Derniers articles
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Fathia, Bondynoise : « Il a l’aura d’un président »
En bon « républicain », le prince de Villepin a d'abord rendu visite au maire-châtelain Gilbert Roger. C’est à la mairie de Bondy que l’ancien premier ministre a commencé hier sa conquête présidentielle. Vaste campagne. A la sortie de son entretien « privé » avec le premier élu de la ville, il donne le ton : « Je ne suis pas ici pour gagner un électorat en vue des présidentielles. Je viens chercher le sentiment de ceux qui souffrent. En tant que républicain, c’est mon devoir d’écouter les Français. »
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Dominique de Villepin à Bondy : « Je n’arrive avec aucun plan Marshall »
Vous êtes à Bondy, ville emblématique de la banlieue et du 93. La banlieue est un terrain peu favorable pour Nicolas Sarkozy. Votre intention est-elle de montrer que vous, vous n’avez pas peur de cet univers ? Non, ce n’est pas du tout pour cela que je suis là. C’est important quand on exerce des responsabilités […]
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Maghrébins en France : quitter la mémoire, entrer dans l’histoire
Passer de la mémoire à l’histoire : c’est l’un des objectifs de « Générations », qui s’expose actuellement à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI) à Paris. Jusqu’au 18 avril 2010, le musée retrace « un siècle d’histoire culturelle des Magrébins en France ». Photos, chansons, affiches, les archives ont été sorties des cartons. En coulisses : l’association Génériques, qui travaille depuis 1987 sur l’histoire de l’immigration.
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Fadela Amara et la maison du bonheur
La neige, mercredi, a blanchi les toits. Il fait un froid givrant. Le vent souffle et fouette les visages, fige les doigts. « Vous connaissez la rue de l'Argentière ? » Les bagnoles déboulent comme des éclairs. Une voiture de police. On fait un signe. On est paumé. Elle ne s'arrête pas. Le bus 11 nous a déposés en terrain inconnu. C'est une zone industrielle. Les poids-lourds ronronnent. Les pots d'échappements fument. Il caille. « Vous connaissez la rue de l'Argentière ? » Un homme : « Euh (il crache), on est dans la zone de l'Argentière (il recrache). Mais la rue, je connais pas. »
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Salah Hamouri, le prisonnier franco-palestinien oublié
Il a fallu que François Cluzet aborde, sur France 2, le sujet de la détention de Salah Hamouri dans les prisons israéliennes pour que les Français apprennent l’existence de ce Franco-Palestinien, considéré par les Palestiniens comme un symbole de résistance. Ce jeune homme de 24 ans est incarcéré depuis quatre années. « Il a été arrêté à un check-point à Ramallah, raconte sa mère, Denise Hamouri. Le 17 avril 2008, il a été condamné par un tribunal militaire à 7 ans de prison pour complot contre un religieux et pour avoir été membre des jeunesses du Front de libération de la Palestine. »
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La Desouchière : ses bâtisses en pierre, son air, sa race pure
Vous cherchez à investir dans la pierre ? En ces temps de crise financière, quoi de mieux en effet que placer vos économies dans une valeur refuge telle que l'immobilier. La Desouchière est faite pour vous : située au cœur de la Bourgogne historique, ce lieu authentique et bucolique pourrait vous accueillir dés l'été prochain. Petit détail : il faut être « souchien », soit un(e) Gaulois(e)... pure souche. Adeptes des mélanges des cultures et de la diversité ethnique s'abstenir.
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Légalité de la rétention administrative des bébés !
La Cour de cassation vient de rendre deux décisions dans lesquelles elle juge que le placement en rétention administrative de bébés n’est pas « un traitement inhumain ou dégradant » au sens de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Précisons que la Cour a souhaité donner un rayonnement important à sa prise de position, puisqu’elle l’expose en première page de son site internet.
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La petite croisade écolo de JP
Jean-Pierre m'accueille dans la salle à manger de son pavillon où la température affiche 19,1 degrés. Je suis loin d'être frigorifiée. « Il fait bon, là. Pourtant à mon travail, il fait 27 degrés et certains se sentent bien alors que moi, j'ai trop chaud, j'ai mal à la tête. » Jean Pierre, c'est mon voisin bondynois qui enfourche sa bicyclette vers 7 heures du matin au moins trois fois par semaine pour se rendre sur son lieu de travail. Beaucoup de ses collègues qui sont à 10 minutes du boulot viennent en engins motorisés polluants.
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Mort de Djamel Kelfaoui : un verdict qui heurte la famille
« Nous, amis, proches et membres de la famille de Djamel Kelfaoui, tenons à vous interpeller personnellement, afin que toute la lumière soit faite sur la dramatique affaire ayant causé la mort d’un innocent. » C’est par ces mots que débute cette lettre datée du 13 novembre. Son destinataire : le président algérien Abdelaziz Bouteflika. Trois jours plus tard, le procès tentant de faire la lumière sur la responsabilité d’un officier supérieur de l’armée dans la mort de Djamel Kelfaoui s’ouvre au tribunal militaire de Béchar. À la barre, Soufiane Ben Amar comparaît pour un acte fatal qui a prématurément achevé la vie d’un homme le 22 mai dernier à Laghouat.