Derniers articles
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Comme un air de CPE
Je me rends à la mairie de Montreuil où tous les lycéens de la ville se sont donnés rendez-vous. La place est noire de monde : à vue d’œil, la mobilisation semble bien plus importante que les fois précédentes. Peut-être 1000 personnes sont réunies, et parmi elles des étudiants, des parents d’élèves, des syndicats, des professeurs grévistes, etc. « Je suis impressionnée par le monde aujourd’hui », n’en revient toujours pas Sophie, lycéenne à Eugénie Cotton. Maintenant, direction le métro pour se rendre à Paris.
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Au Blanc-Mesnil, ce petit cinéma déserté par les jeunes
Nous avons tous dans notre ville ce petit cinéma, oui, le fameux cinéma municipal, où presque personne ne va, car les films n’y sont projetés qu’un mois après leur sortie dans les plus grandes salles. Ce petit cinéma mal situé, sans attractions alentours. Au Blanc-Mesnil, nous avons le Louis Daquin, une moyenne de 5000 entrées par an, pas de quoi faire peur aux grands distributeurs, même avec des places à cinq euros.
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Om mani peme hung ! *
Lundi 7 avril, 12 heures et des poussières. Je me trouve face à la Tour Eiffel. Tout le quartier est quadrillé par des barrières, personne ne peut pas passer. D’un côté se trouvent les manifestants protibétains, de l’autre les prochinois qui attendent le passage de la flamme olympique. La première chose que je remarque, c’est l’excellente synchronisation qui règne entre les deux camps : Dès que les Chinois brandissent leurs drapeaux, les protibétains les huent à s’en casser la voix : « Tibet, liberté ! », hurlent-ils.
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« Les autres détenus croyaient que j’étais un pointeur »
Nous sommes toujours attablés à la brasserie « 99 » prés du Boulevard Haussmann. José continue de me parler de l’épreuve qu’il a endurée durant son incarcération. Je découvre par procuration le monde carcéral, il me fait confiance, il se livre sans retenue et en toute liberté : « Quand t’arrives en zonzon, tu dois passer par le greffe, c’est un peu comme la réception dans un hôtel, on te reçoit, on prend tes empreintes, on récupère tes objets personnels, on t’attribue un numéro d’écrou qui devient ta nouvelle identité, on te prend en photo et on te remet un badge qui te servira non pas pour ouvrir ta chambre, mais pour pouvoir circuler au sein de la taule. Ensuite on te demande de patienter dans une cage pas plus grande que des WC, jusqu'à ce qu’un surveillant vienne te chercher pour t’accompagner à ta cellule, mais avant il te demande de te déshabiller.
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Lycées : game over dans le 93 ?
La vie est faite de cycles. Après l’hiver le printemps, après la chute la remontée dans les sondages. A l’école, les cycles ça vaut aussi. Le classement des lycées de France est sorti ce matin et le Bondy Blog tente d’en faire l’analyse. Mais le tour des lycées de la Seine-St-Denis ressemble à un jeu de Monopoly avec les bonnes et les mauvaises cartes, les retours à la case départ et les « Passez votre tour ».
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Allons z’enfants de la patrie… tous en ligne !
Un projet de données informatiques sur les enfants, très peu relayé par les médias et dont très peu de parents ont entendu parler, fait l'objet d'un déploiement généralisé en France. Ce projet s'appelle Base élève*. Le ministère de l'éducation nationale a décidé de mettre en place un nouveau système de fichier informatique centralisé qui contiendra des renseignements confidentiels à hauteur de 60 champs d'informations sur les enfants de la maternelle et de l'école primaire.
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Barbarie dans le RER B, honte dans le Stade de France
Samedi 29 mars, 19 heures, Place Saint-Michel à Paris. J’attends avec impatience un ami, on doit se rendre ensemble au Stade de France pour aller voir la finale de la Coupe de la Ligue qui oppose le PSG et Lens. Après 30 minutes de poireautage, il arrive enfin. Nous nous précipitons dans la station de métro afin de prendre le RER B. Sur le quai, une foule heureuse, des enfants rient, les supporters, en majorité lensois, se mêlent aux autres passagers multicolores habitués à prendre cette ligne. La fête du football peut commencer.
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16 000 habitants, une seule banque : c’est à Bondy nord !
Comme tous les samedis matins à Bondy nord, c’est jour de marché. Pour cela, deux choses sont utiles : un panier et de l’argent liquide. L’inconvénient, c’est qu’il n’y a qu’un seul distributeur – celui de La Poste – qui est installé à l’extérieur du bâtiment. Comme disent les habitants de Bondy nord : « C’est pas normal, il y toujours la queue, c’est la m*** ! »
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Un projet d’éducation populaire au service de l’emploi des jeunes
Comment l’expression des jeunes peut aider à détruire des murs d’incompréhension ? C'est sur cette question en forme de constat partagé que nous avons ouvert les colonnes du Marseille Bondy Blog à 12 jeunes volontaires. Vous découvrirez ainsi régulièrement leurs productions sur le blog. Qui sont-ils ?