Derniers articles
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Alors, Abdel, la campagne, c’était comment ?
La campagne est un endroit de repos et de sérénité. Tout ce dont un homme a besoin. Mais ce « retour aux champs » comporte des contraintes relationnelles avec les gens du pays, le Grand Pressigny. Les habitants d’ici ont une vision totalement différente de celle des citadins, notamment vis-à-vis des « étrangers ». A la campagne, les racines se sont transmises de génération en génération. La vie et le sang incarnent cet endroit qu’est la campagne. Les gens du cru n’acceptent donc pas forcément les nouveaux arrivants. Certes, ils les accueillent de façon généreuse, mais certainement pas pour une longue durée.
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Plongeons dans la piscine, « séchés » par les gendarmes
Idriss, Tarek et Abdel ont très chaud. Normal, il fait 28 degrés à l’ombre. Tellement heureux et décontractés par ces températures estivales, ils décident de faire « le théâtre buissonnier. ». Idriss raconte : « 13 heures, soleil écrasant au Grand Pressigny. Abdel, Tarek et moi gambadons dans le village à la recherche de quelque chose à faire. Plus les minutes passent, plus la chaleur est étouffante. Au détour d’une rue déserte, sur notre gauche, une bande de moucherons nous narguent. A droite, on aperçoit une piscine vide, personne ne nage dedans. Une rambarde d’un mètre au plus fait office d’obstacle. C’est la piscine municipale. Pendant quelques secondes un tas de questions se bousculent puis le choix est vite fait. On décide d’aller atténuer cette chaleur qui nous tue.
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Le business sans TVA !
Difficulté de trouver un emploi, scolarisation peu encadrée par les enseignants et peu suivie par les familles, ghettoïsation des banlieues : autant de raisons qui provoquent, chez certains jeunes, malaise identitaire, exclusion sociale et fuite dans la délinquance. C’est le cas de Samir*, 39 ans, d’origine marocaine. A seize ans, il a pris son « destin » en main. Sentiment de […]
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« Allo maman, j’ai mangé du cochon »
Mercredi matin, on est montés au château du Grand Pressigny pour y faire un premier bilan de notre séjour. Mes deux enfants sont partis assister à un spectacle d’animaux avec Lisa la charmante épouse de Pierre. Ça m’a fait un peu de répit et ça m’a permis de me concentrer sur notre objectif. On avait prévu de parler des effets secondaires de la campagne sur nos esprits urbanisés.
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Abdel, Tarek et Idriss se cultivent aux champs
« Quand est ce qu’on est arrivé déjà ? – Vous êtes là depuis hier », me répond un des gamins du camping avec qui je joue au ping-pong, le temps que mes enfants terminent leur goûter. J’ai pourtant l’impression que ça fait une semaine. Nos deux premières journées ont été si remplies qu’on est perdus dans le temps. Ce matin (mardi, ndlr), c’était levé à 8h30 et rendez-vous au café de la place pour déjeuner. Idriss et Abdel qui ont choisi de dormir dans le loft de Pierre Murcia pour écouter de la musique et être plus libres le soir nous ont rejoints.
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Début de romance au Grand Pressigny
Grand Pressigny, 23 heures, Abdel et moi, on entend du bruit et des rires qui viennent de la place du village. On se dirige vers l’épicentre et là on tombe sur des équipes qui jouent à la pétanque. Un des jeunes reconnaît qu’on est un groupe de Paris. Il nous aborde tout de suite, très gentil, le type dit : « Salut, moi c’est Julien et vous ? » On lui répond : « Moi, c’est Idriss et lui c’est Abdel.» L’un de ses amis qui entend ce qu’on dit, lance : « Ah ! Mais c’est super des Beurs, Blancs, Rouges ! »
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Johnny Hallyday cheveux longs retrouve l’argent d’Abdel
Je n’ai pas embrassé le sol du Grand Pressigny pour cause de timing, mais j’y ai pensé très fort ! Enfin, ce lundi, nous sommes arrivés. Après quatre longues heures de train depuis Paris pour rejoindre la gare de Châtellerault avec un express, au lieu d'une heure en TGV ! Tous ça pour bénéficier d’un tarif moins cher, que de fatigue et de temps perdu, merci la SNCF on pensera à voyager écolo la prochaine fois !
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Excision : « Un cri trop perçant est une honte pour la famille »
C’est dans un café branché de « Montreuil la Boboïsante » que nous avons rendez-vous avec Ciré. La première fois que nous avons rencontré cette femme d’une quarantaine d’année, issue d’une famille modeste de 12 enfants originaire d’un petit village éloigné de Dakar, c’était lors d’une conférence sur l’excision à la maison des Femmes de Montreuil. Ciré […]
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Tout ne tient qu’à un fil !
Je suis claquée, je suis limite sur le point d’abandonner mais mes engagements envers le Bondy Blog et le Maire du Grand-Pressigny m’obligent à continuer. Les jeunes changent d’avis en permanence, un coup ils viennent, un coup ils annulent. On a beau leur offrir un séjour à la campagne sur un plateau, ils s’en foutent ! Toute leur vie ils ont passé leurs vacances au bled, ils sont les premiers à s’en plaindre et quand tu leur proposes de visiter leur pays, la France, ils le prennent à la rigolade. J’ai parfois l’impression de les emmener à l’abattoir !