week-end à Paris, dédié à l’union pour la Méditerranée (UPM), en présence de 44 chefs d’Etat et de gouvernement. Un week-end où le président Sarkozy sort le grand jeu au Grand-Palais. Où de grands démocrates, tels Bachar Al Assad ou l’ami Ben Ali, seront reçus sous les ors de la République française. Mais c’est un autre sujet.
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Contrat d’autonomie : signez jeunesse !
Le stylo fonctionne. Mamadou dépose sa signature au bas d’un des premiers « contrat d’autonomie ». Sitôt fait, le jeune homme se lève, avec à ses côté Fadela Amara et Laurent Wauquiez, et lance à la cantonade : « Nous, en sortant du Val-Fourré, on va tous réussir ! » Une foi partagée ce jeudi par la petite dizaine de premiers signataires du contrat d’autonomie, proposé par la secrétaire d’Etat à la ville dans le cadre du plan Espoirs banlieue. Un contrat qui vise à intégrer dans le marché du travail 45 000 jeunes de 16 à 25 ans, habitants des « quartiers prioritaires », avec un accompagnement individualisé pendant 6 mois.