Derniers articles
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« Argenteuil, laboratoire des crimes islamophobes «
La stratégie a changé. C'est dans un restaurant indien d'Argenteuil que le collectif des habitants d'Argenteuil-Bezons a choisi de parler à la presse des agressions de deux femmes voilées survenues à trois semaines d'intervalle. Alors que se tient à quelques mètres de là, un rassemblement silencieux devant la sous-préfecture pour dénoncer "l'islamophobie montante", Kamel Raskallah, porte-parole du collectif, pointe la responsabilité des hommes politiques coupables selon lui d'avoir avec "leurs diatribes" instillé le poison de l'islamophobie.
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Née dans l’avion
Jeudi 25 avril 2013, 10 heures. On part de la maison. « On » ce sont mes parents, mon frère et moi. Direction l’aéroport, l’Algérie. Moi, Sarah Ichou, je pars en Algérie ce 25 avril, c’est un événement ! Cela fait 3 ans que mes parents et mon petit frère y vont à cette période, c’est plus agréable au printemps selon mon père. Ils y vont pour rendre visite à la famille, tenter de capter deux ou trois rayons de soleil, et « se ressourcer », comme dit ma mère.
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Y a-t-il des Saint-Bernard dans l’hémicycle ?
La messe est dite. Quinzième épisode de la chronique dominicale de Lansala. La vie politique est comme une série télévisée du style : « Dallas ». Qui sont les éternels rivaux J.R. Ewing et Bobby Ewing ? Notre chroniqueur du dimanche récolte l’eau du bain des derniers remous à l’Assemblée. La vie suit son cours, je laisse […]
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Agression à Argenteuil : le silence assourdissant
Cette agression aurait pu faire les grands titres des journaux. Pourtant c'est le silence qui prévaut dans cette affaire. Au premier niveau d'abord. La victime a choisi de se taire, refusant ainsi de confirmer ou d'infirmer les informations qui circulent. Même son avocat est muet. Les associations féministes elles aussi ne se sont pas exprimés, et les journaux qui relaient l'affaire multiplient les conditionnels faute de preuves. L'agression est avérée. Les circonstances varient.
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Né au bout d’un couloir
Chambre 202. Au bout du couloir. Un couloir assez large pour y laisser passer les brancards, fauteuils et autres clopins-clopants. Le monde des valides, personnels et visiteurs, laissait des traces sur le linoléum, le caoutchouc des semelles frottées au sol partait difficilement. On m’avait embauché pour ça. Nettoyer, astiquer, serpiller, épousseter des surfaces immenses, des chambres toujours propres.
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Quand le football nuit au Brésil
Mardi 17 juin, une journée classique. Je me lève, me douche, petit-déj à midi, Facebook. Et là, je vois plusieurs publications et photos d’amis Brésiliens rencontrés à un voyage scolaire au pays du football et des tongs. Malheureusement je ne suis pas bilingue portugais et ce n’est qu’en regardant les news que je comprends tout cet émoi.
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Faut-il supprimer le bac ?
Alors que le nombre de candidats au bac était en hausse constante chaque année depuis son instauration, celui-ci est en baisse pour l’année 2013. 664 709 candidats planchent pour cette nouvelle édition contre 705 059 en 2012 soit une baisse de 5 %, expliquée par la réforme du bac professionnel.
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Née près d’une usine
Je suis née quelque part, près d'une manufacture. Ni dans le Nord des corons, ni dans le Sud du Front. Au Centre. Atterrissage dans le Loir-et-Cher. Romorantin-Lanthenay. Là, où Claude de France, épouse d'un certain Francois Ier, a laissé sa trace donnant son nom à ce qui allait devenir quelques années plus tard mon lycée. Mais l'histoire avec un grand H, ça vient après, quand la sueur a coulé, que le père a trimé et que les ventres sont remplis. Papa, justement, rejoint la Sologne.
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L’école : des inégalités à la carte
Les idées reçues évoquent souvent la carte scolaire comme créatrice de mixité sociale. Cependant, lors de sa création en 1963 l’objectif était « technique ». C’est-à-dire qu’elle était vouée en premier lieu à la répartition des élèves en fonction des établissements et des moyens d’enseignements. La préoccupation majeure était les effectifs dans les classes à une période où l'on construisait beaucoup d'établissements scolaires, son objectif était de limiter les inégalités entre élèves. Elle aboutit sur la répartition des élèves en fonction de leur secteur d’affectation et la répartition géographique des enseignements par établissement, donc, des professeurs.