Derniers articles

  • Un an à l’atelier Sciences Po de Delacroix, épisode 3 : Sérine, le modèle

    Pendant un an, Philippe Douroux a encadré Sérine Boutarfi, alors lycéenne à Eugène-Delacroix (Drancy), pour préparer le concours de Sciences Po. La jeune fille l’a eu et c’est aujourd’hui dans la peau de l’intervieweur que Philippe la retrouve. De Drancy aux bancs de Sciences Po, Sérine raconte son bout de chemin.

    Par Philippe Douroux
    Le 27/11/2019
  • Une année à l’atelier Sciences-Po de Delacroix, épisode 2 : Bourdieu, reviens !

    Toute l'année, Philippe Douroux, journaliste et membre de l'équipe du BB, nous chronique la vie de l'atelier Sciences-Po auquel il participe au lycée Delacroix de Drancy. Dans l'épisode 2, des lycéens encore timides découvrent le chemin qu'il leur reste à parcourir pour intégrer la prestigieuse école de la rue Saint-Guillaume...

    Par Philippe Douroux
    Le 07/11/2019
  • Une année à l’atelier Sciences-Po de Delacroix, épisode 1 : la découverte

    Depuis 2001, Sciences Po propose une voix d'admission un peu différente : les conventions éducation prioritaire (CEP). Dans 106 lycées de France, des élèves de terminale préparent le concours d'accès à la prestigieuse école parisienne. Philippe Douroux, journaliste et membre de l'équipe du BB, intervient dans l'un de ces 106 ateliers, au lycée Eugène-Delacroix de Drancy. Il nous le racontera, de l'intérieur, tout au long de l'année. Episode 1.

    Par Philippe Douroux
    Le 07/10/2019
  • Pour en finir avec l’obsession des racines

    La campagne des européennes n'aura pas fait exception. Le discours politique fait la part belle aux sacro-saintes racines judéo-chrétiennes de la France. Pour Philippe Douroux, il serait temps de cesser de nous confondre avec des plantes nées quelque part. L'intellectuel italien Maurizio Bettini propose une autre métaphore pour nous définir, celle des fleuves. Nous serions alors le fruit de mélanges et de confluences. Billet.

    Par Philippe Douroux
    Le 23/05/2019
  • Fawzia Zouari utilise la langue de l’autre pour revenir aux siens

    Dans son dernier essai, Molière et Shéhérazade, l’auteure s’attache à démonter les clichés qui voudraient que le choix du français pour écrire soit un abandon ou une trahison. Loin d’être perdue entre deux cultures, elle se nourrit de l’une et de l’autre. 

    Par Philippe Douroux
    Le 16/02/2019