Derniers articles
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Quand le stage se substitue à l’emploi
1,6 millions. C’est le nombre de stages dénombrés en France par le Conseil économique, social et environnemental en 2012 contre 600 000 seulement pour l’année antérieure. Le projet de loi présenté par Bruno Le Roux met le doigt sur quelques exemples de détournements du stage au profit des entreprises : substitutions d’emplois par des stages, conditions de travail plus difficiles pour les stagiaires que pour les employés…
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Chanteloup-les Vignes : « Ils viennent nous provoquer, nous insultant de sale Noir et de sale Arabe »
A quelques mètres de l’endroit où tout a commencé la veille, des jeunes, excédés, témoignent volontiers du climat délétère qui règne entre eux et les forces de l’ordre depuis plusieurs semaines, et surtout de ce qui s’est passé dimanche 16 mars dans l’après-midi durant laquelle six policiers ont été blessés.
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Paris sans voiture : « fantastique mais pas pratique »
Croisé sous le hall 1 du parc des expositions de la Porte de Versailles à l'occasion du salon Rétromobile, Frédéric qualifie ainsi sa vision de la capitale en voiture : « La circulation dans Paris, j'essaye de l'éviter car c'est impossible… En général j'essaye de laisser la voiture en banlieue et de prendre le métro. Il m'a fallu une heure pour effectuer 100 kilomètres et venir à Paris et j'ai mis une deuxième heure pour faire cinq kilomètres une fois arrivé.
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« Il faudrait presque des accords de paix pour recommencer à zéro » en banlieue
Le mardi 5 mars se tenait une conférence ayant pour thème « penser les « banlieues » autrement », au centre Wallonie-Bruxelles, dans le 4ème arrondissement de Paris, à quelques pas du centre Pompidou. Il est 9h30 lorsque Bernard Emsellem, président de l’association organisant l’évènement (Communication Publique), prend la parole pour ouvrir le bal. Il estime que les « banlieues » françaises souffrent d’une vision négative à cause de « ceux qui en parlent alors même qu’ils n’y vivent pas ! ».
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L’insalubrité et les marchands de sommeil allument les flammes au Chêne-Pointu
Trois heures trente après le début de l’incendie, le feu est enfin maîtrisé. Les pompiers et la police sont encore sur place et quadrillent le quartier. Des habitants se regroupent devant l’immeuble et relatent aux journalistes l’incident avec émotion. Les flammes jaillissaient des fenêtres et se sont propagées du 9ème étage aux deux derniers étages de l’immeuble.
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Le permis B : le plus beau des combats 4/7
Imaginez Einstein qui donne des cours Acadomia à Tom Sawyer redoublant sa quatrième techno. Mon père m'enseigne la conduite, la dissemblance est tout aussi absolue. Quant au formidable défi que cela représente et bien... Tom Sawyer, lui au moins, il savait lire. Mettre un volant entre mes mains, c'est essayer en pure perte d'enfiler des chaussettes et une paire de bottines aux pieds d'Huckleberry Finn, saint-patron de la sauvagerie.
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Rencontre intergénérationnelle au ministère des Droits des femmes
Samedi 8 mars. Réveil. RER E. Ligne 12 du métro. La station Assemblée Nationale. Paris. Rendez-vous est donné au 35 rue Sophie Germain, adresse du ministère des Droits des femmes à 9h40. Nous y sommes, ma mère, ma tante et moi-même. « Sois dispo samedi matin, on va au ministère avec tata pour la journée de la femme. Ils recherchaient trois femmes issues de la même famille et représentant trois générations différentes », voilà ce que ma mère m’a dit quelques jours avant ce samedi. Je n’en savais pas plus.
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Bobigny : un flash-mob pour l’IVG
Dans le cadre de la journée de la femme, Franciliens et Balbyniens ont participé le 8 mars à un flash-mob près du tribunal de grande Instance de Bobigny. Une centaine de personnes est venue honorer cette journée. Parmi eux, Catherine Peyge, la maire communiste de la ville. Ce flash-mob est une première dans cette commune. Le lieu de rendez-vous choisi est un lieu symbolique et connu à Bobigny
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Fouad Ben Ahmed : « Je ne suis pas un héros »
Avril 2013. Fouad Ben Ahmed sort de chez lui ce jour là quand soudain, dans la rue, son chemin croise celui d'un lapin. Cet immigré de la garenne n'a pas très bonne mine. Pour tout dire, il pisse le sang. Fouad pense que c'est un chat qui l'a attaqué, mais d'après la description de ses blessures