Derniers articles
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Présenter la météo à la télé ? Mohamed l’a fait !
Coup de téléphone surprise : on me propose de présenter la météo pour la chaîne de Marseille (LCM). Ne vous imaginez pas un gros truc, genre emploi permanent, ce n’était que pour une journée, mais comme on dit : à chacun son heure de gloire. Au bout du fil, la dame me demande si je serais disponible mardi 2 juin à 12h15. Je lui réponds : « Bien sûr, comptez sur moi. » Je raccroche. J'étais super content.
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Pourquoi j’admire Federer
Quand j'ai commencé à m’intéresser au tennis, il y a de cela quelques années, j'étais plutôt pro-Nadal. J’ai découvert l’Espagnol comme beaucoup de Français en 2005, lors de sa victoire à Roland Garros, à sa première participation. Tellement jeune (il avait moins de 20 ans), et déjà un si grand champion ! Je ne pouvais en faire que mon joueur de tennis favori. Petit à petit, j'en ai appris plus sur le sport à la balle jaune et je me suis rapproché du Suisse, Roger Federer, qui est aujourd'hui mon tennisman préféré.
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Recycler, leur pain quotidien
« N'en jetez plus, Pain pour l'emploi récupère votre pain. » Depuis cinq ans, le slogan sillonne quotidiennement Marseille, incrusté en gros sur la portière d'une petite camionnette blanche. Ce lundi matin, du coté de la Pointe-Rouge, au sud de la ville, les boulangers guettent son passage. Dans leurs arrière-boutiques, plusieurs sacs en papier s'alignent, serrés les uns contre les autres. À l'intérieur, de la viennoiserie et des pizzas se débattent avec toutes sortes de pains. Leur point commun, ne pas avoir séduit les clients à temps et s'être durcis, le lendemain même de leur confection. Pour les boulangers, des stocks encombrants. Pour les salariés de l'association Pain oour l'emploi (PPE), beaucoup plus qu'un gagne-pain.
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« Falsch » : les contrefaçons envahissent les quartiers
En jetant un œil avisé sur les nombreuses paires de chaussures Nike en circulation, je me suis rendu compte qu’elles étaient introuvables dans les magasins traditionnels. Je ne vais pas vous faire le coup du journaliste d’investigation qui aurait mené une enquête de plusieurs mois afin de trouver la réponse à cette énigme. C’est tout simple, ces produits sont des « falsch » (faux, en allemand). Dans un langage plus courant : des contrefaçons.
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Quelqu’un sait où est le flingue ?
Les européennes, si j’avais su, je m’y serais intéressé plus tôt, pour pousser mon cri, pour dire, dans le désert avec les millions de boucs qui vivent à côté de moi, non, ce n’est pas possible, vous avez intégré La Pologne, la Lituanie, vous avez pacifié la Lorraine et nous autres, à la campagne au Grand Pressigny, on a que trois chaînes pour comprendre le délire et seulement un vieux sur dix qui a vu un ordinateur depuis le début de la semaine et on est dimanche, on est là, devant des têtes bien faites pour s’intéresser à nous, de là-bas, non de Dieu, crénom d’une démocratie !
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Sophie, 20 ans, étudiante et escort girl.
La France compte près de 2 200 000 étudiants. 20% d’entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté. Trouver de l’argent est pour eux une nécessité. Plusieurs solutions : études en alternance, bourses, aide parentale… Mais certains recourent à une solution pour le moins insolite : ils font commerce de leur corps. C’est le cas de Sophie, jeune Parisienne de 20 ans, étudiante en première année d’arts plastiques, qui depuis un an se prostitue pour financer ses études.
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En 39-45, mon grand-père était sans nom
J’ai 14 ans, et lorsqu’au collège, en histoire, on étudie la deuxième guerre mondiale, les élèves ont toujours un grand père qui a combattu contre les Allemands à cette époque. Mais lorsqu’on s’appelle Amina, on se dit que cela ne nous concerne pas. En feuilletant des documents anciens conservés par ma mère et en regardant mon grand-père de 94 ans, je découvre donc que lui aussi a combattu contre les Allemands pendant cette guerre. Mon grand-père est né en 1915, en 1936 alors qu’il n’avait que 21 ans, il s’exile à Tunis pour trouver un emploi afin de nourrir parents et frères restés à El Oued (désert Algérien).
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Bienvenue chez les bylkas
Accompagnée de ces grands-parents qui retournent intacts au bled, tout de voiles et de bavardages vêtus. On dit bonjour aux cartouches de Marlboro à 11€ et aux 30kgs de fringues à donner et aux litres de fioul à 20cts.
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Diversité ou diversion ?
D’abord, il faut élaborer un projet porteur, innovant et en phase avec le contexte économique et social. Ensuite, il faut désigner celles et ceux qui vont porter le projet auprès des électrices et des électeurs. C’est là que l’exercice est le plus délicat. Il faut penser amis, courants, sensibilités dans les courants, amis dans les courants, amis « sensibles » dans les courants et j’en passe.