Derniers articles
-
Strasbourg : le Neuhof sous morphine sociale
"Toi t’y crois encore parce que t’es de la vieille école, mais les jeunes ici sont anesthésiés". Dans le bureau du centre socio-culturel du Neuhof, Bagdad secoue la tête avec dépit. A 28 ans, il ne partage pas l’énergie du directeur du centre, Khoutir Khechab. "Et encore, je te dis jeunes, mais ça s’applique à la majorité des habitants ici. Tout ceux, qui comme moi, sont intérimaires, chômeurs" poursuit le jeune homme d’origine algérienne.
-
Hamou Bouakkaz : « C’est dommage pour la diversité de Paris »
Ça n’est pas ce que j’avais cru comprendre des positionnements antérieurs. J’étais douzième sur quatorze sur la liste, en position de candidat d’ouverture. Or, en principe, les candidats d’ouverture voient leur place sanctuarisée. Ça n’a pas été le cas, je le déplore. On m’a décalé, tandis que les places des partenaires d’autres partis sont relativement préservées. De sorte que j’ai été écarté au bénéfice d’apparatchiks pour permettre à des gens de cumuler. Bien que je sois adjoint au maire de Paris, que je sois méritant et travailleur, en situation de handicap et franco-maghrébin.
-
Razzy Hammadi : « Je ne crois pas en cette idée du maire qui décide tout seul dans son bureau »
Son autoportrait commence par son « engagement associatif dans les quartiers populaires de Toulon, le mouvement des jeunes socialistes, le combat contre le contrat première embauche, le combat contre le changement de statut de la poste. » Son choix s’est porté sur Montreuil, après un échec aux municipales de 2008 à Orly (94) et une réussite aux législatives de 2012 à Montreuil et Bagnolet. « Montreuil, c’est d’abord c’est un choix professionnel. Contrairement à beaucoup d’autres candidats, toute ma vie n’a pas été faite que de politique professionnelle.
-
Bruno Beschizza en tête du premier tour à Aulnay
Peu avant minuit, le maire d'Aulnay Gérard Segura (PS) annonce les résultats provisoires à l'hôtel de ville. C'est le candidat investi par l'UMP, Bruno Beschizza qui arrive en tête avec 41,29 %, suivi par le maire sortant, Gérard Segura qui récolte 26, 67%. L'UDI, représenté par Jacques Chaussat occupe la troisième place de ce scrutin avec 14,36 %. Pour le reste il en sera de 9,13 %, pour Alain Amedro Moktar (EELV), 5,43 % des suffrages pour Moktar Farhat avec sa liste Aulnay vers le haut (sans étiquette).
-
Pierre-Yves Bournazel : « Un maire du XXIe siècle doit être un maire manager »
Pierre-Yves Bournazel, candidat UMP à la mairie du 18e arrondissement, vient de passer au second tour avec 25,24% des voix. Il affrontera le candidat PS et maire sortant, Eric Lejoindre, qui reste en tête du suffrage avec 39,86%. Comparé aux élections de 2008, ce score marque une progression de 7% pour l’UMP. Pour être élu, M. Bournazel compte sur son expérience d’homme de terrain. Il a souhaité réaffirmer cette image lors d’une série de rencontres avec les habitants, avant le premier tour.
-
Hénin-Beaumont est montée au Front
Un sympathisant FN fait le V de la victoire et serre sa vieille mère contre lui. Son rêve se réalise, Steeve Briois, son champion, vient d'être élu maire de Hénin-Beaumont dès le premier tour. Un score de 50,26% s'affiche enfin sur l'écran de la salle des fêtes, trois heures après la fermeture des bureaux de vote, les résultats tardant à arriver. Quelques militants frontistes laissent éclater leur joie mais ils sont très minoritaires, une petite dizaine à afficher haut et fort leur soutien à « Steeve et Marine »
-
« Nous sommes comme les Mousquetaires, tous pour Jean-François Copé »
Des cris de joie font résonner les murs de l'hôtel de ville. Une foule importante d'habitants est réunie dans le hall pour attendre l'arrivée du maire pour le féliciter. Cette quatrième réélection n'est pas une surprise pour les concitoyens de Meaux . Pour eux, Jean-François Copé est un maire à l'écoute. Et c'est pour l'une de ces raisons que le maire est si populaire à Meaux.
-
Second tour inopiné pour Rosny-sous-Bois
Dès les premiers résultats, aux alentours de 20h05, les sympathisants de l’Alliance de gauche affichent une mine déconfite. Il n’est pas nécessaire de posséder un grand sens de l’observation pour comprendre le message : la gauche n’a que peu de chance de faire basculer la mairie. Certains essaient de positiver, « on espérait plus, mais l’URAM ne passe pas dès le premier tour, comme en 2008 !"
-
Nadia Azoug : « Je n’ai rien à perdre et je suis joueuse. Ils perdent tout eux ! »
Militante associative très engagée, Nadia Azoug n’entre dans la politique que récemment. Il y a six ans en fait, sur la liste du maire sortant Bertrand Kern. Mais n’allez pas croire que cette fille de membre de la 7e wilaya est socialiste ou adhère au PS, que représente majoritairement cette liste. Non, Nadia Azoug a choisi les Verts pour son entrée en politique, le parti dont elle se sent le plus proche, notamment dans sa « proximité avec les habitants ».