Derniers articles
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«Ici on noie les Algériens»
J’ai assisté à l'avant-première du film "Ici on noie les Algériens, 17 octobre 1961" ce mercredi 12 octobre, en présence de sa réalisatrice, Yasmina Adi et de l'historienne Sylvie Thénault. Le long-métrage retrace les évènements qui se sont déroulés à l'automne 1961, lorsque des Algériens venus de Paris et de sa région ont manifesté dans les rues de la capitale à l'appel du Front de Libération National (FLN) contre le couvre-feu qui leur est imposés pendant les « événements d’Algérie », comme disaient les officiels de l’époque.
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Le 17 octobre 1961 raconté par ma famille
Le 17 octobre 1961 est une date historique. Je savais qu'il s'était passé quelque chose de grave ce jour-là, que ça concernait une manifestation d'Algériens et que ça ne s'était pas très bien passé, mais mes connaissances s'arrêtaient là. Aujourd'hui nous commémorons le cinquantenaire de cet événement tragique. C'est ce qui m'a poussé à questionner ma grand-mère (Mema) à ce sujet.
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14 ans, pas un âge pour mourir
Elle s’appelait Marina, elle venait d’avoir 14 ans, elle est morte aujourd’hui 14 octobre 2011. 5 heure du matin, tout est fini le cerveau de Marina vient de s’arrêter, cela faisait déjà un jour qu’elle était dans le coma.
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Mon CV dans le métro, mon passeport pour l’emploi
Mardi, début d'après-midi, assise dans le métro, ligne 5, un homme vient d'entrer dans mon wagon. Je me dis "encore un énième mendiant qui fait la manche." Les gens tout autour baissent leur tête, lisent, écoutent de la musique, bref cet homme semble passer inaperçu.
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La Brigade Anti Négrophobie manifeste contre la peinture de trop
Une manifestation immobile contre la peinture qui fait déborder le pot. Au numéro 12 de la rue Montorgueil se trouve encastré un tableau de l'époque esclavagiste. On y voit un « nègre » aux traits prononcés, en habits d'époque, joufflu et jovial.
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« Zidane m’a même dit que j’étais très belle »
Soleil au beau fixe, chaleur déconcertante, stars du ballon rond au rendez-vous, infrastructures au top : Tous les ingrédients sont réunis pour faire passer à plus de 100 jeunes une journée inoubliable autour d'un seul objectif : jouer au foot. C'est un rêve qu'ils tiennent du bout de leurs orteils car les deux équipes finalistes s'affronteront au cours de la mi-temps d’un match de championnat de Ligue 1. Fouler la pelouse du Parc des Princes, un objectif que chaque gosse à en tête tout au long de la journée.
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Laurianne Deniaud : « Un Arabe a 7,8 fois plus de chances d’être contrôlé par un policier »
Pour lutter contre les contrôles au faciès, vous proposez la mise en place d’un nouveau dispositif, le procès verbal de contrôle. De quoi s’agit-il exactement ? Il s’agit d’une attestation de contrôle d’identité. Lors de chaque interpellation, les fonctionnaires de police devraient remplir un formulaire dont la personne contrôlée conserverait un exemplaire. Celui-ci stipulerait entre autres le contexte du contrôle, ses motifs et ses résultats. C’est une mesure symbolique pour rétablir une relation de confiance entre les citoyens, en particulier les jeunes, et la police. Il y a deux ans, l'Open Society Justice Initiative révélait qu'un Noir et un Arabe avaient respectivement 6 et 7,8 fois plus de chance qu'un Blanc d'être contrôlé par un policier. L’idée de l’attestation de contrôle d’identité est partie de là.
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Villiers-le-Bel : « Ça voudrait dire que nos parents nous ont mal élevés ? »
Des barrières protègent l'entrée de la Cour d'assise n°1 du Tribunal de grande instance de Nanterre. Il est 9 heures. Les parents des deux frères accusés sont arrivés les premiers. Ils s'assoient devant la salle. Silencieux.
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Dois-je avoir honte d’être boursière ?
Du 15 janvier au 30 avril, ce n’est pas la période de vacances scolaires pour la zone C, non, non. C’est en fait la période durant laquelle tous les étudiants (ou futurs étudiants) dans l’enseignement supérieur peuvent effectuer une demande de bourse sur critères sociaux. Alors que certains touchent une bourse car ils sont fils de cadres (oui, oui, ça existe!), moi je touche une bourse car je suis fille «d’ouvrier» (comme quoi, le principe d’égalité dépasse même mes cours de droit). Dois-je en avoir honte? Je ne pense pas.