Derniers articles
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« Pas besoin de plan banlieues, besoin d’emplois »
Ali El Manani en est sorti, mais 22 000 personnes y vivent encore. C’est le Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie (78). Un nom bucolique de plus sur la liste des cités à problèmes. « Il y avait là des marécages », explique Ali. On est déjà plus proche de la réalité. Les pouvoirs publics, appellation qui sonne ici comme une antiphrase, ont entrepris de les assécher. Englué dans des marais de mal-vivre, le Val-Fourré est en chantier.
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Le plan banlieues à la sauce « préférence nationale »
Xavier Lemoine est le maire de Montfermeil. Le nom de cette ville donne le hoquet aux gens, le nom de son maire provoque des réactions instantanées. Cet élu est connu pour ses prises de positions controversées en direction, de l’islam, des jeunes ou des populations issues de l’immigration.
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Maurice Charrier, maire de Vaulx-en-Velin : « Les quartiers sont malades de la crise de notre société »
Sauf surprise de dernière minute, le président Sarkozy ne devrait pas faire le déplacement en Rhône-Alpes, mais quelques ministres ont été priés de faire l’effort de bouger leur agenda pour sauver la soldate Amara. L’autre changement expresse concerne l’intitulé du plan : « Espoir Banlieues – Une dynamique pour la France ». C’est dommage, la terminologie « plan Banlieues » […]
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A Noisy-le-Sec, la gauche sert du réchauffé
A Noisy-Le-Sec, un goût de plat réchauffé réveille les papilles de la « Gauche rassemblée, écologiste et citoyenne » menée par Alda Pereira Lemaître (photo: 2e à partir de la droite), la tête de liste socialiste pour les municipales. Dans un discours onctueux, livré le 11 janvier au soir lors de l’inauguration de son local de campagne, la candidate a dit son objectif : « rassembler les divers courants politiques de la gauche » et « s’ouvrir au monde associatif » – un steak-frites électoral qui, sur le coup, passe toujours bien.
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Communistes et socialistes se font la guerre à Vitry-sur-Seine
« Pas question que les socialistes reprennent une ville acquise aux communistes depuis 1925 ! » Ce cri du cœur, c’est celui d’Alain, militant communiste depuis les années quarante. Ce Vitriot pur jus digère mal le refus du Parti socialiste de constituer une liste commune avec le PC. Tracts à la main sur le marché qui jouxte l’église, […]
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En attendant le prochain oracle de Sarkozy
Fadela Amara, elle peut visiter ce qu’elle veut, les journalistes qui l’entourent ne désirent qu’une chose : leur biscuit du matin : « Votre ministre de tutelle, Christine Boutin n’accorde pas grand crédit à votre plan banlieues, vous auriez aimé plus de solidarité de la part de votre gouvernement ? » Réponse de l’intéressée : « Le soutien je l’ai. Chacun est libre de dire ce qu’il veut, je l’ai toujours été, Madame Boutin est d’ailleurs revenue sur ses propos qui ont été sortis du contexte. Le plan, c’est une ambition énorme qui redonnera du souffle à la politique de la ville. »
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Boutin, Amara : qui démissionnera la première ?
« Le départ de l’une n’entraînera pas le départ de l’autre. » C’est ainsi qu’on commentait ce matin, chez Fadela Amara, au secrétariat d’Etat à la ville, les doutes exprimés par la ministre du logement Christine Boutin dans une interview au quotidien La Croix, sur un sujet de plus en plus chaud à mesure qu’il se refroidit : le plan banlieues.
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Le FN quitte le navire
Le Front national, il a plus de sous. Deux-tiers de ses candidats aux dernières législatives n’ont pas dépassé la barre salvatrice des 5% de voix, celle qui donne droit à un remboursement intégral des frais de campagne. « Nous avons dépensé 20 000 euros par candidat, notre parti en a présenté 300 qui ont récolté moins de 5% des voix », affirme Martial Bild, président de la fédération de Paris. Les contre-performances du FN aux législatives ont largement contribué aux 8 à 9 millions de passif que traîne le parti.
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Fadela Amara défie Nicolas Sarkozy
C’est la surprise du chef ! Nicolas Sarkozy reporte à février l’annonce du plan banlieues, initialement prévue le 22 janvier à Vaulx-en-Velin. Fadela Amara n’a semble-t-il rien vu venir. Comme tout le monde, elle a appris la nouvelle hier à l’occasion de la conférence de presse du président de la République, assure-t-on dans l’entourage de la secrétaire d’Etat à la politique de la ville.