Derniers articles
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A l’arrière des fast-foods…
Trois ans. J’ai donné l’équivalent de trois ans de ma vie à la restauration rapide. Et tandis que l’actualité pose une nouvelle fois le doigt sur les problèmes d’hygiène dans ce genre d’établissement, l’idée m’est venue de dresser un bilan, de rétablir la vérité sur ce monde si particulier qu’est le fast-food. Car derrière le mythe que l’on a créé à propos de ce que certains nomment « les temples de la malbouffe », la réalité est parfois assez surprenante.
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Quotas dans le foot : voir au-delà du noir et du blanc
On ne parle plus que de ça (c’était avant la mort d’Oussama Ben Laden) ! Le battage médiatique autour de « l’affaire des quotas ethniques » a même réussi à éclipser le mariage princier de Will et Kate. Selon Médiapart, la FFF (Fédération française de football) aurait mis en place des quotas contre la trop forte présence de Noirs et d’Arabes dans le foot. Laurent Blanc, le sélectionneur national, aurait même participé à l’instauration de ce système. Il faudra bien sûr attendre les conclusions des enquêtes menées par la fédération et le ministère des sports, et si les faits sont avérés, il s’agit effectivement d’un scandale. Toutefois, en dépit de l’exemplarité du travail d’investigation généralement mené par les journalistes de Médiapart (illustration ci-dessus), la thèse du complot semble cette fois difficile à avaler...
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Parisienne ou banlieusarde ? Choisis ton camp, cousine !
Paris. Ses monuments sublimes, ses cafés mythiques, ses façades chics. Le monde entier en rêve. Les Parisiennes sont des icônes, des muses pour les artistes, des modèles pour les jeunes filles. De l’autre côté du périphérique, cet autre Paris qui n’est plus Paris et que les touristes ignorent ou font mine d’ignorer : la banlieue. Paris, banlieue, des mots, des univers qui vont très mal ensemble. Pour les « banlieusards » qui, comme moi, fréquentent un établissement scolaire à Paris mais vivent en banlieue, ce partage territorial et mental n’est pas chose facile. On ne sait jamais quelle attitude adopter. Alors, constamment, on joue à « être », on compose. On a recours à deux masques. Le masque parisien et le masque banlieusard.
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Le Ramadan pour les nuls
Le ramadan est là. Si, si, même la pub le dit. De manière assez intelligente, le monde publicitaire a reniflé le potentiel commercial de cet événement annuel pour la communauté musulmane. Eh oui, le pouvoir d'achat des 5 millions de musulmans français est convoité. La pub c'est comme une coureuse de dot, elle n'observe pas le jeûne, elle mange à tout les rateliers. Il ne faut pas s'appeler Jacques Séguéla pour comprendre que pendant le Ramadan, les musulmans ont des tendances à la flambe inversement proportionnelle au vide qui habite leurs estomacs. Manger devient pour certains une obsession.
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T’as le permis ? Non, mais j’ai une voiture
Paris. Perdue entre le carrefour de l’Opéra, j’aperçois une jeune femme au volant d’un véhicule pas comme les autres : une voiture sans permis. Prudente, elle ralentit pour me laisser traverser. J’en profite pour lui demander son avis sur la conduite, « c’est une citadine très pratique, surtout dans un quartier de Paris comme celui-ci ! » répond-elle, avant de repartir de plus belle, direction le boulevard Haussmann.
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Fatous : la mauvaise réputation
Le racisme, dans ma génération, on n’en parle que très peu. C’est quelque chose qui vient de très loin, qui serait uniquement le fait de certains Blancs. Or, une forme de racisme provient de nous-mêmes. Nous qui sommes tous français ou presque et qui, pourtant, nous décrivons en tant que Noirs, Arabes ou Asiatiques. Nous et nos expressions qui nous stigmatisent. Nous et nos a priori qui nous rabaissent. Nous et nos idées parfois arrêtées, qui nous empêchent de nous considérer en tant qu'égaux.
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Ramadan : « Les journées sont interminables »
« L’orgie de bouffe » prévue à l’aube par Chérif n’aura finalement pas eu lieu. Même pas un peu d’eau pour prévenir la soif, ennemie redoutable du jeûneur en période de forte chaleur, comme c’est le cas aujourd’hui à Poissy, dans les Yvelines, où vit Chérif. Il a ouvert les yeux vers 6h30 du matin, soit plus de deux heures après la limite imposée par les premières lueurs du jour pour faire le plein. Il commence donc sa journée d’abstinence la gorge sèche et l’estomac complètement vide.
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« Je ne fais pas le ramadan »
«Ce pays n’est pas un pays laïc». Elle n’a pas l’habitude de s’agacer. «Où est notre liberté ?» Elle n’a pas l’habitude de dire les choses. Mais aujourd’hui, elle les dit. Parce qu’elle en a assez du silence. Au départ, on parle d’un film, d’un livre, d’Internet qu’elle paye 2250 dinars par mois (22 euros). Des choses de la vie. Et la conversation s’emballe.
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A 14 ans, si t’as pas Facebook, « t’es hors line »
Pourquoi aimez-vous Facebook ? Shannon : Facebook c’est le must ! Si tu l’as pas t’es hors line. Avant c’était MSN maintenant c’est Facebook. Tout tourne autour de ça. Avoir des amis, des messages, des dédicaces sur son mur, des commentaires, des clips et des vidéos. On aime les groupes les plus drôles, les photos les plus belles et les citations les plus touchantes. C’est un effet de mode. Qui sait, peut-être que dans deux ans plus personne ne se connectera, mais pour l’instant je suis le mouvement.