Derniers articles
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Parti socialiste : touche pas à ma lutte anti-discriminations !
Le 26 mars, le Conseil régional d'Ile-de-France se réunit en séance plénière. Elue Nouveau Centre, Leïla Leghmara (photo), par ailleurs conseillère municipale à Colombes (92), propose à la discussion un projet de charte visant à « lutter contre les discriminations subies par de jeunes Français issus de l'immigration maghrébine et d'Afrique Noire dans les Centres de formation des apprentis (CFA) ». Selon elle, ces jeunes Arabes et Noirs que l'on envoie souvent par défaut dans ces voies, subissent une « double peine » : orientés dans ces filières sans forcément l'avoir voulu, ils n'y auraient pas accès aux métiers ayant un contact avec la clientèle, seraient cantonnés à des formations en bâtiment et travaux publics ou mécanique. Pire, ils auraient du mal à trouver un patron pour intégrer ces formations.
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Les jeunes UMP en sauveurs de la « jeunesse de France »
La jeunesse doit immédiatement se rassurer. En bons reporters, nous avons trouvé les sauveteurs d’une tranche d’âge désespérée. A la sortie de la station Miromesnil, nous avons fait quelques pas dans la rue de la Boétie, au cœur du Paris chic. Irruptions capillaires fixation souple ou béton, polos Lacoste et ton halé par le soleil, ils étaient tous un peu pareils. Ce jeudi matin, au siège de l’UMP, les jeunes populaires se font les porte-voix de « la jeunesse de France ».
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Chahuté par l’Action française, Michel Barnier vante l’Europe
La campagne des élections européennes a commencé. Difficile d’y croire : l’Europe, comme toujours, captive peu les Français. Pour une majorité d’entre eux, elle reste un truc machin chouette éloigné de leurs préoccupations quotidiennes, sphère de la technocratie et bouc-émissaire de leurs tracas. La faute à qui ? La faute à Bruxelles ! Michel Barnier était mercredi l’invité […]
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Incinérateur : vérité au Sud n’est pas vérité à Saint-Ouen
Un des objectifs du « Grenelle de l’environnement », était « d’instaurer un environnement respectueux de la santé ». Alors, les initiatives se multiplient et certaines avec une logique qui dépassent l’entendement. Comme à Saint-Ouen, au nord de la Paris, réputé le samedi, le dimanche et le lundi pour ces puces, le plus gros marché aux antiquités de France, où flâneurs, curieux et autre collectionneur viennent chercher la pièce rare à prix d’or. Si les puces ne sont plus ces friperies du début de siècle, à Saint-Ouen, on se bat encore comme des chiffonniers autour d’un projet : l’aménagement d’un « écoquartier ».
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Les gros bras de Bouteflika jouent les flics à Barbès
Après mon collègue Idir, le George Clooney du Bondy Blog qui rend folles les blogueuses, c’est à moi de m’immerger dans Barbès. Moi qui ai plus l’habitude de fréquenter le 8e arrondissement de Sarkozy que le 18e de Mohamed. Je me suis vêtu selon les codes vestimentaires locaux afin de me fondre dans la masse : jean 501, basket Adidas, cuir à la Starsky et tee-shirt aux couleurs du drapeau algérien. Rassurez-vous, même sans cet accoutrement, avec ma tête de métèque, je passerais sans doute inaperçu. Mais bon, mieux vaut prendre ses précautions.
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Arrivage du bled
Quand j’étais petit, je détestais aller à Paris. J’étais trop bien dans ma petite cité, à Bondy, à deux pas d’une savane qui deviendrait plus tard le parc de la Mare à la Veuve, où tous les enfants des immigrés, et les autres, s’amusaient comme des petits fous. Paris, c’était trop la pauvreté de la misère qui fait peur : façades d’immeubles noires, rues super sales et des bistrots kabyles à foison où tu ne pouvais boire qu’un diabolo-menthe.
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Boutef, saison 3 : bienvenue à Little Algérie
J’ai un sac à dos et ce dimanche soir, je ne dormirai pas à Bondy. La dernière fois que je me suis retrouvé dans cette situation, c’était au Canada, quand j’ai crapahuté en tant que reporter pour Müvmedia et Télé Québec. Là, c’est la même chose, sauf que c’est Barbès que je m’en vais découvrir, tabernacle ! Il fait chaud, je suis en tee-shirt et je viens voir ce qu’il se passe à Little Algérie. Un p’tit goût de bled dans tout ça. Les rues sentent le pays. Il y a un quartier à Alger, ils font des petites brochettes, il y a les mêmes odeurs ici, à l’heure du repas. J’ai arrêté de fumer depuis deux mois, et à chaque pas, un Algérien veut me vendre un paquet de Marlboro au black. Franchement, si c’est la même came qu’au bled… Une taffe locale, ça agit sur vos poumons comme un champ de tabac cubain.
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« A 120 000 euros, c’est la Rolls des toilettes »
Patrick Mennucci arrive au pas de charge. Il est en retard. La presse est déjà là, l’occasion est trop belle : ce matin, on inaugure un chiotte. Les représentants de l’entreprise Decaux piaffent devant la mairie de secteur. Ils sont sur la sellette, la sanisette, c’est eux. Le maire de secteur socialiste du centre-ville de Marseille entraîne tout le monde dans son sillage, vers les allées Gambetta, pour contempler et commenter l’installation.
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L’instinct guerrier des quartiers face à la crise
La crise est omniprésente. Qu'elle soit financière, économique, sociale, politique ou morale, elle a embrassé notre quotidien. Les causes sont multiples et largement analysées par l'ensemble des sachants qui s'épanchent sur nos mass-médias. Face à ce fléau mondial qui touche en première ligne les plus fragiles, quelle stratégie adopter ?