Derniers articles
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« On est là pour apprendre, l’université n’est pas une entreprise »
L’ambiance est particulière à l’Université Paris 8 de Saint-Denis, en ce mercredi 11 février. L’entrée du bâtiment, décorée de banderoles en tout genre, annonce la couleur : « Université en grève ». En s’engouffrant dans les locaux, on croise certains professeurs, brassard blanc autour du bras, des étudiants distribuant des tracts, et les stands de quelques syndicats de […]
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Rackets, tabassages, saleté : la révolte des parents d’élèves
Paul-Langevin, à Drancy, est depuis lundi 19 janvier le théâtre d’une opération collège mort. Mené par les parents d’élèves et soutenu par les professeurs de l’établissement, un groupe d’une dizaine de personnes a fait le planton devant l’entrée du collège afin de protester face au manque de personnel d’encadrement et à la dégradation matérielle. Coincé […]
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Se bourrer la gueule au lycée, c’est tellement cool !
L’alcool au lycée, c’est la mode du moment. Dans les cartables ? Une trousse, quelques feuilles de papier pour donner le change, sa carte de lycéen, sinon l’entrée dans l’établissement est interdite. Et puis, mêlés aux fournitures scolaires, une bouteille de Smirnoff ou de Jack Daniels, nommé aussi le petit « bébé ». Se balader avec son shoot d’alcool, il n’y a pas plus cool. Certains jeunes trouvent drôle de voir leurs camarades ivres, déambuler dans les couloirs en se rendant à leur cours de français. J’ai assisté à l’une des ces scènes.
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« Un t-shirt ? Qu’il arrête de nous prendre pour des clowns »
Les uniformes à l’école sont peut-être de retour. Une proposition du ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos. L’ancien professeur agrégé de lettres a des envies de femme enceinte. Des envies d’uniformes pour les élèves. Il en avait fait part une première fois à New York en septembre 2008, puis tout récemment à Londres. Si vous fantasmez sur les collégiennes telle Britney Sears (chacun ses références) dans son tout premier clip « Baby one more time », vous serez déçus. Il ne s’agit pas d’un uniforme classieux à l’anglaise ou à la japonaise. Mais d’un t-shirt. « Hein ? Un t-shirt ? Qu’il arrête de nous prendre pour des clowns », râle Babette, collégienne à Paris, avec son petit sac à main.
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La gronde des lycéens s’invite à la cérémonie
Le ministère de l’Education nationale rayonne. Pris en sandwich, rue de Grenelle, par les différents ministères, il a allumé ses guirlandes lumineuses. Posées sur des sapins tout frais sortis des bois, les guirlandes donnent cet air festif à un ministère en crise. A l’intérieur, l’accueil n’est guère plus joyeux. Interdiction formelle de photographier le hall et le sourire des secrétaires doit coûter cher. Pas le moment de rigoler à l’Education Nationale.
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A Saint-Ouen, le front anti-Darcos connaît des ratés
Elèves et professeurs d’Auguste Blanqui se sont marchés sur les pieds. Hier, aux abords de cet établissement de Saint-Ouen, les premiers ont organisé un « blocage », empêchant toute personne de passer les grilles du lycée. Les seconds avaient prévu au contraire une occupation des lieux, incluant des parents d’élèves. « Résultat, on avait un peu l’air con », explique Michel Benoît, professeur de philosophie.
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Dans les bleds de province, des classes spéciales « immigrés »
Enseigner le français aux enfants de diplomates dans une capitale européenne, et l'année d'après, faire la même chose avec les enfants d'immigrés dans une petite ville de province: c'est le grand écart qu'a fait Eléa (prénom modifié). Cette prof des écoles polyglotte de 23 ans s’est vu proposer par l'Académie divers postes de classe uniques dans des hameaux au fin fond de la campagne, le genre de bleds paumés qui font passer Walnut Grove* pour une ville universitaire...
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A Paris-Dauphine, à la recherche de l’Obama français
L’Obama français existe-t-il ? Après l’élection du candidat démocrate à la Maison Blanche, c’est la question du moment de ce côté-ci de l’Atlantique. Télé, radios, journaux y consacrent une large place. Le Bondy Blog se la pose aussi. Il est parti à sa recherche, avec l’idée que c’est dans les filières d’excellence que cet Obama de France, […]
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Ces profs qui détestent « Entre les murs »
Devant les cinoches parisiens, tendez l’oreille et vous avez une chance sur deux d’entendre : « Bonjour Madame, pourrais-je avoir une place pour "Entre les murs" ? » Ça fait maintenant plus d'une semaine que ça dure ! Rares sont ceux qui ne l’ont pas vue, cette palme d’or. Surtout dans le monde de l’éducation. Devant la façade livide du lycée Blanqui de Saint-Ouen, on est loin d’imaginer que le film suscite autant de controverses. Pascale Binet nous tape dans l’œil. Elle est professeur d’histoire-géo depuis 15 ans dans ce lycée et elle « n’ira sûrement pas voir "Entre les murs" ». Pascale n’a plus cours aujourd’hui, juste « un rendez vous chez le médecin à 16h30 ». On a le temps de parler.