Derniers articles
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Veuillez nous excuser pour la neige occasionnée
Des visages emmitouflés dans de grosses écharpes se lèvent vers le panneau d’affiche : « Train supprimé » en rouge. À la gare de Colombes, certains affichent un air énervé, d’autres résolu, quand d’autres encore tuent le temps comme ils le peuvent : lecture de l’article page 2 d’Aujourd’hui en France, dont le titre « La galère » résume bien la situation ; coups de fil au bureau ou aux proches, lecture d’un roman… La ville qui court sans arrêt après le temps est bien obligée de prendre son mal en patience aujourd’hui.
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Viens jamais chez moi j’habite en cité U !
Après avoir affronté les miasmes enragés de la ligne 13, je m’arrête à Basilique de Saint-Denis (93). J’ai rendez-vous avec Manon*, étudiante et locataire dans une cité universitaire. Lorsque j’entends les générations précédentes me parler de leur vie dans ces établissements, ils me parlent de ces structures comme un lieu de rêve. Mais pour Manon et certains de ses voisins, l'idylle s'est envolée. Nous arrivons devant le grand bâtiment où réside une centaine d’étudiants. Un carré de pelouse fait face au bâtiment.
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Tribulations neigeuses d’un banlieusard
L’événement qui secoue toute la France, ce matin, ne s’est pas arrêté aux portes de la banlieue, bien au contraire. Impossible d’y échapper, la neige frappe de nouveau et paralyse le pays. Voir la neige revêtir son épais manteau blanc, c’est cool, c’est beau, mais quand on se retrouve sur le quai du RER E, à Bondy, avec plusieurs dizaines de Franciliens qui attendent le train pour se rendre en cours ou au travail, on voit les choses d’un autre œil.
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Sciences-Po : l’oral de leur vie
Ce samedi de février, lorsque j’arrive au lycée Jean Renoir, trois ans après l’avoir quitté, le couloir du troisième étage est silencieux au possible et les pas se veulent feutrés au maximum. Salle 318, c’est ici que les candidats attendent de passer, un à un, l’oral qui changera, peut-être, le cours de leur terminale.
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Il y a un an, Mohamed Merah tuait sa première victime
C'était le dimanche 11 mars 2012. Un motard allongé sur le sol d'un parking dans le sud de Toulouse. Une balle a traversé son casque. Sa moto, une Suzuki, est à côté de lui. Lorsque l'enquête débute, la brigade criminelle de Toulouse pense à un règlement de compte.
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La Marseillaise, le prof et l’étudiante
L'étudiante considère que les phrases « Qu’un sang impur abreuve nos sillons » et « Quoi, ces cohortes étrangères feraient la loi dans nos foyers ! » sont contraires aux droits et libertés fondamentaux. Le Conseil d’Etat rejette son argumentation en disant « que ce chant symbolise, en tant qu’hymne national, les valeurs de la République ».
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Les accords « compétitivité-emploi » menacent la cohésion sociale
Les accords signés par les syndicats (hors FO et CGT) et le MEDEF, donnent tous pouvoirs aux chefs d'entreprise d'exercer une forme de chantage auprès de leurs salariés. En effet, cet accord prévoit que le temps de travail pourra être réduit ou augmenté en fonction du carnet de commandes de l'entreprise sans augmentation du salaire et avec possibilité de réduction de celui-ci.
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«Ce sont les situations qui deviennent handicapantes»
Moins 13 places par rapport à l’année 2011. Marseille fait encore figure de mauvais élève et pointe à la 83e place sur 96. Le baromètre de l’accessibilité publié tous les ans par l’association des paralysés de France (APF) a pour premier objectif d’évaluer l’avancée de la loi handicap. Parue en 2005, celle-ci prévoit que les bâtiments accueillant du public et les transports en commun soient accessibles aux personnes handicapées dans les villes de France d’ici à 2015.
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Bianca Brasdorp : HostElle, c’est tout elle !
JOURNÉE DES DROITS DES MEUFS. Il y a un an jour pour jour, Bianca Brasdorp ouvrait son hôtel bien particulier aux Pays-Bas. Cette entrepreneuse amstellodamoise n’accueille que des femmes dans son « HostElle ». Portrait. Bianca Brasdorp serre une enveloppe contre elle. Un rire fend son visage : « HostElle est nominé pour le prix du meilleur Hôtel concept […]