Derniers articles
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Menu à tout prix
Les fast-foods ont de toute manière mauvaise presse. Alors, une casserole de plus ou de moins. Moi, je suis plutôt pragmatique. Avant de me prononcer sur la dangerosité de ce type d’établissement, j’attendrai les conclusions de l’enquête sur les causes de la mort, samedi, de cet adolescent qui avait mangé la veille au soir dans un Quick du Vaucluse. Et j’applique à la lettre la maxime « ne pas céder à la panique ». Courage !
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Barbie s’en va-t-en guerre
A la naissance, Barbie était déjà une grande jeune femme. Ses parents n’ont pas connu les joies des pleurs, des maladies infantiles et des problèmes de garde. Elle leur a même fait l’économie d’une crise d’adolescence. Ce qui n’est pas négligeable et même très salutaire diraient les amis de Sigmund qui expliquent que nos problèmes d’adultes trouvent leur cause dans nos blessures d’enfance. Elle est même née avec un métier. Et quel métier ! Celui de journaliste qui fait tant rêver certains. Elle porte une veste rose, une jupe courte évasée et des escarpins élégants. Elle arbore de longs cheveux blonds lâchés, maitrisés par un brushing indestructible façon Nikki Newman, il y a quelques années.
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« Je ne suis plus le plombier polonais, je suis devenu le plombier français »
« Je n’aime pas la France… je l’adore. C’est grâce à ce pays, que j’ai pu réaliser la plupart de mes rêves. Je sais que cela peut paraitre con, pour certains qui passent leur temps à se plaindre ou à déprimer. Mais, quand je repense à mon voyage qui m’a mené en France, il n’y a pas eu un jour où j’ai regretté mon choix ». Richard, grand gaillard polonais ne parle que rarement de son départ de Pologne. Par pudeur, timidité, par gêne peut-être ? Lorsqu’il prend la parole ce soir-là, lors de cette soirée dans un quartier de Bondy, les gens le regardent, le silence se fait, tandis que les quelques personnes se tournent vers lui presque subrepticement tandis qu’il nous emmène jusqu’au bout de sa France.
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Médias-banlieues : les leçons d’Audrey Pulvar
D'après le dépliant Terra Nova, n'est ni plus ni moins qu’une plateforme intellectuelle de la gauche progressiste. Mais tellement intellectuelle que je n’ai pas réellement compris l’objectif de cette fondation. Sauf qu'elle est ouverte au public et que son ambition est de « fournir de l’expertise à la gauche progressiste et contribuer à la rénovation de sa matrice idéologique ». Wouaw....Rien que ça ! Une sorte de lobby, un « think thank » à l’américaine pour certains, un « réseau » pour d’autres. Reste une interrogation, qu’est ce que la gauche progressiste ?
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Révolution en Tunisie, nostalgiques bénalistes en France
A l’heure où j’écris ces lignes, je ne suis plus R. Kelam mais Ramsès Kefi, m’étant réapproprié ce lopin de liberté qui m’avait été confisqué. Bien sûr, je ne craignais pas pour moi mais pour les membres de ma famille, qui, jusqu’au départ du boss, pouvaient subir le contrecoup de mes critiques à l’égard du « café présidentiel ». Dès que la situation se sera calmée, je sauterai dans le premier avion. Je me languis de respirer de grandes bouffées de cet air révolutionnaire qui me rend si fier. Car je réfute l’idée de limiter cette révolte à une simple étape d’un processus de démocratisation du monde arabe. C’est une leçon de courage ; un combat historique pour la liberté au cours duquel des martyrs ont payé de leur vie.
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Tatoueurs tatoués de père en fils
Salopette et casquette rétro, tatouages apparents sur le cou et les bras, à 48 ans, Bruno, a tout du titi parisien, années 50’. A l’autre bout de la table, Quentin, 19 ans, baraqué, le regard déterminé, coiffure soigneusement étudiée, de la crème anglaise sous l’acier. Une ambiance apaisante dans une péniche à la déco old school et haute en couleur, avec « Blue Valentine » de Tom Waits en fond. Des masques exotiques, des portraits sur planches de skate, des cd à gogo, des guitares accrochées au mur, fruit d’un autre talent de Bruno, celui d’ébéniste.
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Les soldes, c’est violent : « Elle pue de la bouche ! »
Chez moi, c’est devenu une habitude. Toute ma famille piétine d’impatience face à l’arrivée des soldes. Les soldes, c’est sacré. J’ai remarqué une chose : je ne suis pas la seule à sécher les cours pour faire des emplettes. Avoir de nouveaux vêtements, être dans la tendance, toutes ces petites choses rendent les soldes primordiales. Et ce n’est pas pour déplaire aux commerçants. On ne va pas se plaindre. C’est avantageux pour nous aussi. On peut acheter deux ou trois bricoles pour quelques euros, les offrir et déclarer « Joyeux Noël en retard ! ».
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A mon âge, je n’ai plus peur des hommes
Salle comble à la Maison des Métallos, dans le 11e arrondissement de Paris. Ce soir encore, les spectateurs se pressent en masse, les retardataires accourent, tandis qu’à l’entrée une quinzaine de personnes espèrent obtenir les dernières places. Au programme ? « A mon âge je me cache encore pour fumer », une pièce écrite en 2009 par la comédienne algérienne Ryahana. Nul doute que l’agression de l’artiste, fortement médiatisée, il y a un an, a suscité la curiosité du public. Alors, que se cache-t-il derrière le rideau ? De l’humour, de la violence et, surtout, beaucoup de révolte.
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Commandant Douhane, au rapport !
Ces derniers mois les pratiques de la police ont été mises en cause dans des faits divers se terminant parfois tragiquement. Afin de questionner certaines de ces méthodes, nous avons confronté Mohamed Douhane, commandant de police et membre du syndicat Synergie-Officiers, à deux vidéos : une interpellation musclée, filmée avec un téléphone portable dans le quartier des 4 chemins à Pantin (93). La seconde vidéo est un micro-trottoir réalisé à Aubervilliers (93) recueillant l'avis d’habitants suite à la réaction critique du ministre de l’intérieur Brice Hortefeux au jugement condamnant, en décembre, à de la prison ferme sept fonctionnaires de police, qui ont fait appel. Mohamed Douhane remet ici en cause des jugements du Tribunal de grande instance de Bobigny qui « a pris des décisions susceptibles de porter atteinte à l'autorité de la police ». Aladine Zaïane [dailymotion width="390" height="290"]http://www.dailymotion.com/video/xghhi4_regard-sur-deux-faits-divers-avec-un-policier_news[/dailymotion] Reportage réalisé avec la participation de jeunes réalisateurs, compositeurs et photographes de la ville d'Aubervilliers et de Montreuil regroupés dans l'association Hors-Cadre, et avec l'appui logistique de Regards2banlieue.tv.