Derniers articles
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Bobigny accueille une coupe du monde… de slam
Ce week-end, c’est l’été. Comme chaque année depuis Jack Lang, les païens que nous sommes, allons nous adonner à la fièvre de Bercy dans le quartier, au PMU d’en face, sur la place du village, en écoutant les polyphonies dissonantes de la fête de la Musique. C’est désormais acquis et inscrit dans la tradition républicaine, même Jean François, célèbre maire du 77, s’offre à son public soumis, sans écoper d’un mot de travers.
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« Les Lascars », consécration grand écran
Mardi 16 juin, 13h45, je n’ai toujours pas d’article pour la sortie, aujourd’hui, du film « Les lascars ». Depuis deux jours, cherchant à l’interviewer, j’harcèle sur ses deux téléphones mon ami Ismaël, qui est un des pères fondateurs de la série du même nom diffusée auparavant sur Canal +. Enfin un message de sa part. Il m’explique être très occupé, il a une interview à Radio Nova jusqu’à 17 heures, suivie d’une projection du film en avant première à La Défense à 19 heures. Je réussis à me placer entre ses deux rendez-vous, à 17h30, à la station de métro Strasbourg-Saint-Denis.
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Cannes : d’Internet aux marches de la gloire
Le festival de Cannes, c'est magique. Qui n'a jamais rêvé de côtoyer la jet-set, d'être invité dans les bling bling partys où le champagne coule à flots avec des filles, toutes plus plantureuses les unes que les autres ? Je vous arrête tout de suite ! Je ne vous parlerai pas de tous ces aspects superficiels que notre chère société occidentale de consommation et de l’apparence veut hisser au rang de valeur symbole. Non, j'ai tout simplement eu la chance de discutailler avec un ami passionné de cinéma, Florian Lapôtre (photo). Grâce à lui, j'ai pu vivre un festival de Cannes inédit, le sien, celui qu'il a vécu, un Cannes off. Quelle aventure ! Faut que je vous raconte.
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Mieux qu’un film X, « Bel Ami »
23h02, une Lada, couleur vert caca d'oie, file dans la nuit bondynoise... « Accélère ! Il nous rattrape ! A droite ! Non ! Freine pas ! Tourne ! Putain il est encore derrière. C'est un vrai Hollywood chewing-gum ce type, il s'accroche comme la puanteur sur le fromage. Ah ! Ah ! C'est bon ! Il est tombé par terre comme une merde ! Filme avec ton portable pour Dailymotion ! Oh non, j'y crois pas, il se relève. Il lâche rien, ce bigorneau... »
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Le hip hop marseillais fait cause commune
L’affiche est bleue, porte haut les couleurs de la ville. Elle annonce une soirée Cosa Nostra pour le samedi 16 mai. A son verso, une liste peu commune. Les vieux de la vieille comme Akhenaton d’IAM, le Rat Luciano de la Fonky family et 3ème Œil côtoient des jeunes pousses confirmés comme Keny Arkana, Lygne 26 ou l’équipe de la Swija. Et la liste est longue comme le bras. Cela fait des années, que les acteurs du hip-hop marseillais n’avaient pas croisé le mike sur la même scène.
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« Aïcha », l’heure du jugement
En pleine figure. J’ai mis la chanson de Khaled, « Aïcha », pour écrire ses lignes : « Aïcha, Aïcha, écoute-moi/Aïcha, Aïcha, t'en vas pas/Elle a dit : "Garde tes trésors"/Moi je vaux mieux que tout ça/Des barreaux forts, des barreaux même en or/Je veux les mêmes droits que toi/Et du respect pour chaque jour/Moi, je ne veux que de l'amour". » Ces paroles peuvent illustrer le film de Yamina Benguigui. Le prénom Aïcha n’a pas, je pense, été choisi au hasard, car il veut dire : vivante, pleine de vitalité, et c’est la trame de ce téléfilm, drôle et touchant.
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« Aicha », sortie du ghetto
France Télé passe un cap. Montre les « minorités » en prime-time. Après les gays de « Clara Sheller » et « Le Choix de Meriem », samedi dernier, c’est « Aicha » qui débarque dans vos lucarnes, ce soir. Aicha, « l’Amélie Poulain des cités » comme la surnomme l’actrice principale, Sofia Essaidi (photo). La Cléopâtre de Kamel Ouali a passé le casting de Yamina Benguigui. « Je ne connaissais pas Sofia avant cela, je ne savais pas qu’elle avait fait la Star Ac’ », avoue la réalisatrice. L’éternelle cinéaste engagée la caste pour le troisième rôle, dans sa deuxième fiction. Mais une mimique, un simple soupir lui font décrocher le rôle titre. « Quand elle a soufflé, à un moment donné, c’était exactement mon personnage, Aicha », confie Yamina Benguigui.
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Des caméras lycéennes captent les épopées migratoires
On a dû descendre au troisième sous-sol, tourner à gauche, puis à droite, aller tout droit, traverser la place, aller tout droit à nouveau, pour enfin trouver le Forum des Images, dans les tréfond des Halles, à Paris. A côté du cinéma multiplexe souterrain, près de la piscine également souterraine, parmi les boutiques illuminées par […]
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« Le virilisme, plus fort que la virilité »
C’est un père qui souhaite combler la distance creusée par le temps et l’exil. Le vieil homme fait appel à Alma, jeune écrivain public à la Grande Poste, à Alger. Intercesseur désigné, elle doit traduire le désarroi d’un homme qui connaît mal ses enfants. « Je suis préoccupée depuis que j’écris par les relations entre l’Orient […]