Derniers articles
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Même Neuilly a fait la révolution du jasmin
Rendez-vous est pris au Plaza, une adresse chic de la banlieue huppée de Tunis, sur la côte balnéaire de la Marsa. La terrasse donne directement sur la plage. Expatriés, stars du show-biz, bourgeois… Ce beau monde se bouscule autour d'un magnum de champagne ou d'une bouteille de whisky. Malgré (ou en raison de) l'instabilité du pays, les VIP ne dérogent pas à leurs habitudes. Le décor est planté.
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Amine versus Prosith : tu penses quoi du rap ?
Qu'est ce que tu penses du rap aujourd'hui ? Prosith dit : Il se porte bien à tous les niveaux : clips, instru, thèmes et surtout branches. Depuis quelques années le gangsta rap est apparu et les gens se contentent de ça. Je trouve que ça entre en contradiction avec les combats des pionniers et que ça le rend difficile à défendre aux yeux des autres. Amine dit : Ok, mais ça c'est de l'egotrip, ce n’est pas parce que le type va dire des gros mots que c'est forcement vrai !
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Un couple, trois enfants : leur vie dans un garage à Tunis
Nous sommes en plein quartier chic de Carthage, à quelques centaines de mètres du Palais présidentiel tunisien. Près des villas cossues et des voitures de luxes, il arrive de tomber nez à nez avec des gens qui vivent dans des conditions déplorables. C’est le cas de la famille Keffi. Originaire du Kef, région située dans l’ouest du pays, les Keffi sont arrivés dans les années 90 dans la banlieue de Tunis. Faute de travail, ils ont quitté leur ville natale pour subvenir à leurs besoins.
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Egypte : le discours de Barack Obama en français
Bonjour, nous suivons avec beaucoup d’attention la situation en Egypte et nous savons que la situation sera plus claire demain soir (samedi). Tout au long de la progression des événements, notre première préoccupation est d’éviter que des personnes soient blessées ou des pertes humaines. C’est pourquoi, j’appelle clairement les autorités égyptiennes à s'abstenir de tout recourt à la violence contre les manifestants pacifiques.
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En Algérie, le poids des douleurs, l’envie d’autre chose
C’est cher. Pas d’argent. La vie est dure. On n’a pas de travail. Heureusement que vous vivez en France pour nous aider. Ici, c’est la misère. On en peut plus… En Algérie c’est ce qu’on dit, ce qu’on répète. On en a marre. Tout le monde est lésé… Quand ma mère appelle le « bled » j’entends des bribes de conversations. Toujours les mêmes. Tellement répétitives que je n’y fais plus attention. Pourtant avec les évènements récents en Tunisie et en Algérie, j’ai tendu l’oreille. Parce que les infos c’est bien, mais finalement, c’est reste parfois un peu en surface. La véritable information, il faut aller la chercher chez ceux qui vivent les évènements, pas chez ceux qui la commentent.
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Génération globalisation
Cinq continents, 25 pays, 32 714 personnes interrogées. La Fondation pour l’innovation politique (Fondapol) a présenté mardi 18 janvier les résultats d’une « étude planétaire » sur les 16-29 ans, réalisée par TNS Opinion. Bilan ? « 2011, la Jeunesse du monde » esquisse le portrait d’une génération mondialisée, mais révèle aussi des divergences criantes entre les jeunes Européens et ceux des pays émergents.
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A Tunis, le « peuple » à la Kasbah, avant son évacuation
Alors que le premier minsitre tunisien Mohammed Ghannouchi a anoncé jeudi soir un remaniement du gouvernement, des centaines de Tunisiens continuaient vendredi de faire un sitting pacipfique sur l'esplanade de la Kasbah, juste en face du siège du gouvernement. Dans le vidéo des bénévoles viennent soutenir ce mouvement en préparant à manger. [dailymotion width="390" height="284"]http://www.dailymotion.com/video/xgsiom_dscf1258_news[/dailymotion] Le soir, à l'heure du couvre-feu, la Kasbah a été évacuée de leurs occupants. Des échauffourées ont fait une quinzaine de blessés. La police a expulsé de maniére violente les militants qui bloquaient l'esplanade depuis dimanche dernier. Certains étaient affaibllis par une gréve de la faim. Quelques heures avant l'évacuation des médecins bénévoles étaient encore au chevet de ces grévistes. [dailymotion width="390" height="284"]http://www.dailymotion.com/video/xgsl1n_dscf1261_news[/dailymotion] Textes et vidéos : Chaker Nouri (Tunis)
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En Tunisie, le souffle nouveau pénètre dans les mosquées
Il est 14 heures, le muezzin appel à la prière. La grande, celle du vendredi. Les fidèles se pressent en nombre. Nous sommes à la mosquée Zeitouna, l’une des plus anciennes mosquées de Tunisie, située en plein souk de Tunis à quelques dizaines de mètres de la casbah où sont réunis les derniers opposants à l’actuel gouvernement. Pendant des siècles, la Zeitouna ne fut pas seulement un lieu de prière, ce fut aussi une université.
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« Nous n’avons pas eu peur, notre force était notre insouciance »
« Stop, on a eu la peau du dictateur, on doit maintenant retourner à l’école ! », s’exclame Hamid, un étudiant en géologie, cheveux gominés et jean slim. Ils ont entre 17 ans et 25 ans, ils sont des centaines en cette fin de jeudi après-midi à se réunir en petits groupes sur l’avenue Bourguiba, les Champs-Elysées tunisois. Sous une pluie battante, ils ont décidé de braver le mauvais temps pour crier leur soif de liberté mais surtout leur envie de retrouver une vie normale.