Derniers articles
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Le coronavirus, nouvelle psychose
La vie suit son cours, je laisse mon empreinte le temps d’un set ! Après la psychose liée aux viandes, une peur d'un tout autre genre fait surface : le coronavirus. Une maladie sanitaire proche du SRAS et des paillettes. J'étais persuadé de la cause de ce virus corona avait tout simplement repris le micro. Trompé par une homonymie improbable, je me réfugiai sous ma table le corps criblé de honte.
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Florange vue par des lycéennes
J'avoue que la sidérurgie me rappelle le programme de 3e quand on étudie la révolution industrielle à la fin du XIXe siècle. Le traitement du minerai de fer et la période à laquelle on associe aussi Zola, Germinal et le capitalisme paternaliste. Je m’attendais à une ville aux façades tristes et grises, il n’en fut rien. Après les emballements médiatiques, la mobilisation des ouvriers, les négociations avec Mittal et finalement l’arrêt définitif des hauts fourneaux de Florange le 24 avril dernier, j’ai voulu voir à quoi ressemblait cette municipalité.
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Jouons à créer des vocations !
Faire de leur projet obligatoire un atout, voilà le pari réussi de quatre étudiantes de l’IUT de Bobigny. Dans le cadre d'une option « coordination de projet », ces quatre élèves de la licence professionnelle Intervention sociale ont décidé de valoriser les études supérieures auprès des lycéens de banlieues, en s’aidant du dispositif national des « Cordées de la réussite ».
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Mauvaise conjugaison à Argenteuil
La nouvelle a du mal à passer. « Nous avons été prévenus en lisant le magazine municipal d'Argenteuil ». Nous, c'est l'association Conjugue avec son directeur Hamou Aguini, qui il y a trois mois a appris que les nouveaux locaux promis seront en fait attribués à d'autres. Vieille de 25 ans, l'association œuvre dans le quartier du Val d'Argent nord pour améliorer les conditions de vie en proposant différents services et activités pour les enfants et les adultes, de l'aide aux devoirs à l'accueil en passant par le suivi des personnes en difficultés.
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Au revoir la fête du travail, bonjour le deuil national
L'horloge tourne et ne semble pas réconcilier les Hommes et le temps qui passe. C'est au revoir la fête du travail, bonjour le deuil national. En ce mois de mars, la France a atteint une envolée de son taux de chômage : + 1,2%, dépassant dans la foulée le record de janvier 1997. Un constat saisissant s'illustre dans ma caboche en technicolor, les chiffres catastrophiques mettent K.O une population déjà sur le fil du rasoir.
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Patrimoine d’une blogueuse
Comment ça, nos ministres déclarent leurs patrimoines et pas moi ? Parce que franchement, pour ce qu’il y’a à voir ! Entre les canoës-kayaks haut de gamme, grand luxe d’ Eva Joly et les dettes contractées pour s’offrir des apparts à Arcachon, franchement, vous me faites pas rêver les mecs, on dirait le Juste Prix ! Vendez-nous du strass et des paillettes, ça ne paye pas de faire les mesquines, vous êtes ministres ! Il n’y a pas de honte à kiffer la vibes avec vos mecs.
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PSA Aulnay : le PSE entre les mains du tribunal de grande instance de Paris
Aujourd’hui, le tribunal de Grande Instance de Paris rend son délibéré suite à une plainte déposée par la fédération des travailleurs métallurgie CGT qui déplore l’insuffisance du PSE proposé par la direction de PSA Peugeot Citroën. « Le PSE n’est pas acceptable » : une des phrases répétées à chaque manifestation, à chaque action… Pourquoi est-il inacceptable pour les salariés d’ailleurs ? «
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Mariage pour tous : des larmes de joie pour un jour historique
Dans le quartier du Marais à Paris, 1h30 après l'adoption de la loi légalisant le mariage pour tous, impossible de louper la Place Baudoyer devant la Mairie du 4ème arrondissement. De la musique festive, beaucoup de gendarmes pour assurer la sécurité de ces milliers de gens heureux qui rient, se congratulent, applaudissent, agitent drapeaux et pancartes et font sauter des bouchons de champagne.
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Morale laïque à la cantine ?
Lundi soir, les parents de l’école maternelle Jules Ferry à Bondy ont eu la bonne surprise de lire sur le carnet de leurs enfants que « conformément au règlement municipal et au règlement intérieur, chaque enfant sera servi en viande ». Jusqu’ici, rien d’exceptionnel, c’est la suite que certains parents ont eu du mal à comprendre : « les enfants sont tenus de manger leur viande. Si pour des raisons religieuses, vous ne voulez pas que votre enfant mange de viande, je vous invite à me rencontrer car nous n’accepterons pas cette situation », de quoi s’interroger : la liberté s’arrêterait-elle aux frontières du réfectoire ?