Derniers articles
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Clap de fin pour le Parti communiste à Bobigny ?
Un entre-deux tour est toujours folklorique quand une ville tend vers le parti politique de l’opposition. Il ne fait aucun doute à Bobigny, fief communiste depuis près d’un siècle, que les dents sont serrées pour la gauche qui est passée au second tour avec un score inférieur à celui du candidat UDI Stéphane De Paoli, avec près de 4 points d’écart. Depuis lundi matin, lendemain du premier tour, les tracts de la maire sortante ne cessent de s’empiler dans les boîtes aux lettres.
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Forbach : « Les jeunes sont moins réceptifs aux idées du FN »
Les jeunes de Forbach ne sont pas contents. Ceux rencontrés sur la place du marché tout du moins. Une bonne cinquantaine étaient assis là par terre tendant des banderoles et exprimant ouvertement leur rejet des idées véhiculées par le Front national. La majorité des jeunes gens présents à ce sitting sont des élevés du lycée Jean Moulin, dans le sud de la ville.
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« A Genainville, il ne faut pas parler de politiciens »
Lorsque, Parisien, vous parvenez à passer le périph, lorsque le RER vous emporte au loin, à Cergy, lorsque le bus vous dépose à Magny-en-Vexin, et qu’une âme secourable vous emmène jusqu’à Genainville, vous battez enfin une autre campagne. Amis électeurs ennuyés des suffrages métropolitains, vous viendrez ici respirer un autre air.
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Mantes-la-Jolie et la saga Pierre Bédier
Il est incontestable que les Mantais plébiscitent le « style Bédier », c'est-à-dire, une parole franche, honnête, démagogique. Quelques jours avant le premier tour, Pierre Bédier et le maire actuel Michel Vialay, qui ne s’est donc pas présenté de nouveau au profit de celui que certains ont grimé en Joe Dalton, assistaient à une réunion organisée chez un jeune Mantais dans un quartier pavillonnaire de la ville. A l’aise, connaissant quasiment tous les jeunes présents ce jour-là, Pierre Bédier serre des mains, claque des nuques, complimente une jeune fille sur son tissage, demande à certains « ça va beau gosse ? » et se désaltère à grands renforts de « bissap ».
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Forbach : la Henin-Beaumont de l’Est ?
Le TGV qui depuis Paris file droit vers la frontière allemande passe par Bondy. Il n'y marque malheureusement pas l'arrêt. Le grand départ pour Forbach en Moselle passe donc par une petite escapade vers l'Occident parisien pour un départ à gare de l'Est. Des passagers parlent allemand - le terminus est à Francfort - d'autres discourent en français. Un jeune couple avec deux petits enfants jonglent avec les deux langues au gré de la langue de leurs interlocuteurs.
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Dernière ligne droite à Bobigny
Après plus de 95 ans de communisme, la préfecture de Seine-Saint-Denis et sa maire ont connu un cataclysme au premier tour de cette élection municipale et ont vu leur hégémonie remise en question. De Paoli et sa liste UDI ont su saisir leur chance et il devance désormais la candidate sortante d'environ 4%. En interrogeant des personnes habitants dans la ville on constate une unanimité vis-à-vis de cette situation inattendue.
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L’entre-deux tour à Aulnay : alliance heureuse et malheureuse
Le second tour d’une élection est toujours cette période où les alliances heureuses ou malheureuses se nouent. A Aulnay, c’est Jacques Chaussat, candidat UDI, qui donne le la. Cadre supérieur, ancien directeur de banque, il a été de 1992 à 2008, adjoint au maire d’Aulnay-sous-Bois (nommé premier maire adjoint en 2004), en charge de l’économie et des finances de la municipalité. Auparavant, il faisait ses premiers pas au sein de la politique municipale en 1989.
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Le « bon sens » passe le premier tour à Rambouillet
Camping-car de campagne, application Smartphone, avec la liste Rambouillet pour Tous le tractage est révolu. Ou presque. « Si j’avais eu plus de fonds, j’aurais sûrement investi dans davantage de flyers. » Grégoire Leclercq s’est surtout adapté à ses moyens. Pour sa première campagne, il est parti avec quelques points de retard. Sans étiquette, sans antécédents politiques, inconnu du grand public, le leader de Rambouillet pour Tous s’est décidé à mener une « campagne de bon sens ».
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Montreuil : EELV sans Voynet c’est possible ?
Ce qui le différencie des autres candidats : « Je suis un candidat nouveau, je ne suis pas un apparatchik, je ne suis pas un carriériste. Je suis arrivé là dans cette municipalité, simplement parce que, devant le retrait de Dominique Voynet, je trouvais qu’il y avait un risque de retour en arrière. » Apparatchik, c’est aussi ce que Mouna Viprey dit ne pas être.