Derniers articles
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Tunisie : démocratie express
Il y a encore un mois, la simple idée d’envisager une manifestation contre le régime relevait de l’utopie. Hier, en voyant tous ces Tunisiens marcher à l’unisson contre la dictature, bravant la répression avec un courage extraordinaire, j’ai ressenti un immense soulagement. Comme dans les épisodes de Walker Texas Rangers, les mauvais finissent toujours par payer. Ben Ali a pris la fuite, comme un voleur de poules, signant au passage un décret qui devait permettre à Mohamed Ghannouchi, son bras droit, de prendre la relève. Jusqu’au bout, il se sera donc moqué de ses compatriotes.
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Ben Ali, le Ceaucescu de Carthage, est enfin parti
Vingt trois ans que j'attendais cela : le Ceaucescu de Carthage est enfin parti. Une fin pathétique à l'image de son règne. A l'heure où j'écris cet article, il serait à bord d’un jet privé à destination de Dubaï, où séjournent sa femme et une partie de sa belle famille : les Trabelsi... Un clan qui a pendant plusieurs décennies spolié les richesses du pays. Les Tunisiens ont une haine viscérale contre cette petite mafia qui a dominé d'une main de fer le pays du jasmin.
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On est en 2011, je suis à New York et je suis heureux
14h, premier sms : « T'es où ? » Ils ne le savent pas, mais je suis encore dans mon lit. 15h, deuxième message : « Viens vite ! Il commence à y avoir du monde là ! » J'étais réveillé mais sous la douche. A 16h je suis fin prêt et réponds : « Je sors de chez moi, je suis là dans 15 minutes, à tout de suite ! » Après avoir pris mon p'tit déj, je sors et vais prendre le bus. Il est 16h30 quand j'arrive à Times Square, au croisement de la 7e Avenue et de la 42e rue.
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Ces Ivoiriens de France qui soutiennent Gbagbo
Deux rendez-vous sont pris chez des Franco-Ivoiriens pro-Gbagbo. A Aubervilliers, la télévision d’Anémone est allumée sur la Radio télévision ivoirienne (RTI). L’écran est noir, seul le son parvient aux oreilles : « On paye un forfait et voilà, on nous empêche de regarder notre chaîne. Ils ont fait exprès de couper la transmission ! » Anémone l’a mauvaise. Depuis deux semaines elle ne capte plus la RTI.
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Les Helvètes chez les Gaulois
[youtube width="390" height="300"]http://www.youtube.com/watch?v=0HzDZKaXhlw[/youtube] Retrouvez Djamel Hamidi et Efthymios Pavlidis sur leur site www.phnet.fr
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A Frenchman in New York
Leçon numéro 1 : à New York, tout est normal. Cela fait maintenant près de deux semaines que j'ai posé le pied à New York et j'en ai pris plein les yeux. A vrai dire, même avant de toucher le sol, j'étais déjà ébloui. L'avion s'est posé en soirée, vers 18 heures, « heure locale » comme on dit. J'ai aperçu par le hublot, les grandes et larges routes remplies des lumières des voitures, mais aussi et surtout des centaines de maisons qui brillaient avec leur Père Noël et les rennes. Un vrai spectacle à quelques kilomètres d'altitude. C'est comme si New York me disait « Bienvenue » ou plutôt « Welcome ».
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« La liberté d’expression a régressé au Maroc »
Il est un peu plus de 12 heures, vendredi sur le forum de l’université Paris XIII, à Villetaneuse. Une troupe de danse hip-hop, Boycott Crew, met l’ambiance. Un clin d’œil au tube de Michael Jackson « They don’t really care about us » fait monter la température dans le public. Etudiants et personnels de l’université ne sont pas là uniquement pour admirer des chorégraphies entraînantes. S’ils sont rassemblés à cet endroit c’est aussi et avant tout pour le « Marathon des signatures » qu’Amnesty International, l’organisateur de l’événement, a voulu à la fois grave et festif.
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Mickaël et Kevin se sont barrés en Australie
L’envie de s’ouvrir au monde, de découvrir de nouveaux horizons, de devenir un vrai pro de la langue de Shakespeare… et pour le soleil ! Voilà les raisons qui ont poussé deux Bondynois, Kévin Paris (t-shirt blanc) et Mickaël Jannet (sweat foncé), tous deux 20 ans, à partir à l’autre bout du monde. En Australie. La destination phare de ces dernières années. Les petits Frenchies, mais pas qu’eux, en raffolent. L’Australie c’est l’exotisme. Vingt-deux heures d’avion pour l’atteindre, un voyage « vraiment long ! », résume Kévin.
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A Cidade de Deus, les bonbons du diable
Cidade de Deus est la plus connue des favelas à travers le monde mais elle n'est pas la plus peuplée de Rio. On n’y accède pas par des chemins escarpés mais par une autoroute des plus conventionnelles. Sur place, vous ne vous retrouvez pas immédiatement dans une « ambiance » de favela, vous découvrez une avenue avec des petits commerces de toutes sortes. C'est ici que je m'arrête afin de me rendre à l'inauguration d'un établissement d'un genre nouveau au Brésil, qui vient lancer une politique sociale : l'économie populaire.