Derniers articles
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Sara régularisé après 17 ans de présence en France
Sara Camara est finalement régularisé : c’est le verdict prononcé mardi par la préfecture de Bobigny, en délivrant au Malien une carte de résidence valable un an – qui devrait se renouveler selon la procédure. Ce jour-là, Sara quitte le parvis de la préfecture les yeux en larmes mais souriant, avec dans les mains, son premier titre de séjour depuis son arrivée en France il y a 17 ans. Un sésame qui lui permettra de retrouver le poste d’agent d’entretien à la Conciergerie de Paris, « peut-être d’ici au mois de mai, après sa visite médicale », indique Mohamed Ziane, le responsable de son comité de soutien.
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Wesh Kenavo
Judicaël est un de ces prénoms bretons qui nous échappe. Roi de Bretagne, en 636 juste après Jésus-Christ, il signe un traité de paix avec le bon roi Dagobert. Celui-là même qui mit sa culotte… à verlan. De là il n’y a qu’un pas, nous v’là en 2008. Je retrouve Judicaël pas plus tard que […]
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Laporte et le gant
Boxing-Beat : ce n’est ni un nouveau sport de combat, ni une nouvelle tendance musicale, c’est tout simplement le nom d’un lieu et d’une association situés à Aubervilliers. Et l’événement, mercredi soir, était bien évidemment la venue de Bernard Laporte, le secrétaire d’Etat. Mais pourquoi cette visite dans cette salle de boxe en particulier ? Arrivé sur […]
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Adieu Monsieur Césaire
Nordine Nabili a fait la connaissance avec la pensée d'Aimé Césaire en 1982, par hasard, au détour d’un rayon de la bibliothèque de son lycée. Hommage d'un fils d'immigrés au poète des consciences
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Le manifestant, le cogneur et le voleur
Jeudi, manif des lycéens à Paris. Je vois un jeune homme qui en poursuit un autre. Le premier, cheveux mi-longs, attrape le second qui porte une capuche par le bras. « Cheveux mi-longs » l’arrête, le retient. « Capuche » se retourne, lève la tête vers lui, et vlan ! Il met une droite à « Cheveux mi-longs » et s’enfuit. « Capuche » serait-il un de ces fauteurs de troubles qui sévissent dans les manifs ?
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Comme un air de CPE
Je me rends à la mairie de Montreuil où tous les lycéens de la ville se sont donnés rendez-vous. La place est noire de monde : à vue d’œil, la mobilisation semble bien plus importante que les fois précédentes. Peut-être 1000 personnes sont réunies, et parmi elles des étudiants, des parents d’élèves, des syndicats, des professeurs grévistes, etc. « Je suis impressionnée par le monde aujourd’hui », n’en revient toujours pas Sophie, lycéenne à Eugénie Cotton. Maintenant, direction le métro pour se rendre à Paris.
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La fin du cauchemar pour Michelle
Février 2007, nous rencontrons Michelle, mère de trois enfants, alors dans une grosse galère. L'appartement dans lequel elle habite est rongé par le moisi. Une des chambres est condamnée, rendue invivable par l'humidité. Ils vivaient alors tous les quatre dans une seule et même pièce et l’un des enfants était atteint de saturnisme à cause du plomb dans les murs.
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Om mani peme hung ! *
Lundi 7 avril, 12 heures et des poussières. Je me trouve face à la Tour Eiffel. Tout le quartier est quadrillé par des barrières, personne ne peut pas passer. D’un côté se trouvent les manifestants protibétains, de l’autre les prochinois qui attendent le passage de la flamme olympique. La première chose que je remarque, c’est l’excellente synchronisation qui règne entre les deux camps : Dès que les Chinois brandissent leurs drapeaux, les protibétains les huent à s’en casser la voix : « Tibet, liberté ! », hurlent-ils.
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Manifs lycéennes : ça va péter !
Jeudi 3 avril, les lycéens bac pro opposés aux décisions du ministre Darcos se retrouvent à la station Luxembourg pour le départ de la manif. Comme la semaine dernière. J'arrive un peu à la bourre. Dès la sortie de la rame du RER, le ton est donné : une centaine de jeunes envahissent le quai, crient et tapent sur tout ce qui peut faire du bruit. Les touristes filment le spectacle.