Derniers articles
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« Speed Racer », la vague coréenne déboule sur les écrans
« Speed Racer » débarque au cinéma le 18 juin. Obligé de parler de l'hallyuh, qui gagne tous les jours un peu plus de terrain. L’hallyuh ? On va y venir. « Speed Racer », d’abord. Adaptation du manga Mach go go go, ce film est le dernier né des frères Wachowski. Au casting, on retrouve Emile Hirsh, grande révélation du film « Into the Wild », Mathhew Fow , la star de « Lost », ou encore Christina Ricci, qui depuis La famille Addams, a bien su poursuivre sa carrière. Mais la grande découverte du film s'appelle Jung Ji-hoon, alias Bi (prononcez Pi), ou Rain. Ce nom vous est sûrement complètement inconnu, mais plus pour longtemps.
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Miel et fiel coulent sur la vie de Jamel
« Avis aux grands de ce monde : peu importe ce que vous accomplirez, la seule façon de vous inscrire dans l’Histoire, c’est de vous trouver un bon biographe »*. Attendons-nous alors à ce que Jamel Debbouze tombe rapidement dans les oubliettes. Le coupable est Bernard Violet, auteur de « Jamel Debbouze, l’as de cœur », sorti en avril aux éditions Fayard. Mais Jamel peut désormais s’enorgueillir d’avoir un point commun avec Depardieu (l’insoumis), Deneuve (l’affranchie), Johnny (le rebelle amoureux), Vergès (le maître de l’ombre), Delon, PPDA… puisque tous ont le même biographe.
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Les Césaire, Césars noirs
Les cultures noires de la France au théâtre du Châtelet. Comme les Césars. Sauf que là, il s'agit des Césaire, troisième cérémonie du nom, qui affiche désormais de hautes ambitions. L’événement, qui s’était tenu l’an dernier au Casino de Paris, aura lieu le 23 septembre dans l’une des plus belles salles de spectacle de la capitale. Un décor grandiose au service d’une offensive consistant à installer durablement le fait culturel noir dans le paysage français. La mairie de Paris entre dans la danse, et généreusement. Elle a décidé d’allouer 100 000 euros à l’organisation des Césaire 2008, devenant le plus gros contributeur de la manifestation. Cette année, la cérémonie ne récompensera pas seulement des œuvres musicales, mais également cinématographiques et littéraires.
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Sefyu lâche tout !
Dans les studios de Beacause Music, en plein Barbès, c’est journée « Interview » pour le nouveau rappeur à la mode, Sefyu. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est le mec qui ne se montre jamais ! C’est bon, vous avez mis un visage sur son nom. Enfin… vous voyez, quoi ?! Casquette sur la tête, polo rayé. Quarante minutes de retard (hé oui, il est demandé), la star débarque. La star ? En quelque sorte, avec son album premier des ventes, mais sa tête reste sur ses épaules. On rentre dans la salle, les canapés sont en cuir et un policier-képi en carton, matraque à la taille, veille sur les lieux, veille sur Sefyu. Mais le garçon est sage, c’est sûr ! A vous de juger.
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L’Orchestre national de Barbès à l’Olympia. Quand en Algérie ?
Pourquoi les foutues places assises existent-elles ? Question nulle, me direz-vous. Hé bien, détrompez vous. Allez donc à un concert de l’Orchestre national de Barbès, l’ONB, et vous comprendrez mon dépit. Inutiles, les sièges ! Même le public au balcon, confortablement installé, renonce à poser ses fesses. Et pourtant, on est à l’Olympia. Il se lève et se trémousse, comme tous dans la salle. Nous ne sommes pas à l’Atlas de Bab el Oued, mais à l’Olympia du boulevard des Capucines.
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Monsieur Morimoto, un film sans domicile fixe
Au festival de Cannes, sous des paillettes, on peut découvrir de véritables petits bijoux. Le film « Monsieur Morimoto », de Nicola Sornaga est un de ceux-là. Film à tout petit budget, il a été sélectionné pour la Quinzaine des réalisateurs. Programmé le jeudi 29 mai au Cinéma des Cinéastes (7, avenue de Clichy à Paris), il attend une diffusion qui est encore hypothétique. S’il peut franchir les obstacles de la commercialisation, il rencontrera certainement un public qui cherche au cinéma autre chose que des films formatés.
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La BD et le t-shirt des Bleus !
Les supporters ont rendez-vous le 17 juin à Berne, en Suisse, pour un France-Italie qui s’annonce explosif. Materazzi en finale de coupe du monde 2006, face à Zidane, vous vous souvenez… ? Leurs sœurs, oui ! Le couple Nicolas-Carla assistera au match, en compagnie, très certainement, de Silvio et Veronica, l’épouse très jalouse du président du conseil italien. Mais voilà qu’un diablotin fait irruption sur le terrain, vêtu d’un maillot franchouille au possible. Dessus, cette inscription : « Je supporte 2 équipes. La France et n’importe quelle autre qui battra l’Italie » L’auteur de cette pochade : Christophe Bertschy, dessinateur suisse de bandes dessinées. Le t-shirt est disponible sur commande.
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« Le Slam est une façon de libérer ses émotions »
« Le Slam n’est pas une musique, c’est un tournoi de poésie », défend Pilote, de la Fédération Française de Slam. Ce jeune homme au dynamisme saisissant et à l’art de la rhétorique animera jusqu’à samedi les ateliers du festival Grand Slam de poésie à Bobigny. Les deux compétitions phares de l’événement poétique : la Coupe du monde de Slam-poésie où s’affronteront des poètes venus entre autres du Mexique, des États-Unis, du Canada, de Hollande, d’Afrique du Sud, de Madagascar, et le concours Grand slam national destiné exclusivement aux poètes français.
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Coupez ! C’est dans la poche !
Centre Belgique Wallonie, une trentaine d’élèves de première en section économique et sociale du lycée Jean Renoir de Bondy sont fébriles, la séance de projection de leurs films débute dans quelques dizaines de minutes. Les documentaires réalisés à l’aide de leur téléphone portable sont baptisés pocket-documentaires. Neuf mois de travail, entre proposition de sujets, tournage, montage puis préparation du festival de ce soir seront présentés aux spectateurs, venus nombreux.