Derniers articles
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La métamorphose du collégien à lunettes en rappeur looké
Dans tous les collèges, en tous cas dans le mien, il y a d’un côté l’élève qui travaille hyper bien (l’intello) et de l’autre, l’élève qui ne travaille pas très bien, voire pas du tout (le cancre). Bien sûr, il y a toujours celui qui est entre les deux, mais malheureusement celui-là, on l’oublie souvent ! […]
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Le juge français est indulgent avec l’Irlandais
Voyez Jean, le fils du général Alcazar, qui reprendra la République quand son père la laissera dans vingt ans et dans quel état, au train moderne où vont les choses à grande vitesse, comme au Gabon. C’est pour ça que j’ai préféré être le fils de l’ancien président de la Cour d’Appel de Paris, Chazal de Mauriac. De Mauriac, c’est quand même un nom qui crache plus que ce nom polono-juif que m’a collé mon père.
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Fabrice, ce nouveau rein qui change la vie
Fabrice, 28 ans, est un homme neuf. Il n'y va pas de main morte avec le Nutella. Il passe ses journées entouré de ses guitares, de son mac et se concocte de bons petits plats. Habitant Sevran (93), secrétaire au Pôle emploi, il est actuellement en convalescence suite à la greffe d’un rein. Même si les médicaments antirejet qu'il avale ont des effets secondaires embêtants (mains qui tremblent et difficulté à dormir), il est heureux. Le syndrome d'Alport, forme héréditaire de maladie rénale qui lui a été diagnostiqué en 2002, n'aura pas sa peau.
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Comment j’ai externalisé ma boîte au Cambodge
L’entreprise virtuelle, vous connaissez ? Forcément. Avec Internet et les nouvelles technologies, assurer sa production en Inde, en Chine ou au Cambodge, ça devient un jeu d’enfants. Yacine Kellib (photo), consultant en gestion de projets informatiques l’a bien compris. Il a crée M Objectives en juin dernier. M comme mobilité, media et marketing. Car son métier à lui, c’est de développer des sites web et des modules pour téléphones mobiles.
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Halloween. Petite, je mourrais d’envie de me déguiser comme dans les séries américaines et de frapper aux portes pour réclamer des bonbons. En France, on assimilerait ça à de la mendicité agressive en bande. De quoi croupir en prison pour des années. Quoi qu’il en soit, quand j’étais enfant, jamais au grand jamais ma mère ne m’aurait laissée faire ça. Elle aurait eu trop peur que je croise un Michel Fourniret qui aurait voulu faire un remake du calvaire de Natascha Kampush avec moi dans le rôle de Natascha. Oui, elle est un petit peu mère poule et/ou paranoïaque (ne pas rayer la mention inutile).
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Avons-nous trop de vacances scolaires ?
Les vacances de la Toussaint touchent à leur fin. Pour moi, ces vacances sont toujours un petit peu les plus tristes de l’année parce qu’à côté des vacances de Noël où les rues sont illuminées et où l’ambiance est à la fête, et de celles d’été où le soleil est au rendez vous et les journées plus longues, celles de la toussaint, c’est la grisaille.
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« Comment l’État m’a détruit »
C’est muni d’une pochette violette qui renferme trois années de son existence qu’Hamidou, 32 ans, est venu la première fois au local. Ce grand gaillard aux épaules robustes n’a de solide que sa corpulence de boxeur. Son mental, lui, est au plus bas. Posément, il déballe l’histoire qui le tourmente depuis trop longtemps déjà. À l’opposé des contes de fées, le récit de Hamidou commence bien et se termine mal.
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Teum Teum : les stars traversent (enfin) le périph’
Rentrée 2009, les banlieues s’invitent sur France 5. Avec « Teum Teum », son nouveau programme mensuel, la chaîne entend bien montrer que « la télévision est capable de s’intéresser aux quartiers, et pas seulement lorsqu’il y a des problèmes ». Mieux, l’émission affiche son « ambition de tisser du lien social ». Une démarche (trop) rare, qui donne un coup de neuf à nos écrans.
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« Tu as vu le nom ? Ce n’est pas très français »
Kessous or not Kessous ? Voilà une question qui n’a cessé de me hanter, nuits et jours, bien avant que Mustapha Kessous, journaliste au Monde, ait écrit son récit dans les colonnes de son journal. Longtemps, j’ai refusé de regarder la vérité en face, car je savais qu’elle détruirait aussi une partie de mon enfance. « J’aime ce pays, j’ai versé mon sang pour cette patrie et je ne le regrette pas. » Cet homme qui prononce ces paroles est un ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale. Il a perdu son bras gauche lors d’un bombardement, alors qu’il se trouvait avec sa compagnie en première ligne sur les collines de Provence.