Derniers articles
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Tarte aux fraises : show devant
Quand mon moral touche le fond et cherche du pétrole, il n’y a pas mieux qu’un dessert pour colmater le trou béant de mon âme esseulée. Sauf que ce n’est pas à coup de milliards façon BP cherchant à obturer la fuite dans le Golfe du Mexique. Chez moi, c’est plutôt fraises et pâte brisée. Il n’y a pas mieux qu’une tarte aux fraises pour nous rendre le sourire.
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Kopa, Platini, Zidane… l’histoire des Bleus
Voici l'histoire de l'affaire Zacharias. En 1954, la Hongrie a terminé finaliste de la coupe du monde. Joseph Zacharias est l'un de ses joueurs vedettes. C'est alors qu'il débarque à Lille, déclarant avoir « passé le rideau de fer et choisi le camp de la liberté ». Trop content d'avoir mis la main sur une perle du football mondial, le président du Lille Olympique l'embauche fissa et convoque toute la presse pour qu'elle assiste au premier pas du Messi de l'époque.
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La drépanocytose, cette « maladie qui ne se voit pas »
Mardi 1er juin, 20h00, dans une salle de fête à Villepinte (93), s’est tenue une réunion d'information sur la drépanocytose -cette maladie qui « ne se voit pas »- est la maladie génétique la plus répandue au monde, la quatrième maladie à l’échelle de la planète. Dans la salle, une trentaine de chaises installées, mais seulement une dizaine de personnes ! Elles viennent de Tremblay, Villepinte ou Aulnay-Sous-Bois. La plupart sont engagées dans des associations humanitaires, sociales et pour les femmes.
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Châteaux, coépouses, jalousie et coups de couteaux
Les femmes d’émigrés ne se font plus d’illusions. Elles savent que leurs conjoints sont des polygames et s’en font une raison. C’est le cas de B. M., 25 ans, mère de deux enfants et première épouse d’un émigré qui a trois femmes. En seulement six ans de mariage, cette belle jeune femme à la noirceur d’ébène a été rejointe par deux coépouses à raison d’une tous les deux ans. « La polygamie n’est pas un mal. Au contraire, malgré les difficultés, nous essayons de nous entendre et de bien gérer le quotidien. Notre mari fait tout pour nous mettre dans de bonnes conditions, nous essayons de ne pas le perturber par des querelles de femmes », plaide-t-elle entre deux sourires.
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L’internat, pour échapper aux violences du collège
Aymen élève en classe de 6e a la trouille quand il va au collège. La trouille que les grands de 4e le frappe comme ils ont l’habitude de taper sur les petits quand ils jouent. La trouille, surtout depuis cette bousculade involontaire dans les escaliers. Le garçon bousculé lui a d’abord fait des menaces de mort : « J'vais t tuer, on va t’niquer à la sortie, tvawoir jvé t’… » Ce jour-là, devant ses copains Aymen a riposté d'un« bande de putes », histoire de montrer qu’il n’avait pas peur. Mais depuis, il a peur de devoir se battre, du regard des autres, et des moqueries.
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Massoud, du déménageur au patron éco-responsable
Le maire du 17e arrondissement Brigitte Kuster, l’adjoint au maire chargé du commerce Geoffroy Boulard ou encore Aziz Senni, entrepreneur et écrivain, tous étaient présents à l’inauguration de sa boutique de déménagement. Un petit magasin de 25-30 m2, à la peinture orange vif et chaleureuse, étroite mais bien agencée pour pouvoir y disposer des matériaux utiles au déménagement. Assez de place également pour un petit comptoir derrière lequel travaillent d’habitude ses deux employés et sa stagiaire. Mais ce soir, sushis et petits fours occupent la place.
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L’inconnue prend le métro
« Vous vous demandez qui est cet inconnu assis en face de vous qui regarde par la fenêtre. Chaque fois que vous tentez de regarder dans sa direction vous croisez son regard. Gêné vous baissez les yeux. On ne dévisage pas les gens. Il se demande la même chose. Pourtant vous ne le reverrez jamais. C’est l’inconnu du métro », précise-t-elle sur son blog, L’inconnu du métro, dans la rubrique « à propos de l'inconnu du métro ».
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Terreur à la Foire du Trône
Je suis sorti avec une fille il n’y a pas très longtemps. Une vraie en 3D, pas celles de mon fichier secret C:/programs files/ Windows/système 32/coccinelle ; mon petit harem de 500 gigas sur disque dur. Une femme comme je les aime avec de gros tchouches, un peu de cerveau et qui savait surtout fermer sa grande gueule. Jamais elle ne me racontait sa vie, ces trucs de filles qui font dormir tout homme normalement constitué. Moi une fille, quand elle me fait un colloque sur la vie de ses meilleures copines qu’elle hait de toutes les fibres de son âme en secret, c’est simple, j’ai qu’une envie : qu’elle s’étouffe à en devenir bleu ! Étranglée par sa jalousie.
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« Donneriez-vous cette eau à vos enfants? »
Le pot de fer contre le pot de terre, ou comme dirait Nasmaa, « la petite souris contre l’éléphant ». La petite souris, c’est elle et depuis 2008 ce n’est pas une fable qu’elle vit, mais un roman noir. Des saletés souillent l’eau qu’elle et sa famille sont censés boire. Nasmaa est arrivée du Maroc il y a 15 ans, à Bondy, à la cité de La Sablière. Tout se passait bien jusqu’à un retour de vacances. Il y a vingt mois, Nasmaa lave ses légumes dans une bassine et y découvre des résidus. D’aspect charbonneux, on dirait de la suie, c’est gras, c’est noir, c’est sale. Nasmaa s’interroge mais ne panique pas, elle pense que ça ne va pas durer. Les robinets n’ont pas servi pendant les vacances, c’est peut être la raison. Erreur. Les résidus persistent. Pire, dans la salle de bain, ce sont des morceaux rouges qui sortent des robinets. On dirait des joints pourris.