Derniers articles
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Les chemins de l’école
Dans ce film, pas de voix off. Mais les images se suffisent à mêmes pour raconter le quotidien de ces jeunes écoliers. Ici la caméra les accompagne le temps d’un chemin, le chemin qu’ils prennent tous les jours pour aller à l’école. En ces endroits reculés du globe, les villages sont éloignés de la ville et il n’y a pratiquement pas de routes. On est bien loin des transports en commun et du ramassage scolaire. Les familles, de pauvres agriculteurs, doivent se contenter d'offrir, qu'en guise d'aide, des bénédictions destinées à protéger leurs enfants sur le chemin de l'école.
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« Le fait d’associer la banlieue à la génération sacrifiée est stupide »
La semaine dernière, cinq jeunes des IUT de Saint-Denis, Bobigny et Villetaneuse recevaient le prix de La Grande Famille. Lancée pour la première fois cette année, cette initiative du cabinet d’avocats Ngo Cohen Amir-Aslani & Associés est destinée à soutenir et encourager les étudiants de ces IUT, désireux de se former aux métiers de l’entreprise. Ce projet monté par une associée du cabinet, Ségolène Dugué, a rassemblé prés de 100 candidats début octobre. Seulement cinq d'entre eux ont été choisis. Les conditions pour postuler étaient simples : être en première année des filières Carrières juridiques ou Gestion des entreprises et des administrations.
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« La transsexualité n’est pas une maladie ! »
« Y en a assez, assez, assez de cette société qui ne respect pas ses trans, ses gays et ses PD », scandent les marcheurs. Pour la 17e fois, le défilé organisé par le collectif « Existrans » s’est déroulé dans les rues de Paris. Transsexuels, communautés gays et soutiens aux droits de l’homme se sont réunis aux Invalides pour rejoindre Bastille, sous le regard parfois ahuri des badauds. Aux terrasses des cafés, dans les vitrines des magasins, les gens rigolent ou regardent avec incompréhension ce cortège peu ordinaire. En effet, des femmes aux tenues extraverties et aux silhouettes néanmoins masculines défilent sans complexes dans les rues de la capitale.
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Il faut sauver le soldat Hollande
Il y a encore quelques semaines, François Hollande jouait à nouveau le chef de guerre en préconisant avec fermeté des frappes aériennes contre le régime de Bachar el-Assad. Il revêtait alors son costume de super-héros, une marinière et un slip kangourou pour faire kiffer Valérie. C'est en tout cas ce que l'on m'a dit dans l’oreillette. Le torse bombé, tel un coq en pâte, le discours va-t-en-guerre bien rôdé et accompagné de captain « Barack O. » America, notre Flamby national voulait constituer son équipe d’Avengers afin de « punir » le grand méchant Assad.
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PSA Aulnay : « La production est arrêtée depuis très longtemps »
Il est à peine 14 heures, le parking de l’usine d’Aulnay est vide, seul trois bus attendent. Auparavant les navettes étaient déjà toutes présentes à cette heure-là. Elles ramenaient les salariés qui venaient travailler l’après-midi et récupérer ceux qui étaient du matin, bien que plus personne ne travaille l’après-midi depuis quelques mois, ce qui explique, en partie, ce vide. Devant la fameuse porte 3, on peut apercevoir à travers les grillages quelques personnes ici et là, posées sur l’herbe à attendre…. Les portes sont bloquées, les badges ne sont réactivés qu’à 14h15, « personne ne peut sortir avant et pourtant les salariés ont droit à deux heures par jour de recherche d’emploi » explique Mohamed Kenniche, syndicat SUD & Union syndicale Solidaires industrie à PSA Aulnay.
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« Ce n’est pas normal d’expulser des jeunes qui vont à l’école »
Leonarda et Khatchik. Deux noms qui, depuis mercredi 16 octobre, symbolisent le mouvement d’indignation qui a saisi toute une tranche de la population française. La première est kosovare (et non italienne puisque dans ce pays, le droit du sol n’existe pas), le second arménien. Il y a encore un mois, c’étaient deux lycéens parisiens parmi tant d’autres. Depuis jeudi dernier, de nombreux établissements sont bloqués et des manifestations ont lieu dans la capitale pour soutenir ces étudiants étrangers. Vendredi, une manifestation de près de 4 000 personnes reliait Bastille à Nation. A 16 heures, une centaine de manifestants, pour la plupart lycéens, étaient encore présents pour défendre les droits de Leonarda et Khatchik.
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La Castellane intime
Un chat siamois traverse avec agilité le muret fendu qui domine le terrain vague sur lequel des carcasses de scooters côtoient les déchets qui servent de repas, royal, aux rats obèses. Le félin s’approche doucement du tas d’ordures et saute nerveusement dessus. Chaîne alimentaire. Plus loin, deux jeunes garçons. Le portable posé en haut-parleur. L’un deux kicke un seize mesures et je reconnais, les punchlines de Niro, rappeur de Blois, auto-proclamé « Chat noir ». « Ils veulent tous N.I.R.O, ma vie c’est pas la tienne gros, au bord du gouffre j’ferais pas marche arrière, derrière y a tous mes blem-pro… »
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La Marche du siècle
LA MARCHE. Initiée par le collectif ACLFEU pour raconter l’histoire des mobilisations citoyennes dans les quartiers en 1983, la caravane de la mémoire a commencé son tour de France. Elle était vendredi à Marseille. Reportage. Trente ans, c’est l’âge de la maturité. L’âge où l’on apprend, enfin, qu’il ne faut pas réitérer les erreurs du passé. […]
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« Qui dans la salle se sent Européen ? »
Ce jeudi l'Atelier reçoit trois membres d'Europa Nova, think tank ayant pour objectif de renforcer l'identité européenne. A l'approche des élections européennes, en mai 2014, ils vont organiser tous les mois un débat entre deux hommes politiques à l'Assemblée nationale autour d'une thématique. D'accord, mais quel est le rapport avec l'Atelier Science Po ? En fait, les élèves de Bondy ainsi que les lycéens de Noisy-le-sec et de Clichy-sous-Bois vont participer à ces débats mensuels en intégrant le jury citoyen qui interrogera les politiques concernant le thème choisi.