Derniers articles
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Si à 8 ans t’as pas ta flikflak, t’as raté ta vie
Un grand homme, dans un élan d’immense amour, a dit un jour : « Que celui qui n’a jamais péché jette la première pierre. » Mais ça remonte à longtemps. Récemment, un grand penseur humaniste a voulu remettre les pendules à l’heure de la consommation : « Que celui qui n’a jamais rêvé d’une Rolex jette la première pierre. » Non, je confonds les registres, c’était : « Si à 50 ans on n’a pas une Rolex, on a raté sa vie. » Tout ça me rappelle le jour où, en 6e, Jean-Dumel m’a volé mon stylo plume Parker (Jean-Dumel, si tu me lis…).
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Après les Jeux para-olympiques, les forums para-emplois
Nawel et Hajer sont deux jeunes femmes de 23 et 26 ans. La première est titulaire d’un bac pro comptabilité depuis 2007, la seconde est en master 2 de langues étrangères appliquées en commerce international (arabe, italien anglais), à la fac de Paris 8. Toutes deux sont à la recherche d’un emploi. Toutes deux ont un handicap. Nawel est infirme moteur cérébral, Hajer est non voyante.
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La destruction de la cité Casanova
En février dernier, les premiers coups de pelleteuse ont marqué le début de la destruction de la cité Danielle Casanova, vieille de plus de 50 ans, au Blanc-Mesnil. Au fils du temps, la cité a vu bon nombre de familles partir. Elles ne croyaient plus aux promesses de réhabilitation du quartier, faites à chaque élection municipale. Quand, en 2006, un projet de rénovation a réellement pris forme, les habitants ont pu entrevoir un avenir pour leur cité, en mauvaise état, comme le confie Liliane, 76 ans, installée à Casanova depuis 1958.
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« Moi, ma femme préférée, c’est ma mère ! »
Il y a du monde ce mercredi au deuxième étage de la bibliothèque de la Goutte d’or, dans le 18e arrondissement de Paris. Un groupe d’enfants et d’adolescents en sortie avec leurs animateurs, une mère de famille venue voir sa fille sur les planches et qui filmera toute la représentation, des habitués de la bibliothèque et une dizaine de petits mecs de six à treize ans qui sont venus d’eux-mêmes, attirés par la curiosité. Et ce sont ces derniers qui sont les plus impatients et les plus remuants.
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Vive le kebab libre !
Un jour, quand je serai vieux, comme tous les Bondynois de bonne famille, j'irai faire mon hadj (pèlerinage, en arabe). J'irai vêtu simplement, frères parmi d'autres frères marchant dévotement vers l'Orient lointain. Pèlerin au visage radieux, de chaudes larmes ruisselleront sur mes joues palpitantes de joie. Elles entoureront un large sourire béat, mon âme emplie de bonheur, mon pas foulant enfin la terre sainte : la Turquie ! Mecque du kebab !
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Marketing-Day
La Journée de la femme et son lot de phrases niaises : « Les femmes c'est quand même la moitié de l'humanité, il faut les respecter », ou « Si plus de femmes étaient au pouvoir, il y aurait tellement moins de guerre sur terre », ou encore : « Respecter la femme, c'est se respecter soi-même ». C'est fou comme on a besoin de justifier le respect, l'amour et la sympathie que l'on aurait envers les femmes en ce jour du calendrier. A croire que le reste de l’année, on fait provision de poncifs que l'on s'empressera de brandir le 8 mars.
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Une femme africaine est d’abord une mère !
Café curial, Paris, 19e, samedi. La Journée internationale de la femme s’incarne quelques heures dans cet espace au cœur d’une cité populaire, où vit une population en majorité d’origine africaine. L’association Rassemblement des mères du 19ème, présidée par Joyce Malay-Ayache, en partenariat avec Entraide et espoir, l’« assoce » dirigée par Khadiatou Gabira, organisent à cette occasion une réunion entre femmes.
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L’armée, porte de salut ?
On les appelle les « hitistes », littéralement les « teneurs de murs », non-profession répandue dans les quartiers. Perspective de carrière ? Généralement, aucune. Le hitiste revient toujours squatter le mur nourricier qui les a vus grandir, lui et ses potes. Partie à la rencontre de jeunes en galère, collectionneurs au mieux de petits boulots, marqués par l’échec scolaire, je croise Meheidine, 19 ans, qui a enfin trouvé la voie qui lui permettra de couper le cordon ombilical avec les murs des quartiers nord de Marseille. « J'ai trouvé ce qu'il me faut : l'armée. » Motivation réfléchie ou fuite en avant d'un jeune en quête d’un avenir ? Il nous raconte.
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Comment se planter royalement dans ses choix d’études
Février-mars, une seconde chance pour adresser ses vœux ! C‘est la période où les élèves de terminale sont appelés à saisir sur ordinateur leur choix d’orientation, à l’adresse suivante : www.admission-postbac.fr. Auparavant, cela se passait sur Ravel, qui s’affichait sur les écrans des lycéens à la même époque de l’année.