Derniers articles
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C’est la croix, la bannière, pour se connecter !
- Au Mc Donald’s, relents de vieilles huiles recyclées, clips de M6 qui passent en boucle (le siège de M6 se trouve en face de la rue) et connexion qui s’interrompt toutes les demies heures (la plupart du temps, quand je n’ai pas sauvé).
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JH cherche toit
A Neuilly, les HLM ne sont pas des « logements sociaux », mais des « logements familiaux ». On est à Neuilly ou on ne l’est pas. Cette ville de 60 000 habitants compte aujourd’hui 954 HLM, ce qui représente 2,7 % du nombre total de ses logements. Elle en avait 391 en 2001. Un bel effort, mais on est loin des 20 % imposés par la loi Solidarité et enouvellement urbain (plus d'infos)...
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L’hôpital Avicenne ne croit plus au Père Noël
Tout avait pourtant bien commencé : le 24 décembre, le président de la République se rend à l’hôpital Necker de Paris avant de partir en vacances en traîneau, pardon en Dassault. Sans doute veut-il signifier par là l’attention qu’il accorde à la santé publique.
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Le Dakar, rallye barbare
Le rallye Dakar, c’est 15 jours de course effrénée, avec des concurrents surmotivés et leurs engins vrombissants, dans un décor de carte postale. Mais le « Dakar » c’est aussi 52 morts, dont 9 enfants, depuis sa création en 1979 et 1 500 000 litres de carburant brûlés chaque année. Il faut bien ça pour assouvir la soif d’aventure d’une poignée d’Occidentaux. Trente ans que le rallye existe, trente ans qu’il apporte chaque année son lot de ravages.
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PS : Post-Scriptum sur la diversité
Comment comprendre le discours du PS en vue des municipales ? PS, cela veut aussi dire post-scriptum. La parole qu’on ajoute pour dire ce qu’on a pu oublier de dévoiler précédemment. Derrière le discours officiel du Parti socialiste, l’exemple d’Argenteuil montre comment les militants locaux se sont opposés aux sphères dirigeantes du PS contre le désir d’imposer une diversité non locale.
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Le guide « loisirs » de Jean-Noël Guérini
On cherchait un peu les jeunes dans cette salle du VIIIe arrondissement de Marseille. Au milieu des affiches à l’effigie du champion socialiste, Jean-Noël Guérini, beaucoup de « têtes grises » comme dirait mon grand-père. Le slogan « Faire gagner la jeunesse » est sur toutes les lèvres d’une assemblée souriante qui passe les trois premiers quarts d’heure à se faire la bise : comme dans tout bon meeting, le public est avant tout une grande famille. Ici, les curieux sont rares et discrets.
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Le PS veut des minorités visibles silencieuses
Des intervenants parlaient sur le thème de l’économie de marché et se succédaient sur l’une des deux tribunes ce samedi matin. Harlem Désir, intervenait régulièrement pour relancer ou recadrer le débat. Le ronronnement des voix berçait les spectateurs dont certains s’endormaient car le moment fort attendu de tous était celui de l’après midi, avec les votes des investitures pour la campagne municipale. Depuis quelques jours, différentes sources faisaient état d’une agitation sur le thème de la représentation de la diversité pour ces élections. Au moment où tout débute, je me promène donc dans les allées en attendant de voir les différentes personnalités que je pourrais interroger sur ce thème.
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Minuit, appel de La Guadeloupe : « Allo, c’est maman, tout va bien »
C’est toujours comme ça. Maman appelle à toute heure. Parfois cela peut être pour une chose importante. Ou pour « rien ». Mais « rien », entre une mère et un fils, ça ne veut rien dire. Ma mère vit à l’autre bout du monde. On est séparés de plusieurs milliers de kilomètres. Elle vit en Guadeloupe depuis plusieurs années tandis que je suis à Bondy. Magie de la mondialisation, mystère de la communication moderne, elle est parfois au courant des grands troubles de notre société avant que je ne le sois.
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Une société au bord du vide
Aujourd'hui, l'incompréhension va être la même. Et à juste titre, car comment comprendre ce déversement de violence qui balaie tout sur son passage, bâtiments publics en premier ? Il serait tentant de faire un personnage unique des émeutiers et des populations de ces quartiers difficiles. Difficiles à vivre, difficiles à comprendre, difficiles à maîtriser, difficiles à relier, difficiles à animer... Il serait tentant pour l'individu lambda de dire, "il y a eux, et nous". Et devant cette violence inadmissible, ce sera bientôt "il y a eux contre nous". Tache d'huile ou pas ?