Derniers articles
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Viens dans mon Bondy strip !
Quelle ironie pour une rédactrice du Bondy Blog de ne pas connaître la ville qui l’accueille ! Il y a un mois à peine, j’ai rencontré Anne Dhoquois dont le livre « Bondy, zone humaine sensible » vient de paraître aux éditions Autrement. Une occasion en or pour moi de découvrir la ville et ses facettes de mon canapé. Des photos hautes en couleurs, de jolis pavillons entourés de verdure, des voisins curieux qui se penchent au balcon, des enfants jouant dans un parc. Je m’engage dans ces premières pages, dans ces petits segments de rue.
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Sur la bagnole, « le 75 ça fait plus riche que le 93 »
En 2009, il s’est vendu plus de 2,2 millions d'automobiles en France. Et depuis avril 2009, les acheteurs doivent utiliser le nouveau système de numérotation sur les plaques d'immatriculation. La différence avec l’ancien ? La nouvelle plaque suit la voiture toute sa vie et dans son coin droit, prennent place le numéro de département et le logo qui lui est propre. Pas forcément celui où l’on vit, mais celui de notre choix, peu importe lequel. C’est ainsi que, comme l'avoue un garagiste francilien, « beaucoup de jeunes conducteurs jouent avec cela et veulent mettre le département 69 sur leur plaque ».
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Un Noir ça court pas les vignes
Un hôtel parisien, à deux pas de la Place de la République. Dehors, c'est le tohu-bohu des grèves et manifs contre la réforme des retraites, désormais votée au parlement. J’y rencontre, au calme, Dave Tshiainiun, un jeune homme de 21 ans qui m’explique son aventure. Fervent amateur de football, il souhaitait intégrer un centre de formation mais très vite une autre passion a pris le dessus. Depuis l’âge de 10 ans, Dave se rend régulièrement à Epernay, capitale du Champagne, accompagné de ses parents pour y visiter les vignobles de la région. Il participe aux vendanges, un travail qui ne lui laisse pas de mauvais souvenirs.
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Les discriminations territoriales n’existent pas en droit ! Ah bon ?
La question des discriminations territoriales peut sembler être un débat de juristes ou de spécialistes. En réalité, elle est très concrète car elle se résume à une seule question : peut-on subir une discrimination, aujourd’hui en France, du fait de son lieu de résidence ? En clair, peut-on vous refuser un emploi, un logement, une formation, l’accès aux soins, à la culture ou à tout autre service parce que vous habitez dans une ville qui a, comme disait Brassens, « mauvaise réputation » ?
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Je n’ai jamais mis les pieds en banlieue
Je n'ai jamais mis les pieds en banlieue. Devant mon écran, au boulot, j'imagine des choses... Je me lève de ce lit grinçant, les ressorts doivent avoir une décennie bien tassée. La peinture orangée est complètement esquintée. Le lino est plein de tâches incrustées. Je sors sur le palier. Personne. Quelques « boum boum » dans l'appartement voisin. Je ne suis donc pas seule. Je m'engage dans le couloir sombre, dans mon pyjama de coton ridicule. Mes grosses pantoufles Tweety menacent de me mettre à terre.
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La mentalité sénégalaise est entrée en lui
En ces soirs d’automne, des scènes se répètent, ces corps parfumés, dégoulinant de sueur, collés les uns aux les autres. Non, je ne suis pas en train de vous décrire une scène d’amour mais bien les wagons du RER E, aux heures de pointe. Vous n’êtes pas sans savoir qu’en ces jours de grève et de combat social que nous venons de traversés, le populo s’entasse dans les transports publics. Cette hyper-proximité est propice aux rencontres surprenantes, qui égaient notre voyage.
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Le vélo en banlieue : quelques freins et préjugés
La bruine colle aux cheveux en cette fraîche matinée du jeudi 4 novembre. Sur l’avenue Paul Vaillant-Couturier pleine de commerces, l’un d’eux vend des bicyclettes. Son nom : Vélo Espace 93. Le propriétaire, Jean-Jacques (photo), 52 ans, ancien compétiteur, yeux pétillants, maintien d’athlète, m’accueille avec gentillesse à l’ouverture de son magasin. Les « engins » vendus ici vont du classique au futuriste. L’évolution de la bicyclette, depuis l’ancienne Draisienne, a quelque chose de celle de l’homme…
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Ma banlieue était devenue trop étroite pour moi
J'ai été élevée dans une petite ville ouvrière de province proche de Paris. Une ville sinistrée par de nombreuses fermetures d'usines. D'abord, j'ai vécu dans une résidence privée avec un terrain de tennis, deux rangées de peupliers d'Italie qui formaient un joli couloir de verdure. On était parmi les rares Maghrébins du quartier. On côtoyait des profs, des policiers, des ouvriers, des jockeys, des secrétaires. Bref ! Une vraie mixité sociale.
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La femme de chambre est un homme
Trois heures du matin, l’avion atterrit à l’aéroport d’Hurgadha. Il fait chaud en ce mois d’octobre. La chaleur en plein automne, c’est ce que viennent chercher les touristes de cette ville située au sud du Canal de Suez, à six heures de route du Caire. L’Ile Paradise, les magnifiques sites de plongée, la traversée du désert en pleine nuit, la chicha pomme d’Adam… Tout un programme.