Derniers articles
-
Réponse à Larsen et au Bondy Blog
A propos d’un reportage diffusé le 29 mars sur TF1 sur le trafic de drogue à Tremblay-en-France, vous avez publié le 12 avril une interview d’un médiateur de quartier, Larsen, qui met gravement en cause mon professionnalisme et celui de mes équipes. D’après Larsen, les dealers montrés dans ce reportage seraient « bidons, excepté un ». Cette accusation est totalement fausse et diffamatoire.
-
Affaire Erika : marée verte sur le droit français
Une marée verte vient de déferler sur le droit français ! Telle est l’impression générale qui ressort de l’arrêt rendu par la Cour d’appel de Paris le 30 mars dernier dans l’affaire du naufrage de l’Erika. En premier lieu, le coefficient de cette marée verte s’avère modéré en ce qui concerne le sort de la société Total déclarée coupable, mais pas responsable. Coupable, le groupe pétrolier français l’est pour avoir commis un délit de pollution maritime, ce qui lui vaut une condamnation à 375 000 euros d’amende.
-
Larsen : « Les dealers dans le reportage de TF1 sont bidons »
BONDY BLOG – Etes-vous lié à la descente de police qui a eu lieu au matin du 29 mars à Tremblay-en-France, le jour de la diffusion du reportage de TF1 consacré au trafic de drogue dans l’un des quartiers de la ville ? LARSEN – Les gens savent que je n’ai rien à voir avec cette descente. Malgré ça, je fais face à des problèmes très complexes depuis la diffusion du reportage.
-
Chômeurs privés d’une formation adaptée ?
Aux commandes du centre Multimédia Formation, deux femmes de conviction : Rafika Azek, ingénieure, à l'origine du projet, et Fabienne Quilliou, responsable de la formation. Après avoir travaillé comme comptable dans des multinationales pendant dix ans, Rafika Azek prend la tangente dans les années 80. « Je voyais ma carrière toute tracée et je me sentais enfermée. Je voulais aider les autres. »
-
« Le temps où l’on jetait des bougnoules dans la Seine est révolu »
Samedi 10 avril, entre 500 et 1000 personnes ont manifesté à Paris, entre la place de la République et Bastille. Après cinq refus de Préfecture de Paris, les proches de Saïd Bourarach ont pu organiser cette manifestation, la deuxième depuis la mort de ce jeune père de famille d’origine marocaine le 30 mars dernier. Ils sont venus demander justice pour Saïd. La mort de ce vigile de 35 ans demeure entourée d’un secret de Polichinelle.
-
Lesbienne et musulmane : et alors ?
Je vais vous conter l’une de ces histoires qui font que notre cœur s'emballe. Cette histoire est celle d'une jeune demoiselle du nom de Souela*. Je l'ai rencontrée un jour où je me faisais alpaguer par l’un de ces importuns commerçants qui essaient de vous convaincre de vous abonner à un magazine dont vous n'avez pas connaissance mais que vous allez sûrement A-DO-RER... Posée à côte de la commerçante, cette jeune femme au physique attachant commence à me parler de religion.
-
« Le plus dur ici c’est en hiver »
Il est 17 heures, le 3ème Forum Espoir Banlieues ferme ses portes. Le village des associations, attractions de l’après-midi, n’est resté ouvert que trois heures. Trois petites heures pour présenter la vitrine des quartiers, ceux qui « agissent au quotidien », les « véritables acteurs des quartiers » comme les présente Fadéla Amara. Pour avoir déambulé dans ce « village d’irréductibles », peut-être ceux qui y croient encore, la moyenne d’âge n’avait rien de représentatif. Costards et tailleurs portés par des quadras étaient majoritaires.
-
« On s’en fout que les meurtriers de Saïd soient juifs, ce qu’on veut, c’est la justice »
Mardi 30 mars, une altercation a eu lieu à l’entrée du magasin de bricolage Batkor, à Bobigny. Aux alentours de 19h15, un homme souhaite entrer dans le magasin mais Saïd Bourarach, vigile maître-chien de 35 ans lui en refuse l’accès car le magasin est sur le point de fermer ses portes. L’homme commence à se montrer violent et se dispute fortement avec le vigile, jusqu’à en venir aux mains. Saïd utilise sa bombe lacrymogène pour se défendre. L’homme retourne à son véhicule où l’attend son amie et en revient torse-nu, un cric à la main, après avoir téléphoné à trois hommes, a priori de sa famille pour leur demander de le rejoindre.
-
Dentistes, je vous hais !
Pour la quatrième fois, je me rends chez mon dentiste. Un homme ô combien charismatique, et éloquent. A sa façon… Comme la majorité des individus normalement constitués, je n’aime pas aller chez le dentiste. J’ai peur, je rêve de la roulette les nuits, et les jours, précédent mes visites chez lui. Et lorsque je me retrouve dans la salle d’attende, la sueur coule. Pourtant, il faut bien que je me fasse soigner. Je ne peux pas vivre indéfiniment avec mes caries.