Derniers articles
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« Je suis Malien, je vis Malien, je meurs Malien »
« J'ai grandi en France, mais je connais bien le Mali, j'y suis très attaché. C'est mon pays de coeur, il est certes modeste, mais si paisible et chaleureux. Malheureusement aujourd'hui il semble faire partie des endroits les plus préoccupants du monde, d'ailleurs en écoutant les pseudos spécialistes de la question malienne et autres experts en terrorisme en apprend que très peu de choses finalement »
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Yohann Kouam, le retour au cinéma
Face à l’homosexualité, deux attitudes : l'affirmer ou la refouler. Face à l'homosexualité de l'autre, deux réactions : la rejeter ou l'accepter. Suite à une résidence d'écriture organisée par le Groupe de recherche et d'essai cinématographique (GREC), Yohann Kouam et la société de production Mezzanine Films s'attaquent à ce sujet sensible, non du point de vue de celui qui la vit mais de celui qui l'observe :
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Canal Marches fête les 5 ans de l’UPOPA
Au départ, il y a eu des marches. Non celles de 1983 mais les européennes de 1997 contre le chômage, la précarité et les exclusions. Farid Zeroulou en faisait partie. De Tanger (Maroc) à Amsterdam (Pays-Bas), il a marché aux côtés de 500 autres européens qui plébiscitaient un traité européen plus social que le traité d'Amsterdam, signé le 2 octobre 1997 et entré en vigueur le 1er mai 1999.
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Mehdi Benallal, de Bois d’Arcy au cinéma
Dans le court-métrage documentaire Bois d'Arcy, Mehdi Benallal raconte à la première personne sur plans fixes « le racisme des voisins » vécu durant son enfance dans la ville de Bois d'Arcy (78). « Je pense qu'il y a un rapport entre la construction de cette ville, qui y vit et le fait qu'il y ait du racisme. C'était en 2012 et il y avait une grosse actu autour du Front national.
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Le rap alternatif a son documentaire
22h. Paris. 20e arrondissement. Une bonne partie de la scène hip hop « alternative » s’est donnée rendez-vous à la Belleviloise pour un show inédit à l’occasion de l’avant première de Un jour peut être. Une autre histoire du rap français, ce jeudi 13 février. « Ce documentaire montre une réalité que certains n’ont pas voulu rendre visible ! », balance DJ Fab, l’animateur de la soirée. Avec sa casquette sur la tête et ses platines au bout des doigts, il enchaîne les pics contre contre une industrie musicale
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Acid Arab : une entrevue musicale entre deux cultures
Musique orientale et grands sourires vous accueillent dans cet espace familial. Des banquettes et tapisseries traditionnelles turques décorent la pièce. C'est dans un restaurant traditionnel kurde aux abords de Château d'Eau qu'a lieu la rencontre avec le collectif, Acid Arab. Le duo est composé de deux DJ français, résidant Chez Moune, une boîte électro en plein Pigalle...
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Marseille/Alger, « deux miroirs décalés »
Alger n’est pas loin, juste en face, sur l’autre rive. Les légendes disent que les algériens et les marseillais se regardent, s’observent de loin, chaque fait et geste, toute la journée. On dit aussi, parfois, que Marseille et Alger sont « des jumelles », plantées des deux côtés des eaux. Thierry Fabre, directeur de la programmation culturelle du MuCEM, à Marseille,
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Bulles d’immigrés
En montant les escaliers qui mènent à l’exposition, une fresque chronologique parcourt de 1789 à 2007 l’histoire et la politique de l’immigration française, un petit rafraîchissement historique de bon augure. Arrivée à l’étage, des voix résonnent : « Sur le port du bateau, je regardais Alger s’éloigner, c’était en 1962 », des films défilent sur des grands écrans, des valises disposées dans des vitrines, un lit superposé à 6 étages dans une chambre reconstituée, des photos d’exil sont accrochées au mur. Ça met dans le bain. Puis, on rentre au cœur de l’exposition « Albums ».
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Petit « Ghetto Child » deviendra grand
Ce n'était qu'un rêve. Se frayer un chemin dans les embouteillages du cinéma. Signer une œuvre, avec leurs noms en or. Vous n'y verrez aucune ex-miss météo ou ex-chanteur balourd. Ce ne sont pas des ex, ce sont des futurs. Ce qu'ils ont fait, ce n'est pas la énième comédie qui viendra pourrir les écrans de cinéma. Ni le énième film dramatico- dépressif joué par un comique sans talent, sans saveur. Là, c'est un film, un vrai, avec ses intrigues et points noirs.