Derniers articles
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Le cours de la diversité française indexé au modèle US
La loi. Rien que la loi ? Avec ses principes universels, ou soi-disant tels, la République française a longtemps fait l’autruche face aux changements provoqués par son immigration. Les problèmes se règleraient d’eux-mêmes par l’opération de la sainte Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
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Parier sur les jeunes de banlieue
La diversité a ce pouvoir de faire se déplacer les personnalités, même un lundi, de bon matin. Pour cette première conférence de la journée, à la Villette, l’économiste Jacques Attali, et l’entrepreneur Aziz Senni, entre autres, ont dressé sans langue de bois le constat des minorités actuelles dans le recrutement.
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Femmes de la Méditerranée en réseau
Après le succès de son colloque, « Femmes, trait d’union pour la Méditerranée » qui avait lieu en avril dernier, réunissant un grand nombre de premières dames méditerranéennes ; Valérie Hoffenberg a pris part dimanche à la première journée du forum Diversité 08. La troisième « plénière » consacrée à la diversité et à l’union pour la Méditerranée lui a donné l’occasion de présenter Terra Femina, l’association qu’elle préside. Le concept de cette dernière est de rapprocher les femmes autour d’une même idée : « Laisser un monde meilleur pour leurs enfants de France, d’Italie, d’Algérie ou encore d’Égypte. Elles se fédèrent toutes autour de cette même idée de paix, et sont soudées de façon à ce que leurs ressemblances soient plus fortes que leurs différences. »
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Radio BondyBlog
En plein coeur de l'espace aménagé pour les associations et les acteurs engagés en faveur de la diversité, la rédaction du BondyBlog a animé plusieurs débats sur les politiques de lutte contre les discriminations.
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Richard Descoings : « Les grandes écoles ne perçoivent pas toujours les enjeux de la diversification »
Lorsque nous demandons à Richard Descoings si ses étudiants issus des conventions ZEP sont plus impliqués que les autres sur les actions liées à la diversité, il nous répond que les différences ne sont pas significatives. « Je suis heureux de ne pas pouvoir vous répondre, parce que je ne fais aucune différence entre mes étudiants, quel que soit leur mode d’intégration. » De plus, la première volée est sortie en 2006, il s’agit d’une cinquantaine de personnes et ce n’est pas suffisant pour tirer des conclusions statistiques. Les ambitions de ces étudiants sont à l’image de la prestigieuse école : « Après les cinq années d’études à sciences-po, la plupart d’entre eux se destinent à des filières telles que la magistrature, la finance ou encore l’administration. »
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Jetés à la rue, et pourtant « ils se lèvent tôt le matin »
« Nous sommes ici depuis le 12 septembre. Le 26 août, nous avons été expulsés de nos logements à la rue Echalas (à côté de la gare de Saint-Denis) et ensuite relogés dans des hôtels. La mairie nous a promis de nous trouver des logements mais rien n'a été fait, nous avons été jetés à la rue et la mairie nous néglige », explique, ce jeudi soir, Moussa, 34 ans. Des femmes assises sur des chaises attendent que le temps passe et tentent d'oublier le froid. Une trentaine de personnes expulsées de leurs logements campent devant la mairie de Saint-Denis, femmes, hommes, enfants. L’un d’eux n'a qu'un mois. « Il est né le 29 août, juste après l'expulsion », précise Moussa.
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Un sommet pour la paix
Ils sont venus, ils sont tous là : l’imam de Drancy, Hassan Chalghoumi ; le rabbin de Ris-Orangis, Michel Serfaty ; l’imam du foyer Lorraine, dans le 19e arrondissement de Paris, Sam Samba ; le président du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme et président du Conseil des communautés juives de Seine-Saint-Denis, Samy Gozlan ; le président du Conseil des communautés juives du nord-est parisien, Michel Bouskila. Il y a même la « mamma », bien vivante, Kadiouta Gabira, présidente de l’association « Entraide et espoir », du 19e également, déterminée à faire se rencontrer les femmes africaines et juives de l’arrondissement.
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La tontine, l’épargne qui ne fait pas faillite
Les uns les appellent « tontines » d’autres, « ristournes ». Peu importe le nom qu’on leur donne. C’est une forme de microcrédit avant l’heure, entre particuliers, en usage dans des milliers de familles aujourd’hui en France. Pratiqué essentiellement par les communautés d’Afrique subsaharienne, la tontine est un regroupement de personnes qui, chaque mois, s’engagent à verser une certaine somme d’argent. L’argent récolté sera alors versé à l’un des membres et ainsi de suite. Chacun des cotisants aura un jour sa part.
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Souvenirs d’une petite fille dans la guerre civile
Nous nous installons dans la chambre. Nous y serons plus à l'aise pour discuter. Clara monte sur le lit et s'assoit en tailleur, dos au mur. Je prends place au pied du lit et lui propose de se présenter en quelques mots. « Moi ? », dit-elle d'un air étonné, elle qui du haut de ses 13 ans, n'est pas habituée à l'exercice de l'interview. Je lui demande alors en quelle année elle est arrivée en France. Elle hésite en comptant les années sur le bout des doigts avant que sa grande cousine Ndembo ne vienne à la rescousse : « En 2004, l'année de mon bac. » Clara est originaire de Brazzaville, la capitale du Congo.