Derniers articles
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Anacostia, quartier des Invisibles
Une rivière comme périphérique séparant le centre blanc et riche de la zone la plus pauvre de la capitale. Bienvenue à Anacostia, quartier des Invisibles, au sud-est de la rivière du même nom, à quelques minutes du centre de Washington.
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Aux Etats-Unis, les jeunes sont de retour au bercail
"J'ai vécu le retour chez mes parents comme une humiliation. L'impression d'avoir échoué à être indépendant. Je n'avais pas du tout imaginé que cela puisse m'arriver un jour". Fred Lestina a 25 ans et vit aujourd'hui seul à Saint-Louis dans le Missouri. De nouveau indépendant après un long retour chez ses parents. Lorsqu'à 22 ans, diplôme paramédical en poche, il retourne vivre chez les siens dans le Michigan, il ne s'attendait pas à y rester autant de temps.
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Le conflit syrien s’exporte au Liban
"Ahlan ! Ahlan Tafadal !! Bonjour. Veuillez récupérer vos bagages rapidement et passer la douane svp". Malgré l'heure tardive à laquelle l'avion s'est posé sur le sol libanais, ce n'est pas que de la fatigue que je perçois autour de moi à l'aéroport Rafic Hariri. Dès mon arrivé à Beyrouth, j'ai tout de suite senti qu'il se passait quelque chose.
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Les Algériens de France élisent leurs députés
Rue Hector Berlioz, à quelques mètres de Pablo Picasso et du centre commercial Bobigny 2, le consulat algérien de Seine-Saint-Denis. Situé dans une impasse habituellement calme, depuis trois jours la rue connait un important trafic. Plus que trois électeurs devant lui, Abderrahmane dit « Abbé» pour les intimes, passe enfin la porte du bureau de vote numéro 1.
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Massacres de Sétif : l’autre 8 mai 1945
Nous les jeunes, on se dit que le 8 mai 1945, c’était il y a des siècles. Soixante-sept ans, pensez donc, une éternité. C’est parce qu’on n’a rien vécu. Quand j’étais en quatrième, je me disais, la seconde c’est dans super longtemps, et j’avais drôlement raison puisque j’ai redoublé la troisième.
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« Le problème touareg ne se réglera pas par la force »
Arrêt Boissière, 14 h, dans le XVIème arrondissement de Paris. C’est le point de rendez-vous de la manifestation organisée par la communauté malienne. Quelques slogans. Un en particulier que l’on pouvait s’approprier facilement « Le Mali : un peuple, un but, une foi».
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Salah Hamouri à Stains : « Une dignité toute palestinienne »
En attendant l'arrivée de Salah Hamouri d'une minute à l'autre, une haie d'honneur s'organise devant la cour de la mairie. Tout le monde se met en place formant deux lignes droites parallèles. A l'intérieur, deux personnes se dépêchent d'accrocher la dernière banderole aux couleurs du drapeau palestinien et du portrait de Salah. D'autres rajoutent les dernières petites touches de décoration sur les tables du buffet. Les gens, impatients, guettent l'arrivée du jeune homme.
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Vous n’avez qu’à faire la révolution ! »
A la gare du Kef (ouest de la Tunisie), deux hommes, la trentaine, café à la main, évoquent l’actualité internationale. La Libye – « la Révolution des enfants gâtés »- la Syrie – « El Assad ne mérite pas un procès mais la mort » et la France.
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Silence radio dans la plus grande démocratie du monde?
Un professeur de journalisme radio explique à ses étudiants qu’il leur est interdit de traiter de l’actualité ou de tout sujet politique. La règle s’applique également aux invités et aux auditeurs.