Derniers articles
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Jacqueline Rouillon au front à Saint-Ouen
Ce n’est pas du tout mon sentiment, même s’il y a deux candidats à gauche, et que c’est la première fois qu’il y a une telle chose à Saint-Ouen. C’est difficile pour pas mal d’habitants de la ville parce qu'il y en a qui veulent me soutenir et d’autres qui veulent soutenir Karim Bouamrane. Ça crée évidemment des tensions ou des disputes…
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Au Gast on peut « entendre le silence » de ceux qui souffrent
LE TOUR DE FRANCE DES VILLAGES. EPISODE 6. Le Gast dans le Calvados, s’est, comme de nombreux villages, vidé peu à peu de sa substance. Les jeunes ont suivi le travail, en ville, et les agriculteurs attendent la fin et résistent à leur manière.
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A Aureille, les bruit de balles se perdent
Le train frôle la mer bleue, immense. Le ciel est dégagé, le soleil brillant se reflète dans les vagues. C’est un coin du sud où il fait chaud l’été, jusqu’aux forets qui s’enflamment. L’air est doux, iodé. Au bout d’une route de campagne, après que le train se soit arrêté à Miramas, le village d’Aureille se réveille tranquillement, les routes encore ankylosées.
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Marseille/Alger, « deux miroirs décalés »
Alger n’est pas loin, juste en face, sur l’autre rive. Les légendes disent que les algériens et les marseillais se regardent, s’observent de loin, chaque fait et geste, toute la journée. On dit aussi, parfois, que Marseille et Alger sont « des jumelles », plantées des deux côtés des eaux. Thierry Fabre, directeur de la programmation culturelle du MuCEM, à Marseille,
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Tour de France des villages : Fessenheim la nucléaire programmée
Ça sent presque la campagne. Il y a des champs, verts et labourés. L’air est bleu, le soleil, tout prêt, se reflète sur le Rhin, qui passe par là. Les gens d’ici disent qu’ils n’ont pas vu « un tel temps, en hiver, depuis longtemps ». Ils disent aussi qu’il n’y a pas eu un flocon de neige cette année, alors que d’habitude il faut faire chausser les chaînes aux voitures pour qu’elles puissent rouler correctement.
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Petit « Ghetto Child » deviendra grand
Ce n'était qu'un rêve. Se frayer un chemin dans les embouteillages du cinéma. Signer une œuvre, avec leurs noms en or. Vous n'y verrez aucune ex-miss météo ou ex-chanteur balourd. Ce ne sont pas des ex, ce sont des futurs. Ce qu'ils ont fait, ce n'est pas la énième comédie qui viendra pourrir les écrans de cinéma. Ni le énième film dramatico- dépressif joué par un comique sans talent, sans saveur. Là, c'est un film, un vrai, avec ses intrigues et points noirs.
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Le Tour de France des villages : « Les moines, comme le maire, sont tendance à droite, voire très, très à droite »
Paris-Austerlitz. Prendre le train jusqu’à Châteauroux. Attendre l'autocar. Le prendre jusqu’à Le Blanc. Regarder la campagne par la fenêtre, verte, vallonnée, humide. Au Blanc, se laisser conduire à Fontgombault, un petit village, le long d’une route, aux deux cents soixante dix têtes.
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Bataille des gauches à Saint-Ouen
C’est donc ça, la politique. Une bataille qui paraît, de loin, bien menée, sans trop de coups de poings, sans trop d’arcades cassées. C’est donc ça, une bataille qui est « démocratique », qui a des valeurs, qui n’est pas un truc de chiffonniers, ni de galériens. Mais, de plus près, c’est tout le contraire. La politique a un goût amer, de coups bas et de carnivores qui aiment la chair. A Saint-Ouen, la politique est une bataille qui se mange froide.
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Tour de France des villages : « Je pense que la prochaine fois Marine le Pen passera »
Brachay, à une époque, était l’attraction des médias. Celle qu’on a regardé, scruté, analysé, décrypté dans tous les sens. Parfois, n'importe comment. C’était en 2012. Marine Le Pen, extrême candidate aux élections présidentielles, avait décidé, personne ne sait trop comment, de passer par cette commune de 58 habitants.