Derniers articles
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« Je cache le visage de mon fils pour qu’il ne soit pas effrayé par les hommes en uniformes »
Villiers-le-Bel se réveille doucement, les oiseaux chantent, j’entends des rires d’enfants chez mes voisins, ils s’apprêtent sûrement à aller à l’école. A ce moment-là je me dis que les émeutes de novembre sont bien loin, la ville a retrouvé son calme et sa joie de vivre, plus de CRS, plus de journalistes à la recherche du scoop qui fera les gros titres sur le malheur des Beauvillésois.
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Agir en banlieue, mode d’emploi
Youcef Bouchaala est très sceptique sur le plan Espoir banlieue dévoilé par Nicolas Sarkozy vendredi dernier. Lui qui a lancé son association en plein cœur d’Avignon en 2000, sait que les discours s’évaporent souvent dans la technostructure. « Ce plan banlieue est une grosse déception. Des d’effets d’annonce, un président mal à l’aise sur ce sujet. […]
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Abou Omar, une histoire de ouf !
Tout commence par un mail que m'envoie un certain Olivier Souza, dans lequel il me demande s’il est possible de venir couvrir une affaire que « même la garde des sceaux n'a pu résoudre ». Bien qu'une instruction pénale ne puisse pas durer en principe plus de trois ans, celle de l'affaire Abou Omar Fathi entre dans sa 7e année. Fathi a perdu son fils, alors âgé de 3 ans, dans un incendie, le 20 février 2001, et Olivier, un ami, l'aide depuis ce jour pour que justice soit faite.
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Fin de la pub : télés et radios publiques sur le pied de guerre
« Ils » sont arrivés ce matin-là de bonne heure, en janvier. Une équipe de France 2 de passage à Bondy, pour faire un sujet sur l’école du blog du samedi. Entre chaque prise, j’entendais la cameraman souffler ou soupirer. A portée d’ouïe, ils ne semblaient pas heureux à la télévision. Moi qui avais espéré travailler dans un « grand média » lorsque j’étais plus jeune, la caméraman et le preneur de son ne donnaient pas l’impression de s’épanouir dans le leur. L’une disait à l'autre : « De toute façon, c’est ce qu’il voulait, Sarkozy : mettre au pas la télévision publique et satisfaire les télés privés. »
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Ayaan Hirsi Ali : « I need help now »
Une file d’attente de plusieurs centaines de personnes devant l’entrée de l’annexe de l’Ecole normale supérieure et 800 personnes au bord de l’émeute parce que l’amphithéâtre ne peut en contenir que 200. Le séjour d’Ayaan Hirsi Ali en France est loin de laisser indifférent.
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« Pour une histoire positive des minorités »
L’histoire des minorités est-elle une histoire marginale ? En analysant à travers plusieurs exemples la place des minorités dans l’histoire, cet ouvrage collectif aborde cette question difficile et plus que jamais d’actualité. Entretien avec Stéphanie Laithier et Vincent Vilmain, deux jeunes enseignants-chercheurs qui en ont dirigé la publication. Comment définissez-vous la notion de minorité ? C’est une […]
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Sarkozy organise une garden party pour les banlieues
Initialement prévu au mois d’octobre, repoussé ensuite au mois de décembre 2007, le président Sarkozy avait mis les pieds dans le plat lors de sa conférence de presse début janvier, en promettant un plan pour début février. Nous y voilà. Ces reports successifs ne sont pas des signes prometteurs. Il y a un monde entre les slogans d'une campagne électorale et la réalité quotidienne.
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Xīn nián hǎo ! (Bonne année !)
Quasiment tous les Chinois possèdent chez eux une éphéméride où tous les jours on déchire la date de la veille. Et comme chaque année, à la période du Nouvel An chinois, les feuilles sont rouges avec de jolis dessins. Sur ce fameux calendrier qui commence le premier janvier et se termine le 31 décembre, je ne sais lire que la date du jour qui est inscrite en très gros et qui correspond à notre calendrier grégorien. En plus petit et en chinois, ce sont toutes les informations sur le calendrier lunisolaire.
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Grève des chauffeurs de taxi : pas de pitié pour les non-grévistes
Ce mercredi 6 février, le soleil pointe le bout de son nez, la bonne humeur est au rendez-vous. Un mariage sur l’autoroute ? C’est ce à quoi pourrait faire penser le cortège de voitures : des centaines de véhicules immatriculés 57 se faufilent, se suivent, doublent sans le signaler. Ce sont les « taxis en colère » qui passent par là pour rejoindre le point de rendez-vous, Porte Maillot. Pas vraiment une surprise. L’opération « escargot » a largement été annoncée par les médias. En revanche, ce qu’on connaît moins, c’est l’état d’esprit de ces grévistes hors du commun, qui manifestent la main au volant et jouent du klaxon, et qui leur vaut des autres usagers de la route d'être accueillis par des : « Bandes d’emmerdeurs, de fainéants », « Allez manifester comme tout le monde à pieds ! »