Derniers articles
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Le hip hop marseillais fait cause commune
L’affiche est bleue, porte haut les couleurs de la ville. Elle annonce une soirée Cosa Nostra pour le samedi 16 mai. A son verso, une liste peu commune. Les vieux de la vieille comme Akhenaton d’IAM, le Rat Luciano de la Fonky family et 3ème Œil côtoient des jeunes pousses confirmés comme Keny Arkana, Lygne 26 ou l’équipe de la Swija. Et la liste est longue comme le bras. Cela fait des années, que les acteurs du hip-hop marseillais n’avaient pas croisé le mike sur la même scène.
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« Aïcha », l’heure du jugement
En pleine figure. J’ai mis la chanson de Khaled, « Aïcha », pour écrire ses lignes : « Aïcha, Aïcha, écoute-moi/Aïcha, Aïcha, t'en vas pas/Elle a dit : "Garde tes trésors"/Moi je vaux mieux que tout ça/Des barreaux forts, des barreaux même en or/Je veux les mêmes droits que toi/Et du respect pour chaque jour/Moi, je ne veux que de l'amour". » Ces paroles peuvent illustrer le film de Yamina Benguigui. Le prénom Aïcha n’a pas, je pense, été choisi au hasard, car il veut dire : vivante, pleine de vitalité, et c’est la trame de ce téléfilm, drôle et touchant.
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Le coup de gueule d’Ali contre la « surmédiatisation » des bandes
Construire sa vie ou du moins tenter de le faire quand on a 20 ans et qu’on s’appelle Ali n’est pas si facile en 2009. Du moins dans le cas d’Ali. L’autre jour, il me racontait que son emploi de serveur dans la restauration lui avait coûté sa relation amoureuse avec Kenza et qu’au bout du compte, il avait finit par perdre les deux. « A cause des coupures, on ne pouvait plus se voir, elle ne comprenait pas que je ne sois pas dispo aux mêmes moments qu’elle », dit-il avec une voix chargée de remords. Pour la fille, pas pour le taf !
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Peut-on être président sans être charismatique ?
Quand le Bondy Blog m’a engagé pour être son candidat officiel à la présidence de la République, en 2007, je savais que je ne pouvais pas miser sur mon charisme. Bien sûr, ce n’est pas grave, le principal est d’en imposer par son intelligence, et le charisme n’est finalement qu’une façon polie de dire qu’on impressionne les cons. Les grenouilles ont besoin d’un général et les insoumis d’une bonne taloche. Mais les démocrates ?
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Les stars de l’OM à la rencontre des minots de Marseille
A l’heure du déjeuner, la tension est palpable dans la petite cour de la mairie de secteur des 2e et 3e arrondissements. Venus des clubs de foot et des centres sociaux du secteur, les enfants trépignent. La maire de secteur socialiste, Lisette Narducci, a voulu conserver le secret jusqu’au bout. « Ils savent juste qu’ils vont rencontrer des stars de l’OM, mais je ne leur ai pas dit qui… C’est la surprise. » Un brin éventée… Les responsables de l’Acsa de Félix-Pyat égrainent au téléphone les stars attendues. 2 sur 3. Presque un sans faute: « Ouais… Ben Arfa… Hilton et Brandao… Ouais, t’y as vu, quand même, du beau monde… »
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Quand les quartiers prennent leur destin en main
La vitalité et l’envie de combattre les déterminismes sociaux sont incommensurables dans les quartiers populaires. A commencer par ces remarquables entrepreneurs(es) qui provoquent leur chance et font figure de locomotives économiques tout en endossant le rôle de modèle positif pour la jeunesse (50% des jeunes des quartiers souhaitent créer leurs entreprises*). Ces gladiateurs modernes, non contents de créer de la richesse et de l’emploi pour notre pays, sont aussi incontestablement les vecteurs d’une véritable fécondité sociale.
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L’ado et les fringues : jamais sans ma marque
L’ado des classes populaires coûte cher à ses parents. La dictature du look fait des trous dans leur portemonnaie. Gage d’une bonne intégration, le teen-ager se doit, paraît-il, d’être sapé selon les codes du moment. Sinon, « t’es qu’un boloss ! » – une sorte de sous-ado. S’habiller, se chausser, se parfumer, se customiser avec de la marque, et uniquement de la marque, ce n’est pas que tendance, c’est obligatoire ! Du slip aux chaussettes en passant par les barrettes (à cheveux), ne rien laisser au hasard. Peu importe si la sacoche « Dior » est une imitation made in petites mains asiatiques, ce qui compte, c’est de l’avoir et surtout d’être vu(e) avec. Pour gagner le droit d’être « respecté ».
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Sur le tournage de « Lieutenant », le clip de Vicelow
Tournage du dernier clip de Vicelow, « Lieutenant ». C’est Glaz’Art, une boîte dans le 19e à Paris, que ça se passe. J’y vais pour filer un coup de main et puis pour prendre quelques images. Journée longue et chargée en perspective. Comme à chaque fois avec le tournage d’un clip. On est certain d’être sur les rotules à la fin de la journée.
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Le vieux, le patron, le gardé à vue : café serré à Barbès
Ma nuit d'hôtel à Barbès n’a pas été de tout repos, et pour cause. Mes voisins de palier, un jeune couple suédois, s’en sont donné à cœur joie, et comme les murs ne sont pas du tout insonorisés, j’ai ce mardi matin des yeux de zombie. J’aurais bien aimé faire la grâce matinée, mais le devoir m’appelle. Je redescends donc dans l’arène, afin de prendre la température de l’élection présidentielle algérienne, dont l’issue s’annonce indécise, comme chacun sait...