Derniers articles
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Fin de l’affaire DSK ? Une victime de viol s’inquiète
Salamishah Tillet a été violée à deux reprises. Une première fois par son petit ami quand elle avait 17 ans. L’autre, par un inconnu alors qu’elle effectuait un séjour d’études au Kenya. De retour aux Etats-Unis, elle a fondé avec sa sœur A Long Walk Home , une association unique en son genre qui vient en aide aux victimes d’agressions sexuelles à travers les arts vivants et visuels. Pour elle, un non-lieu dans l’affaire DSK pourrait entamer la confiance des femmes violées dans le système judiciaire.
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En France, l’embarras des familles face à l’accueil des cousins tunisiens
Souvenez-vous, en février dernier, nous avions écrit un article relatant le périple en mer de jeunes Tunisiens, Abdallah, Nacer, Sofiane, et de bien d’autres. Ils avaient atteint l'île italienne de Lampedusa. Dans cet article, ils disaient leurs espoirs, leur intention de venir en France, et leurs familles restées en Tunisie se faisaient un sang d’encre peur eux. Six mois plus tard nous les avons retrouvés, à Paris. Abdallah, lui, n’est pas allé plus loin que l’Italie, où il a de la famille. Il loge chez elle et travaille dans un restaurant.
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Discrimination à l’embauche chez Lidl ? Des employés parlent
Le 28 juin, deux cadres supérieurs du hard discounter allemand Lidl ont été placés en garde à vue dans les locaux de la Police judiciaire de Creil, dans l'Oise. Les deux hommes auraient donné l’ordre de ne pas recruter d’étrangers titulaires d’un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale », attribué aux conjoints de Français. Pour la première fois depuis la garde à vue de ces deux cadres, des hommes et des femmes, tous employés ou anciens collaborateurs de la société s’expriment et racontent le dessous de l’affaire au Bondy Blog. Selon eux, les ordres étaient clairs : « Le recrutement de candidats étrangers titulaires d’un titre de séjour "vie privée et familiale" était formellement interdit. »
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« C’est une fille, on va y aller molo… »
L’été est arrivé aussi vite que j’ai pris des kilos, il fait beau, il est temps de faire du sport. Je m’en remets à mon activité préférée : le tennis. J’ai trouvé le plus difficile, une coéquipière. Raquettes, balles neuves, sponsorisée par au moins quatre marques différentes, je suis prête à entrer en court. Le court : le détail le plus important que j’avais oublié. Eh oui, on est à Bagnolet, et ici, il n’y a pas de court de tennis municipal. Mais où vais-je bien pouvoir jouer ? Je cherche sur internet le court municipal le plus proche. Paris. Sauf que pour jouer au tennis à Paris il faut réserver le court une semaine à l’avance. S’il fallait réserver le terrain de foot à côté de chez moi, on ne pourrait pas jouer de sitôt !
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Les colos, c’est pas des vacances
« Les jolies colonies de vacances, merci maman merci papa… » Et les animateurs dans tout cela ? On parle peu de la responsabilité que nous – j’en suis un – avons auprès des enfants mais aussi des familles, souvent exigeantes. Ce sont des vacances pour les enfants, et les animateurs ne s'amusent pas autant qu'on pourrait le croire : c'est peut-être l’activité où l'on dort le moins. Voici une journée-type pour quatre « anims » et quarante enfants de 8 à 12 ans.
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Les Champs au rythme des tropiques
Il est 14h, station George V. En montant les marches de la sortie du métro je discerne le grondement des percussions. « Et j'entends dans la musique les cris, les rires qui éclatent et rebondissent autour de moi », comme chantait la môme Piaf. L’avenue des Champs Elysées c’est transformée en immense salle de spectacle où va se dérouler un magnifique opéra. « Je revois la ville en fête et en délire suffoquant sous le soleil et sous la joie. »
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Une marche pour dénoncer les viols massifs en République démocratique du Congo
Le 30 juin 2011, date de l’indépendance du Congo, avait lieu à Paris sur le parvis du Trocadéro une marche de protestation contre les viols commis à l’encontre des femmes congolaises. L’action est organisée par la diaspora congolaise et les associations de défense des droits des femmes, la marche doit finir en Belgique. L’objectif sera de sensibiliser les instances européennes.
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« Maintenant que j’ai mon bac, je me sens devenir grand ! »
Mardi 5 juillet 2011, une date que les élèves de terminale ne sont pas prêts à oublier ! Pas question de faire une grasse matinée, il a fallut se lever tôt pour être au rendez-vous des résultats. Certains, peu confiants ont préféré veiller sur leur écran d’ordinateur ou de portable, d'autres se sont rendus directement dans le lycée où étaient affichés les résultats.
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Je n’ai pas voulu devenir une véline de Berlusconi
Il existe en Italie un mal-être associé au sexe féminin. Tant dans la publicité qu’à la télé, où l'on croise des filles, les fameuses vélines, qui se trémoussent épaules et cuisses dénudées devant un animateur qui pourrait avoir l'âge de leur père. Et « notre » papa à toutes, si je puis dire, c’est Silvio Berlusconi. C’est du moins ce qu’on a voulu longtemps nous faire croire. La femme véline est l’image même de la dégénérescence et de la marchandisation de femme, jeune, cela va sans dire. Un corps-objet destiné à la pub pour toutes sortes de produits commerciaux, du jeans à électroménager, avec l'unique but de titiller les hormones et les parties génitales de l'homme, reliées à son cerveau, lequel commande l’achat.