Derniers articles
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Siva se ressource partout sauf au Sri Lanka
Siva est né au bord de l’Océan Indien, au Sri Lanka. Il est venu en France à l’âge de 16 ans. Depuis 1979, date de son arrivée, il n’y est retourné qu’une seule fois, en 2003, pour assister aux obsèques de son père. « C’était un voyage risqué car nous ne sommes pas en sécurité là-bas », raconte-t-il. […]
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Idir à l’auberge de jeunesse avec le footballeur Camara
Ma chambre luxueuse avec télé câblée, wifi, et… lavabo, n’est qu’un doux souvenir. On m’a mis à la porte de mon confortable petit logis. Impossible de reprendre une deuxième nuit. On m’annonce au matin que tout est complet. L’hôtel voisin, idem, et celui du bout de la rue, pareil. Les pensions, les chambres d’hôtes, tout […]
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Idir à l’auberge de jeunesse avec le footballeur Camara
Ma chambre luxueuse avec télé câblée, wifi, et… lavabo, n’est qu’un doux souvenir. On m’a mis à la porte de mon confortable petit logis. Impossible de reprendre une deuxième nuit. On m’annonce au matin que tout est complet. L’hôtel voisin, idem, et celui du bout de la rue, pareil. Les pensions, les chambres d’hôtes, tout […]
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Idir en exploration à Lausanne
Un billet Paris-Lausanne : 72 euros. Une nuit à l’hôtel : 60 francs suisses. Se former au métier de journaliste en Suisse parce qu’aucune rédaction française ne veut de vous : ça n’a pas de prix. La boucle est bouclée, retour aux sources de notre blog bien aimé, L’Hebdo. Cette terra incognita d’où Serge Michel Colomb est parti pour dévoiler au monde l’exotique banlieue française, terre où on n’était pas loin de penser qu’elle était plate, notre banlieue, vu la façon dont certains médias la décrivaient lors des événements de 2005. A propos, je suis pris en stage à "L’Hebdo" pour un mois (photo: la rédaction se trouve en contrebas du pont, côté cathédrale). Je me serais bien initié en France, mais on ne veut pas de moi. Rien à voir avec une quelconque discrimination : la presse française, c’est Battle Royal, et comme dans le film de Fukasaku, ça se tape couteau entre les dents, même pour un stage. On ne prend que les gens sortis des grandes écoles de journalisme. De l’aveu d’un directeur de programmation d’une radio importante, qui m’a reçu en entretien, c’est une sorte de corporatisme.
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Quand un voyage au Sénégal produit des miracles en banlieue
Il y a des parents qui paieraient cher pour entendre leur fille adolescente déclarer : « Franchement, j’abuse. Je me plains trop tout le temps pour que ma mère m’achète le dernier jeans délavé. Quand j’ai vu la vie des enfants à Dakar, j’ai décidé de ne plus me prendre la tête sur les fringues ». Mais les […]
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Inventaire mondialisé au Sénégal
Il est n’est pas désagréable de tomber, le long de la route de Dakar à Saint-Louis, sur une Orangina glacée. Mais quelques gorgées plus tard, le regard du voyageur parcourt, perplexe, les rayons de la boutique de la station service Elton. Pas un seul produit sénégalais en vue ! Le vendeur hausse les épaules. « On doit […]
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Les jeunes Algériens, partir ou rester ?
« Une fois qu’on a quitté l’Algérie, il est difficile de faire marche arrière », constate Amel, ingénieur. Si cette femme de 24 ans reste en Algérie, c’est parce qu’elle a trouvé un job dans sa branche à la société pétrolière algérienne, Sonatrach, vit dans un cadre idyllique – villa près de la plage – et préfère continuer son doctorat en Maintenance industrielle à l’Université d’Oran. Ce n’est pas le cas de la majorité des jeunes de moins de 35 ans, qui représente les 3/4 de la population : « Presque tous mes amis de fac sont allés finir leur troisième cycle d’études en France », précise Amel. Et ils ne sont pas prêts de revenir. Amel évoque l’histoire d'une amie expatriée : « Avant de partir, elle a fait preuve d’un énorme courage vis-à-vis de ses parents et de beaucoup de patience dans ses démarches administratives. Le fait de revenir serait un échec ». Amel raconte que cette jeune femme a tout de même essayé, diplôme français en poche, de postuler pour un travail dans des entreprises algériennes. Mais à force de s'entendre demander par les employeurs : « Pourquoi t’es partie étudier en France ? », elle a fini par comprendre qu’elle n’avait plus sa place dans son pays d’origine.
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Le taxi « Jamari » en Algérie
Ce dimanche après-midi, je débarque à l’aéroport d’Es Senia à Oran (Algérie). Un soleil de plomb m’éblouit à la descente de l’avion. Après avoir passé la douane et récupéré mes bagages – sans grande difficulté – je rejoins mon cousin qui m’attend avec la Laguna dernière version de mon grand-père. Il faut dire que le confort et l’espace m’ont laissée apprécier le paysage sur le chemin qui mène à la maison : les bâtiments institutionnels, logements et routes en construction, le port maritime, le port de pêche, la vieille ville et ses immeubles de l’époque coloniale et la belle corniche qui donne sur la mer bleue turquoise. Mon cousin m’annonce : « la voiture est à ta disposition durant ton séjour ». Quelle aubaine ! Mais dès le lendemain, je décide de laisser ce luxe dans le garage et opte pour les transports en commun. Vingt et un kilomètres séparent mon lieu de résidence du centre ville d’Oran : une sorte de banlieue située sur la côte méditerranéenne.
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Chou à Amsterdam
Pour les fumeurs de cannabis, il existe une terre d’asile, une terre, où ils peuvent aller se réfugier pour aller fumer leurs pétards tranquillement en toute légalité. Je parle bien sûr des Pays Bas. Comment à quelques centaines de kilomètres de Bondy, ce qui est passible de sanction chez nous est autorisé en vente libre […]