Derniers articles
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L’apéro Noël
« Chez nous, la veille de Noël, tout le monde est invité. C’est une tradition familiale : on invite les voisins et des gens qu’on connaît plus ou moins bien pour partager un moment de convivialité. » Chaque année, Philippe et son épouse Marie, organisent un grand apéritif de Noël le 24 décembre. Habitant un pavillon avec un salon spacieux, ils convient les voisins et des gens qu’ils ont rencontrés, même depuis peu : « Je viens d’inviter un étudiant étranger qui est originaire de Russie. Je l’ai croisé dans le métro et j’ai engagé la conversation quand j’ai vu son dictionnaire français-russe. » Ayant lui-même quelques notions de russe, Philippe n’a pas raté l’occasion de nouer le dialogue : « La vie est trop courte pour ne pas profiter du contact des autres. Cet apéro nous donne l’occasion de mieux connaître les gens que l’on croise. » Lire la suite sur Terre d'avenir.
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Des Paris-Brest à Brisbane
5h45 du matin. Versailles dort encore… pas Mickäel. Emmitouflé dans son manteau, il est en route pour le travail. Dans un quart d’heure, il prend son poste « en boulange », où il fera des centaines de baguettes. Un métier éprouvant qui, malgré les apparences, n’est autre que son billet pour l’Australie. A 24 ans, il vient de reprendre un CAP. « Pour ouvrir une boulangerie en Australie», explique le jeune homme. Rêveur ? Non, pragmatique. En 2006, il est parti là-bas pour perfectionner son anglais. Sydney, Melbourne, Brisbane, Perth…
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Braquage à Aulnay-sous-Bois : « C’était comme dans les films américains »
« Un braquage bien organisé. » Un constat qui revient systématiquement dans les témoignages que j’ai pu recueillir hier matin dans le quartier du Vieux-Pays, à Aulnay-sous-Bois, loin des cités de la ville. Portes du commissariat préalablement cadenassées par les malfaiteurs, distributeur de billets forcé à l’explosif, deux voitures brûlées sur la route pour faire diversion, fuite en scooters et tirs à la kalachnikov sur un véhicule de la BAC. Bilan humain : un convoyeur de fond a été grièvement blessé ainsi que l’employé à l’accueil de la banque.
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Femme requin en eaux troubles
Elégante ? Du moins elle le croit. Intelligente ? On va dire oui. Comme la plupart d’entre nous elle est pourvue d’un bon sens. Belle ? Ouais….. Après deux heures par jour de ravalement à l’aide de produits en tout genre. A tel point qu’un jour elle s’est retrouvée avec des boutons plein la figure, car elle a fait une allergie à l’un de ses produits. Elle a pris un jour de congé prétendant un dégât des eaux. Son look est devenu un loisir tel qu’elle pourrait le mettre dans la rubrique centre d’intérêts de son CV. En fait, elle est tout à fait normale. Mais elle croit à son destin. Et elle est persuadée d’être exceptionnelle. D’être belle à tomber par terre. D’être surdouée au point de faire passer Einstein pour un débile léger.
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Arrivée à Bondy
J’y ai réfléchi longtemps, peut-être un peu trop longtemps, mais enfin je me suis décidé. J’y suis. A Bondy. Une ville dont je ne connaissais même pas l’existence avant l’embrasement des banlieues parisiennes. Un peu angoissé, mais qu’importe : l’angoisse est l’état naturel du journaliste que je suis depuis plus de trente ans. Et puis, voilà Mohammed et quelques autres, ceux qui peuplent ce feuilleton dont j’ai lu la plupart des épisodes sur le blog. Encore plus sympas que ce qu’on m’avait dit. Je me sens tout de suite beaucoup mieux. D’abord, tenter de s’y retrouver dans cette ville. Les amis assurent le service de renseignements. La chambre où je loge sert d’une certaine manière de base d’attaque et offre toujours une possibilité de repli stratégique. Moyens de communication : les voitures de tous ceux qui veulent bien vous prendre à leur bord, la marche à pied. Intendance : les bistrots, surtout la pizzeria « Chez Sam » qu’aimablement on vous désigne. Je sens que peu à peu la ville va me coller à la peau, que l’endroit où je travaille et je dors commence déjà à se comporter en véritable maison. Et moi, en habitant. Pierre-André Stauffer (paru le 27 janvier 2006)
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Aidez Sarah à résoudre son problème de maths
Les mathématiques et moi, c’est un peu comme visionner un film avec un bandeau sur les yeux, mâcher un chewing-gum avec une rage de dents, ou courir sur du verglas… Un vrai calvaire. Certains trouvent logique que l’équation x² + 4x + 4 = (x + 2) (x - 1) fasse -2. Eh bien, pas moi. Les maths, tu nais avec ou pas. Je suis née sans. Au collège ça pouvait encore aller, mais depuis mon entrée au lycée, c’est devenu nettement plus compliqué. Au terme d’un parcours du combattant, j’ai tout de même obtenu – ô miracle – la moyenne au premier trimestre. Enfin, si mes calculs sont bons…
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Quand ma grand-mère me raconte la guerre d’Algérie
Depuis toute petite, j’ai été baignée de récits sur la guerre d’Algérie. Chaque fois que je me retrouve avec ma grand-mère devant la télévision et qu’un documentaire ou même le mot « guerre » retentit, cela lui remémore de mauvais souvenirs. Les horreurs qu’elle a vues ou subies m’ont fait vivre cette guerre à travers ses histoires, sa mémoire. Des images qu’elle n’oubliera jamais.
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Noël, t’y crois, t’y crois pas, tu fêtes quand même
« Chaque année, j’attends ce moment avec impatience. Noël, c’est d’abord la naissance du Christ. On se recueille tous et on sent une véritable chaleur lors de la messe de minuit. » Emue en l’évoquant, Clara, de Pierrefitte-sur-Seine (93), nous explique ce que Noël représente pour elle. « La foi est fondamentale pour moi et c’est un jour où on peut l’exprimer pleinement. Mais ce n’est pas la seule chose que j’aime ce jour-là. J’apprécie beaucoup le sentiment d’appartenir à l’humanité toute entière, le fait de penser aux autres. » Lire la suite sur Terre d'avenir.
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« Il ne faut pas imposer la mémoire commune, mais la revendiquer ! »
Elle attend de pied ferme. Elle regarde systématiquement son téléphone. Les minutes s'égrènent trop longtemps. 15h58. Elle hait les bouchons. 15h59. Elle se dit qu'il ne viendra jamais. 16 heures. C'est certain, c'est foutu. 16h01. Un taxi s'arrête devant le lycée. Elle sort. Tzvetan Todorov sort de la voiture. Elle l'emmène jusqu'à la grille du lycée. Puis, ensemble, ils entrent. Elle n'y croyait plus, mais il est là, il est venu. C'est sa première fois dans un lycée. Juste avant, l'intendante était sortie de son bureau, pour le voir en vrai. Avant qu'il n'arrive, elle a filé « pour pas faire la groupie ».