Derniers articles
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Sarcelles, capitale mondiale du FMI
Sarcelles, demain, saura. Mais Sarcelles sait déjà. La direction générale du Fonds monétaire international (FMI) ne peut plus échapper à Dominique Strauss-Kahn. Fort du soutien des Etats-Unis et de l’Union européenne, le Français est assuré de l’emporter vendredi face à son concurrent tchèque Josef Tosovsky, parrainé par la Russie. Le député du Val-d’Oise et toujours premier […]
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Fadela Amara dévoile les lignes directrices du plan banlieues
Qu’avez-vous envie de faire de votre mandat de secrétaire d’Etat à la politique de la ville ? Je veux que ce soit un secrétariat d’Etat qui, très vite, saute du gouvernement. Je veux qu’il soit éphémère car cela voudrait dire que nous avons réussi le pari extraordinaire de changer la situation dans les banlieues. Qu’il s’agisse […]
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Chorba pour tous, solitude pour personne
Roch Hachana pour tous. Non, Chorba pour tous. Je ne sais plus trop. Cette année, le premier jour de Ramadan coïncide avec le Nouvel An juif, 5768 dans le calendrier hébraïque. Jeudi 13 septembre, en cette fin d'après-midi, des centaines de juifs, hommes et enfants, empruntent le trottoir des chiffres impairs de la rue de Crimée. Ils se rendent à la synagogue. En face, au 168, à l'adresse de l'association Une chorba pour tous, Lila la musulmane gratifie de ses vœux les fidèles de l'autre religion: "Bon chanatova, bon chanatova", répète-t-elle. Des sourires lui répondent. Le 19e arrondissement de Paris abrite la plus forte communauté juive de la capitale ainsi qu'une importante population arabo-maghrébine. Il n'y a probablement pas ailleurs en France d'endroit où la cohabitation entre juifs et musulmans soit à ce point marquée.
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Bruno Leroux : « Je propose un recensement de tous les camarades qui veulent être tête de liste »
Secrétaire national du Parti socialiste chargé des élections, Bruno Leroux est l'homme clé de la désignation des têtes de liste aux élections municipales de mars prochain. La question doit être débattue ce mercredi, à Paris, au sein de la commission électorale du PS. En France, aujourd'hui, il n'y a pas, sinon extrêmement peu, de maires issus de l'immigration maghrébine ou subsaharienne. Bruno Leroux affirme que des efforts seront entrepris pour faciliter la désignation comme têtes de liste, et donc possibles futurs maires, de militants de cette diversité-là. Il leur demande d'aller à lui pour se faire connaître. Le secrétaire national règle par ailleurs ses comptes avec "certains membres" de l'association socialiste Prairial 21, qui ont fait de la représentation de la diversité en politique leur cheval de bataille et qu'il accuse de tenir des "discussions de salon".
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Fadela Amara fait sa rentrée politique à Evry
C'est toujours un événement lorsqu'un membre du gouvernement va à la rencontre des Français. Il y a de l'excitation dans l'air. De l'impatience, aussi, car le représentant de l'exécutif a souvent du retard. Comme hier à Evry, 50 000 habitants, "capitale de l'Essonne", vante une brochure locale, où Fadela Amara, secrétaire d'Etat chargée de la politique de la ville, est venue signer un avenant à une convention de l'ANRU (Agence nationale pour la rénovation urbaine). La chose étant faite, les travaux peuvent en principe commencer en divers secteurs de la commune. Le préfet est là, le directeur de l'ANRU également et bien sûr le maire, le socialiste Manuel Valls, en costume blanc estival, qui accueille son hôte de marque dans l'enceinte du gymnase Jean-Louis Moulin, à deux pas du quartier des Pyramides. La présence à Evry de la secrétaire d'Etat est autant dictée par la signature du document que par le souhait de se montrer en public. Elle a une tête de grande sœur sicilienne, Fadela Amara, une origine algérienne et un attachement viscéral à la "laïcité", tient-elle à rappeler face à son auditoire.
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Idir chante « La France des couleurs » pour oublier l’Algérie
Pour Idir, le temps algérien s’est arrêté en 1975, quand Boumediene glorifiait Castro et le Che, tout en maltraitant sa minorité kabyle. Cette année-là, à Paris, l’auteur-compositeur signait un contrat avec un distributeur de disques. Et c’est alors qu’il entamait son long exil poétique, qu’il enveloppa la Terre d’une chanson plus envoûtante que toutes les « Sister […]
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Sommet USA-Bondy Blog à La Sablière
Certains font et refont le monde au château de Rambouillet. Nous, c'est à La Sablière, nom d'un quartier HLM de Bondy sud, que nous avons rencontré Farah Pandith. Cette femme est l'envoyée spéciale du Département d'Etat américain pour les questions de minorités en Europe, Turquie et Russie comprises. Elle travaille sous la tutelle de Condoleezza Rice, chef de la diplomatie des Etats-Unis. Née à Srinagar, dans le Cachemire indien, Farah Pandith est musulmane (photo ci-dessus au centre). Cet attribut identitaire l'aide peut-être dans sa mission, qui consiste, en ces temps de dialogue conflictuel des civilisations, à rendre compte de la façon dont le Vieux-Continent "gère" ses rapports avec les communautés islamiques. Après un passage en Belgique, l'envoyée spéciale a fait une halte jeudi dernier à Bondy, où Randianina Peccoud, une Française employée par l'ambassade américaine à Paris, lui a concocté un programme "immersion". Deux rendez-vous sont à l'agenda, l'un avec une association, le second avec le Bondy Blog.
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Le Bondy Blog invité à la garden party de Rachida Dati
« Pas de dress code », avait dit une employée du service de presse. Mon œil ! A la garden party de Rachida Dati, au ministère de la justice, vendredi, tous les hommes portaient cravate et costume, et les femmes s’étaient glissées dans leurs plus belles robes. Avec mes mocassins blanc cassé de chez Zara, j’avais l’air d’un […]
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Pierre et Gilles, la diversité homoérotique
Pierre et Gilles habitent en banlieue, au Pré-Saint-Gervais. Cela ne ressemble pas à la Cité des 4000 de La Courneuve, mais c'est situé dans le 9-3, tout de même. La rétrospective qui leur est consacrée au Jeu de Paume s'en ressent. Une affinité fantasmatique lie les deux artistes à la périphérie parisienne. Parmi leurs modèles, nombreux sont beurs. Or, à tort et à raison, dans l'imaginaire comme encore dans la réalité, les Arabes de France sont assignés à la banlieue. "Oui, on aime bien les Beurs", répond Gilles dans un sourire qui veut dire: "Quelle question conne ! Ça ne se voit pas, non ?" Pierre livre une information: "Nos prochains travaux auront pour décor la banlieue." Car les éphèbes de Pierre et Gilles donnent plutôt l'impression d'avoir été sortis des quartiers populaires pour servir d'agréments aux bourgeois. Contre quelque paiement.