Derniers articles
-
De l’archéologie à Bondy
En plein centre ville, presque en face de la mairie, à proximité de l’Eglise Saint Pierre, une énorme palissade cache un chantier. Initialement destiné à une grosse opération de promotion foncière, comme le proclamaient quelques affiches qui vendaient des logis paradisiaques, il n’y a, pour le moment, pas de trace de construction. Au contraire c’est très calme. Une plaque sur le côté parle de fouilles archéologiques. J’ai été voir derrière, et j’ai découvert un univers et des gens surtout, fabuleux.
-
De Bondy… au festival de jazz de Montreux
En dehors du Hip Hop qui occupe une bonne partie des platines des plus jeunes de Bondy , la soul music, considérée comme la musique des grands frères, est encore très présente puisque les standards du genre sont en permanence samplés par la nouvelle génération du Rap ou de la R&B.
-
« Y’a de la banlieue dans l’air », édition 2006
Samedi 24 juin se tiendra à BONDY, la 18ème édition du festival Y’a d’la banlieue dans l’air. C’est un festival musical associatif, gratuit et qui a lieu chaque année en plein air.
-
Kamel au Louvre
A l'image des journalistes parisiens qui se paient le grand frisson de la traversée du périph et débarquent en banlieue pour des reportages-choc, nous avons décidé d'envoyer des bloggers de banlieue couvrir la vie des Parisiens. Après l’Avenue Montaigne et Neuilly, cette chronique est la troisième d'une série que l'on pourrait intituler "Le Monde selon Kamel". Prochain épisode : l’assemblée nationale.
-
Galère des rappeurs de cité
Shone et Ker se sont donnés pour mission de décrire et revendiquer avec leurs mots et leur style ce qu’ils connaissent de leur quartier. Ces rappeurs du groupe Ghetto Fabulous Gang qui fait partie de 93 Etendard, un collectif de rappeurs du 93, ne se ménagent pas lorsqu’il s’agit de parler de leur quotidien. Originaires de la cité de La Forestière à Clichy-Sous-Bois, là où les révoltes de novembre 2005 ont éclaté, les deux jeunes hommes connaissent les galères depuis leur tendre enfance : des parents au chômage (le père de Shone ne travaille pas depuis 10 ans bien que titulaire d’un bac +5), les problèmes avec la police, la discrimination, un ascenseur souvent en panne, etc. Mais par-dessus tout, une volonté de réussir leurs projets et d’accéder à une vie meilleure prédomine. "J’aimerais avoir le frigo plein, un ascenseur qui marche, de l’eau chaude et des parents heureux. Est-ce trop demander ?", s’exclame l’un des deux rappeurs.
-
Ali Djilali : « A chacun de tracer son chemin identitaire »
Il en est un qui se lâche à sa manière sur les planches dans son spectacle « 75% familles nombreuses ». C’est Ali Djilali. L’humoriste met en lumière un mixage de trois cultures : maghrébine, française et alsacienne. Dans cette première mise en scène, l’artiste n’a pas besoin de plus qu’une chaise et deux projecteurs pour raconter avec […]