Derniers articles
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AC Le Feu à Bondy.
Quelques mamans de la cité Delattre vantent la richesse physique de leurs filles en âge de se marier, entourées de leurs marmots qui jouent sur l’esplanade de la mairie. C’est folklorique, mais pour AC Le Feu qui est venu distribuer sa synthèse de cahier des doléances, l’endroit n’est pas très approprié.
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Précis de stratégie festive
Malgré l’amour viscéral que le bondynois porte à sa terre, force lui est de reconnaître que sa ville manque d’endroits où on peut festoyer. Beaucoup s’ennuient donc la nuit tombée. Ils errent ici et là dans la cité à la recherche de ce qui constitue pour eux le Saint Graal : un plan ! Pour le Haut Conseil Bondynois, un plan se définit par trois éléments : quatre murs, de la nourriture ou de la musique, et une proportion femme/homme supérieure à une pour huit (moyenne des ambiances bondynoises). Ce dernier point impose à celui qui veut ambiancer de quitter notre terroir absolument stérile en jeunes filles. Il y en a bien dans la ville, mais les plus avenantes se cachent ou fuient nos plans foireux qui se résument le plus souvent, il faut bien l’avouer, à une bouteille de Coca et un paquet de Granola devant la pompe Esso à deux heures du matin.
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« Se réunir au nom de la justice sociale »
Abderrahim Ait Omar est sociologue, doctorant à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Ses recherches et son action militante menées au beau milieu de son propre quartier, La Caravelle, à Villeneuve-la-Garenne dans les Hauts-de-Seine, font de lui un expert dans l’entretien des liens de fraternité et de solidarité. Il est aussi passionné par le tissu associatif, qui porte la voix de la cité en politique.
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Récit d’une garde à vue
Quand on parle de garde à vue, on peut imaginer être dans une cellule équipée d’un lit, d’un lavabo, de toilettes et d’une fenêtre munie de barreaux, «mais on n’imagine pas à quel point c’est dur psychologiquement », me raconte un ami du quartier, qui préfère rester anonyme. On l’appellera donc Alphonse…
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A la recherche de SDF…
Tous les jours, sur le chemin du lycée, je passe par le pont de Bondy. Il y a par là un trafic très abondant, des feux rouges tous les 100 mètres, et le canal de l’Ourcq, plutôt pollué. Si on regarde encore de plus près au bord du canal, on aperçoit quelque chose d'intrigant. Mais qu’est ce que c’est ? Un petit bidonville à Bondy… ça alors ! Je décide de profiter de ces vacances pour aller à leur rencontre.
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Naïma : une boxeuse Thaï
Nous sommes à Bobigny, gymnase Jesse Owens. Naïma, 19 ans, vient trois à quatre fois par semaine de Paris à son entraînement de Box Thaïlandaise. Un lieu auquel elle s’est attachée depuis un an parce qu'on y respecte certaines valeurs, notamment l'équité. Naïma est coachée par Djafar Hamoum et Philippe Riaublanc, de l’A.A.E Pierre Sémard. Les deux entraîneurs estiment que le respect compte plus que tout. L’association vient d’envoyer un de ses boxeurs à Bangkok en Thaïlande pour disputer les Championnats du monde, catégorie moins de 80 kg. Si certains associent la Box Thaï à un sport de mecs, cette lycéenne en Bac Pro Vente y retrouve l’équilibre nécessaire pour s’épanouir. Illustrations dans cette vidéo.
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Les joies de la ferme en Banlieue
Depuis que le patriarche est en préretraite, il a plus de temps libre. Fini les sept fois 15 heures de boulot par semaine, à sillonner Paris à bord de son taxi, pour nourrir son petit clan familial dont il est le chef adulé. A 63 ans, Il aimerait bien profiter de son emploi du temps allégée, pour le passer avec sa femme et ses enfants, si ceux-ci n’étaient pas des gros « relous ». Aucune journée ne s’écoule dans sa belle maison sans cris où joutes verbales, qu’affectionnent particulièrement ses quatre marmots, dont la moyenne d’âge est de 22 ans. Pas un mois sans que mère ait un nouveau plan de construction immobilière pour le bled, le poussant à traverser la méditerranée quatre fois dans l’année. Depuis longtemps Père a abandonné ce petit plaisir qui égayait sa vie: faire une sieste devant un épisode de Texas Walker Ranger, sans qu’une crise familiale le tire du canapé ceinturon à la main.
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Camping à la ferme
Nadia Méhouri est une maman trentenaire. Elle vit dans le XIXème arrondissement de Paris. Présidente de Lassoce2Luisa, elle a tenté le pari suivant : convaincre des jeunes de l'accompagner au fin fond des campagnes françaises. But de l'opération : combattre les a priori qui existent de part et d'autre. Car si les ruraux, trop souvent nourris par les images alarmistes du JT de Jean-Pierre Pernaut, perçoivent a fortiori les jeunes des quartiers comme des délinquants, de la même façon, les jeunes citadins ont également une image tronquée des campagnards, qu'ils assimilent notamment à des "fachos".
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Les couples mixtes.
Comment s'intégrer dans une nouvelle famille avec une culture complètement différente de la notre. Certains y arrivent et trouvent leur bonheur et cela donne un très beau métissage. D'autres font des choix douloureux pour vivre avec l'âme soeur.