Derniers articles
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Leïla Bekhti, la girl next door
Pile à l'heure convenue, Leïla Bekhti pousse la porte du café où nous avons rendez-vous. Pimpante mais pas pomponnée, elle a le look d'une étudiante branchée. Elle porte une jolie chemise à carreaux bleus et un pantalon tout simple. On reconnaît une fille qui prend soin d'elle grâce au détail qui tue. Ici, c'est un petit boléro noir. Fraîche, gracieuse, un trait de crayon noir surligne ses paupières. On se dit qu'elle n'a pas besoin de ça pour être séduisante.
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Y’a du Larsen dans La Marseillaise
Depuis quelques mois, un personnage se fait de plus en plus remarquer dans le monde médiatique et politique. Pourtant, il reste un inconnu aux yeux de beaucoup, si bien qu’il peut encore marcher dans la rue en toute quiétude. Hacen Souadji aka Larsen, âgé de 27 ans et originaire de Tremblay-en-France (93), a eu droit à son portrait dans le quotidien The World (on ne fait pas de pub, même pour The World), un direct sur BFM TV, un entretien avec Bourdin sur RMC et son nom cité en exemple par notre bien aimée secrétaire d’Etat chargée de la politique de la ville au journal de 20 heures. C’est pas mal pour un début !
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« Un jour, bientôt, nous jouerons sur une scène rock en Iran »
Les fées du rock se sont penchées sur le berceau du groupe Take It Easy Hospital. Elles ont fait croiser sa route avec celle de Bahman Ghobadi, le réalisateur des « Chats persans », le film clandestin sur la scène underground de Téhéran qui a remporté le Prix « Un certain regard » au dernier Festival de Cannes. Non […]
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« J’ai grandi avec des voyous, j’ai écrit sur eux »
Extérieur rue – Plein jour. Perché, telle une meringue fondante au soleil, le Sacré Cœur suinte. Un nuage terrifiant s’y dépose. Le soleil disparaît. Un bruit de bottes frappe l’asphalte givré de l’hiver. L’homme a l’apparence d’un meurtrier russe envoyé par le KGB. Il fonce, tête baissée, une mallette noire à la main. Il porte […]
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John Travolta scelle la réconciliation Besson-UGC
« Il est là, il arrive. C’est John Travolta ! », crie une jeune femme d’une voix stridente lorsqu’elle voit une grosse voiture s’arrêter devant le cinéma UGC de Rosny. Derrière les barrières de sécurité de ce multiplex, une foule bigarrée se bouscule pour l’avant-première de « From Paris with love ». Les caméras de France 2 et de TF1 pointent leurs objectifs vers la voiture avec chauffeur qui s’est arrêtée. Un homme en sort, les micros de LCI, Europe1, RFI se dirigent vers la voiture. Un homme passe entre deux rangées de grilles. « Mais non, ce n’est que Luc Besson », dit un grand gaillard a la voix grave, « on s’en fout de Luc Besson », ajoute-t-il.
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« Papa, quand est-ce que j’aurai ton talent ? »
Farid Boudjellal préside la table où des apprentis dessinateurs, des enfants pour la plupart, sont venus s’exercer. Des crayons de papier gras, des feuilles A3 et A4 sont à disposition. Trois des enfants font preuve d’un réel talent pour le dessin. Ils sont heureux d’être là. Les élèves sont appliqués. On entend les crayons griffer […]
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Et au milieu coule une fontaine…
Fermez les yeux, même les moins de 18 ans. Vous êtes dans un hammam. Les femmes sont nues sous leurs serviettes trempées. Des perles de sueur roulent sur les corps exaltés. Il fait chaud. Leurs cons suffoquent et leurs mains miment des gestes si naturels. L'une raconte. Les autres écoutent, ébahies. Envahies sous les détails excitants de la conteuse.
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Gyps, le king de la caricature
Au détour de l'un des stands de la librairie étrangère (pléonasme au Maghreb des livres) je croise trois hurluberlus entourés d'une cinquantaine de groupies en ébullition. Bon, elles n'étaient peut-être pas cinquante, et pas vraiment en ébullition mais elles n'en étaient pas moins captivées pas les trois bougres. Et pour cause, il s'agissait des dessinateurs de presse les plus connus au monde, enfin du monde Algérien, parmi eux : Gyps et Slim. Par une décision totalement arbitraire, je décide d'ergoter avec Gyps, auteur de plusieurs BD dont « Fis end love » « Algé Rien » et « Algé Rien de France ».
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Des contes du bled sinon rien !
Depuis tout petit, les enfants de Rachida sont bercés par des contes orientaux surtout algériens. Pourquoi ? Parce qu’elle se revoit à travers ces écrits. Ça lui rappelle son enfance, quand elle allait au bled. Elle leur lit aussi des hadiths, les paroles rapportées par le prophète Mohamed, car elle souhaite leur inculquer leur religion dès l’enfance. Qu’ils comprennent l’Islam à travers des recueils de paroles divines. Elle sélectionne les plus beaux mais aussi les hadiths les plus accessibles pour son petit garçon Jassim, 5ans.