Derniers articles
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Premiers rayons de soleil en Utopia
Nous sommes le mardi 22 juin, le premier vrai jour d’été 2010. La France vient d’être éliminée de la coupe du monde de football et la déception qui s’est emparée du pays se traduit par le silence assourdissant qui anime nos rues. Ce calme contraste avec le bruit des klaxons de la veille qui venaient accompagner le score fleuve du Portugal contre la Corée du Nord (7 buts à 0), nous rappelant le vacarme d’un orchestre de vuvuzelas. Le temps, lui, ne laisse transparaître aucune tristesse et le soleil brille comme rarement. Je décide de sortir, je m’en vais promener le loup. Je claque mon portail à la hâte, la laisse se tend, et mon chien de commencer à me tirer dans les rues du quartier.
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Le brevet ! Grande peur sur le collège
Tout est allé hyper vite, et le brevet, on en n’a plus qu’entendu parler. Ça a commencé au début de l’année scolaire mais nous, les élèves, on se disait : « On a le temps, nous ne sommes qu’en septembre. » Noël arrivant, notre prof principale nous rabâchait pourtant : « Attention, nous sommes déjà en milieu d’année, ça va aller vite. »
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Procès des émeutes de Villiers-le-Bel : «Mon mari est innocent»
Comment vous sentez-vous à quelques heures de l’ouverture du procès de votre mari, A. C., devant la cour d'assises de Pontoise ? Je me sens extrêmement stressée et nerveuse. Je suis dans l’expectative. Assisterez-vous aux audiences ? Je dois témoigner lors du procès en tant qu’épouse. Mais comme je travaille et que j’ai trois enfants, il sera difficile pour moi d’être présente quotidiennement.
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« J’écrivais mal pour que les gens comprennent ce qu’ils veulent »
On l'appellera « Bruno ». A 46 ans, Bruno est un « apprenant » de CLES 21 (Calculer, Lire, Écrire, Savoir), un dispositif dijonnais de la Ligue de l’enseignement Côte-d’Or qui lutte contre l’illettrisme, notamment en donnant des cours permettant de développer les « savoirs de base ». Ce qui a poussé Bruno à suivre des cours ? Le chômage ! Il a en effet commencé à suivre des cours individuels dans l’objectif de retrouver un emploi, dans le cadre de sa demande de RSA (Revenu de solidarité active).
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Footloose
Phnet, observe, écoute et raconte des histoires, à l'ancienne, à la manière ciné photo, avec des images et des mots.
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« En France, on n’a pas de supporters ! »
France, où sont tes supporters ? Ce 17 juin à 19 heures, soit 1h30 avant le coup d'envoi de France-Mexique, sur le chemin qui mène au Stade Charléty à Paris, ils étaient invisibles. Dans le métro, sur le quai de la ligne 5 à Pantin, un homme porte un drapeau sur son dos. Un drapeau algérien. Dans le flux humain de la gare du Nord, il faut se tordre le cou pour apercevoir un maillot de l'équipe de France arboré par un petit garçon qui donne la main à son grand-père.
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Rue Myrha : « Pourquoi manger du cochon et roter devant la mosquée ? »
La rue Myrha, située à deux pas de la station de métro Château-Rouge, est peu animée ce jeudi après-midi. Les commerces de mèches de cheveux pour les Africaines et les bistrots s’y succèdent au bas des immeubles. On trouve une laverie et quelques autres commerces aussi. Ainsi qu’une mosquée avec ses portes vertes, fermées pour l’heure.
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Lycéens : à vous de juger !
Axelle, Amine, Déborah, Daniel, Juliette, Sarah, Mehdi et d’autres ont joué alternativement les rôles de jurés, d’accusés, d’avocats, de témoins et de parties civiles. Cette expérience théâtrale leur été proposée par le cabinet d'avocats de Jean-Pierre Mignard, connu notamment pour avoir défendu les familles de Zied et Bouna, morts au contact d'un transformateur EDF après une course-poursuite avec la police, ce qui déclencha les émeutes de 2005. Très apprécié donc à Clichy sous bois, maître Mignard qui, avec quelques-uns de ses collaborateurs, a apporté ses lumières judiciaires à la classe de première STG, aidée également par son professeur de droit.
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Portrait d’un nègre au Bricorama de Bondy
« Puisque je vous dis qu’il n’y a pas de connotation raciste dans cette affiche. De toute façon, nous avons le droit de vendre ces réclames. Elles ne sont pas interdites et ce n‘est plus le produit Banania qui est ici vanté. Elles ne représentent qu’un homme en chocolat. On ne les retirera pas », m’assure Monsieur Montès, le directeur du Bricorama de Bondy.